Baby come back – soirée sentimentale - Bétonsalon
samedi 14 février 2026
De 18h à 20h
Baby come back – soirée sentimentale
Lancement éditorial, discussion et dj set de cl✰ra
avec les participant·es des ateliers « Écrire avec les moufles »
But you know you could never make me love you more
Samedi 17 juin 2023, de 14h à 02h
*Duuu Radio, Folie N4, Parc de la Villette, Paris 19e
À l’occasion de ses 10 ans, *Duuu propose un événement en plein air et en direct à la Villette, réunissant lectures, entretiens, performances, concerts et djsets.
Depuis 10 ans, *Duuu invente ce que peut être une radio d’art aujourd’hui. *Duuu se définit comme un espace d’art radiophonique et crée un outil de production, d’expérimentation et de diffusion pour des projets artistiques, sonores et/ou radiophoniques.
Conduire la Nuit / Yannis Pérez et Ludovic Sauvage > DJSETS
Conduire la nuit est un rendez-vous mensuel proposé par Yannis Pérez et Ludovic Sauvage. Sous la forme d’épisodes, une sélection de titres musicaux s’enchaînent sur 45 minutes, proposant une playlist à partir d’une situation donnée. Si la situation de départ est toujours identique et donne son nom au projet, les couleurs et tonalités traversées varient et chaque épisode donne sa propre version de la virée en cours.
Avec le soutien du Centre Wallonie-Bruxelles/Paris- HORS-LES-MURS CONSTELLATION
Sempre due
Samedi 17 juin 2023, de 14h à 02h
*Duuu Radio, Folie N4, Parc de la Villette, Paris 19e
À l’occasion de ses 10 ans, *Duuu propose un événement en plein air et en direct à la Villette, réunissant lectures, entretiens, performances, concerts et djsets.
Depuis 10 ans, *Duuu invente ce que peut être une radio d’art aujourd’hui. *Duuu se définit comme un espace d’art radiophonique et crée un outil de production, d’expérimentation et de diffusion pour des projets artistiques, sonores et/ou radiophoniques.
Radio Hito > CONCERT
Navigatrice aux ports d’attache et aux talents multiples, Y.-My Zen Nguyen développe depuis plusieurs années des propositions sonores singulières qui tentent de trouver le lien juste entre le calque sensible d’un cheminement personnel et celui d’existants d’une diversité surprenante. Son projet Radio Hito conjugue un univers délicat de nappes électroniques et de mélodies savantes avec la voix de poètes chantée en italien. Non Solo Sole et Voce Lillà, ces deux derniers opus, sont respectivement sortis sur les labels belges Midi Fish et Kraak.
Avec le soutien du Centre Wallonie-Bruxelles/Paris- HORS-LES-MURS CONSTELLATION
Si bien qu’ils en deviennent mi-homme mi-vélo, et de la même façon leur vélo devient mi-homme mi-vélo.
Samedi 17 juin 2023, de 14h à 02h
*Duuu Radio, Folie N4, Parc de la Villette, Paris 19e
À l’occasion de ses 10 ans, *Duuu propose un événement en plein air et en direct à la Villette, réunissant lectures, entretiens, performances, concerts et djsets.
Depuis 10 ans, *Duuu invente ce que peut être une radio d’art aujourd’hui. *Duuu se définit comme un espace d’art radiophonique et crée un outil de production, d’expérimentation et de diffusion pour des projets artistiques, sonores et/ou radiophoniques.
Théo Robine-Langlois & Teddy Coste > LECTURES
Avec le soutien du Centre Wallonie-Bruxelles/Paris- HORS-LES-MURS CONSTELLATION
Alors le souffleur souffle sur les corps transpirants pour les calmer.
Tip of the Tongue
Soirée de lectures et de performances proposée par Zoé Couppé
PARTIE II (01:10:23)
00:00 Zoé Couppé et Gaia Warnant
14:40 Guilhem Prat
29:18 Inès Bezad
42:56 Matthieu Fuentes
Il y a toujours plus à entendre dans les replis, quand la voix baisse et qu’il faut tendre l’oreille. De la performance à la musique, de la parole au chant, du murmure au cri, qu’est-ce que nos voix racontent ?
L’intention est de créer une soirée autour de la voix et de la dimension orale du texte. Quel est le désir de la voix ?
Chaque artiste est invité.e à habiter l’espace extérieur et les ondes de *Duuu radio le temps d’une soirée.
Avec le soutien de la Direction régionale des affaires culturelles d’Île-de-France – Ministère de la Culture
Refuser d’être un mouton c’est nécessairement refuser à d’autres de tenir le rôle de loup.
Tip of the Tongue
Soirée de lectures et de performances proposée par Zoé Couppé
PARTIE I (54:50)
00:00 Introduction
02:37 Ioli Kavakou
11:27 Aki Yamouridis
Il y a toujours plus à entendre dans les replis, quand la voix baisse et qu’il faut tendre l’oreille. De la performance à la musique, de la parole au chant, du murmure au cri, qu’est-ce que nos voix racontent ?
L’intention est de créer une soirée autour de la voix et de la dimension orale du texte. Quel est le désir de la voix ?
Chaque artiste est invité.e à habiter l’espace extérieur et les ondes de *Duuu radio le temps d’une soirée.
Avec le soutien de la Direction régionale des affaires culturelles d’Île-de-France – Ministère de la Culture
L’intelligence des fleurs passe par leur physique. Elles sont belles. C’est comme ça.
Dans le cadre de la sixième édition du festival des Écritures Bougées, des poétes.sses, écrivain.es, artistes et chorégraphes de différentes générations, sont invité.es à faire danser, trembler, bouger les lignes de l’écriture du corps et du son, et faire vibrer les espaces de leur énergie fulgurante.
Le troisième volet du festival s’est déroulé le 22 juin 2022 au bord du Canal de l’Ourcq, sur et sous les balcons, et en collaboration avec la Radio *Duuu.
- Camille Tsvetoukhine, Words are my sword.
- Carla Adra, Sans titre.
- Camille Cornu, Nos corps marchant lentement dans la rue prennent l’allure d’un manifeste, Installation-performance.
- Adrien Lamm, Retenir la nuit.
Dalle
Dalle
Dalle
À l’occasion de Nuit Blanche 2023, *Duuu s’est associé au Bureau des Heures Invisibles et a invité Bocar Niang à programmer une soirée de lectures, entretien, concert et djset pour présenter son vinyle LGMN “Loo gëm,mu nekk”.
DJ-set de Louis Lemercier.
Le vinyle LGMN est un album de rap composé de 10 titres. L’album explore ses influences musicales grâce à la multitude des langues qui y résonnent, dont le wolof, l’anglais et le français. Ce projet musical est le fruit de 6 ans de recherche, autour de l’écriture, de la composition et de la diffusion de la musique. On traduirait « Lo gëm, mu nekk » du wolof vers le français par Advient ce en quoi tu crois. Bocar imagine le concept Lo gëm, mu nekk comme un slogan pour les jeunes sénégalais. Pour donner de l’espoir et du courage à la société sénégalaise, africaine et à sa diaspora qui désespérément, subissent les dictatures africaines, qui se perpétuent. LGMN appelle au dialogue, à l’ouverture des esprits et des mentalités, prône l’amitié, la solidarité et le respect mutuel entre habitant.es de la Terre. L’art sonore est un moyen puissant de se connecter, et de partager ensemble des “good vibes”.
C’est un poème, c’est l’histoire d’une rencontre entre le Griot et le Baobab.
À l’occasion de Nuit Blanche 2023, *Duuu s’est associé au Bureau des Heures Invisibles et a invité Bocar Niang à programmer une soirée de lectures, entretien, concert et djset pour présenter son vinyle LGMN “Loo gëm,mu nekk”.
Concert de Bocar Niang.
Le vinyle LGMN est un album de rap composé de 10 titres. L’album explore ses influences musicales grâce à la multitude des langues qui y résonnent, dont le wolof, l’anglais et le français. Ce projet musical est le fruit de 6 ans de recherche, autour de l’écriture, de la composition et de la diffusion de la musique. On traduirait « Lo gëm, mu nekk » du wolof vers le français par Advient ce en quoi tu crois. Bocar imagine le concept Lo gëm, mu nekk comme un slogan pour les jeunes sénégalais. Pour donner de l’espoir et du courage à la société sénégalaise, africaine et à sa diaspora qui désespérément, subissent les dictatures africaines, qui se perpétuent. LGMN appelle au dialogue, à l’ouverture des esprits et des mentalités, prône l’amitié, la solidarité et le respect mutuel entre habitant.es de la Terre. L’art sonore est un moyen puissant de se connecter, et de partager ensemble des “good vibes”.
Mixage : Mathis Ouidir
Pardon, mais j’ai besoin de vous scanner. C’est pour me souvenir de vous.
À l’occasion de Nuit Blanche 2023, *Duuu s’est associé au Bureau des Heures Invisibles et a invité Bocar Niang à programmer une soirée de lectures, entretien, concert et djset pour présenter son vinyle LGMN “Loo gëm,mu nekk”.
Lectures avec : Séphora Shebabo, François Durif, Nathan kmkm, Théo Robine Langlois, Louis Lecorban
Le vinyle LGMN est un album de rap composé de 10 titres. L’album explore ses influences musicales grâce à la multitude des langues qui y résonnent, dont le wolof, l’anglais et le français. Ce projet musical est le fruit de 6 ans de recherche, autour de l’écriture, de la composition et de la diffusion de la musique. On traduirait « Lo gëm, mu nekk » du wolof vers le français par Advient ce en quoi tu crois. Bocar imagine le concept Lo gëm, mu nekk comme un slogan pour les jeunes sénégalais. Pour donner de l’espoir et du courage à la société sénégalaise, africaine et à sa diaspora qui désespérément, subissent les dictatures africaines, qui se perpétuent. LGMN appelle au dialogue, à l’ouverture des esprits et des mentalités, prône l’amitié, la solidarité et le respect mutuel entre habitant.es de la Terre. L’art sonore est un moyen puissant de se connecter, et de partager ensemble des “good vibes”.
Mixage : Mathis Ouidir
Il y a une industrie qui s’appelle le bonheur.
À l’occasion de Nuit Blanche 2023, *Duuu s’est associé au Bureau des Heures Invisibles et a invité Bocar Niang à programmer une soirée de lectures, entretien, concert et djset pour présenter son vinyle LGMN “Loo gëm,mu nekk”.
Entretien de Bocar Niang et Théo Robine Langlois.
Le vinyle LGMN est un album de rap composé de 10 titres. L’album explore ses influences musicales grâce à la multitude des langues qui y résonnent, dont le wolof, l’anglais et le français. Ce projet musical est le fruit de 6 ans de recherche, autour de l’écriture, de la composition et de la diffusion de la musique. On traduirait « Lo gëm, mu nekk » du wolof vers le français par Advient ce en quoi tu crois. Bocar imagine le concept Lo gëm, mu nekk comme un slogan pour les jeunes sénégalais. Pour donner de l’espoir et du courage à la société sénégalaise, africaine et à sa diaspora qui désespérément, subissent les dictatures africaines, qui se perpétuent. LGMN appelle au dialogue, à l’ouverture des esprits et des mentalités, prône l’amitié, la solidarité et le respect mutuel entre habitant.es de la Terre. L’art sonore est un moyen puissant de se connecter, et de partager ensemble des “good vibes”.
Montage et mixage : Mathis Ouidir
Je trouve ça d’une beauté presque arrachante tout son métaphorisme elle elle trouve
ça une stratégie
de rature parce qu’elle arrivait pas à dire les choses avec une plus grande précision
Quotidienne D2rivation Th2orie du Chaos
une proposition de Théo Robine-Langlois
Avec des lectures de :
Théo Robine-Langlois (00’13”00”’)
Cassio Arbassette (00’40”49”’)
Jérôme Game (00’59”27”’)
Rosanna Puyol (01’34”43”’)
Claire Finch (01’49”47”’)
Mélanie Blaison (02’07”43”’)
Émilien Chesnot (02’24”52”’)
Générique (02’42”30”’)
Une émission proposée par Théo Robine-Langlois en mai 2023 enregistrée en direct au studio *Duuu.
Et la mort c’est moche.
Donc elles arrêtèrent,
de se couper les cheveux.
*Duuu radio a récemment acquis un graveur de vinyles afin de réaliser des micro-éditions de projets sonores. Cet outil permet de graver des disques vinyles à l’unité, à vitesse réelle.
À l’occasion de ses 10 ans, *Duuu propose l’édition de 10 vinyles de 10 exemplaires chacun, issus des archives de la radio, ainsi qu’un projet inédit réalisé à l’occasion de l’exposition.
Le huitième vinyle de cette série présente une proposition de Théo Robine-Langlois avec des lectures de Maxime Actis, Mélanie Blaison, Claire Finch, Tatiana Karl, Pez, Bocar Freeman, Théo Robine-Langlois, sabrina soyer et Martin Widmer, diffusée sur *Duuu pour la première fois en 2020.
Une émission proposée par Théo Robine-Langlois en juillet 2020 lors d’une résidence au sein du studio *Duuu dans le cadre du programme Plaine d’Artistes en partenariat avec L’E.P.P.G.H.V. (Établissement Public du Parc et de la Grande Halle de la Villette) et en lien avec le programme Un été culturel de la DRAC Île-De-France.
C’est vrai que j’avais pas du tout ce bagage littéraire, et ça a été une immense découverte de faire ce travail autour de la forme, et de découvrir que la poésie n’était pas justement ce truc avec des règles incroyablement précises.
Lecture-artiste # 4 : Zoé Philibert et Théo Hillion
Toute création est le résultat de multiples inspirations : des sensations, des objets, des gestes, des rencontres, des discussions. Et des lectures. Le collectif La Lecture-artiste interroge des artistes pour une conversation sur les lectures qui nourrissent, cultivent ou bousculent leurs processus créatifs.
Pour ce quatrième épisode en live au studio Duuu, Lison Noël et Noémie Stevens interrogent les artistes Zoé Philibert et Théo Hillion sur leurs lectures et la place qu’elles occupent dans leurs créations personnelles, en duo et collectives, dans une conversation ponctuée de lectures et de morceaux de musique choisis par les artistes.
Création musicale : Louis de Saxcé
Une émission réalisée en direct le 26 juin 2020.
Chacun est l’homme vert pour moi, les autres c’est de la S-F
La Mifa est sold-out, le reste c’est de la S-F, ouais, le reste c’est de la S-F.
Seultout dans ce parc, c’est ocre.
Zoé Philibert et Théo Hillion : Chaulapin
Lecture-artiste # 4
Toute création est le résultat de multiples inspirations : des sensations, des objets, des gestes, des rencontres, des discussions. Et des lectures. Le collectif La Lecture-artiste interroge des artistes pour une conversation sur les lectures qui nourrissent, cultivent ou bousculent leurs processus créatifs.
Pour ce quatrième épisode en live au studio Duuu, Lison Noël et Noémie Stevens interrogeront les artistes Zoé Philibert et Théo Hillion sur leurs lectures et la place qu’elles occupent dans leurs créations personnelles, en duo et collectives, dans une conversation ponctuée de lectures et de morceaux de musique choisis par les artistes, suivie de leur performance Chaulapin.
“Chaulapin est un fanzine au premier degré. Partie de l’envie de travailler la critique musicale comme forme littéraire, en mixant mes intérêts pour la scène rap francophone actuelle, les poésies expérimentales et le gonzo, j’en suis arrivée à quelque chose qui portait déjà un nom. Une fanfiction, ou fanfic est un récit que certains fans écrivent pour prolonger, amender ou même totalement transformer un produit médiatique qu’ils affectionnent. À partir de l’image que se construisent les (t)rappeur-euses dans leurs lyrics, clips, interviews, posts instagram, j’écris de courtes fictions pour partager l’imaginaire que je me fabrique en tant que fan. Nous performons une sélection de ces textes en duo avec Théo Hillion.”
Textes : Zoé Philibert
Interprètes : Théo Hillion & Zoé Philibert
Créations sonores et arrangements : Théo Hillion
Toute la matinée, le vent gagne en intensité, faisant rugir la maison, siffler les couloirs.
“There is a crack in everything est une exposition qui ouvrira ses portes en janvier 2021 à la galerie Florence Loewy à Paris.
J’y montrerai des photographies et des peintures.
Les photographies ont été faites en 2016. L’exposition est construite autour de leur redécouverte récente, puis de l’assemblage de pièces réalisées en 2019 et 2020.
En 2016 donc, accompagnée d’un groupe de chercheurs et d’amis, j’étais allée arpenter deux barrages de haute montagne dans le Valais suisse, la grande Dixence en premier, puis dans une vallée adjacente, le barrage de Mauvoisin. J’étais fascinée par l’objet, sa forme (prouesse de la modernité), sa fonction, son ambiguïté environnementale, et aussi par sa puissance métaphorique : nous regardions un objet de pur fantasme de la catastrophe.
Tout était question de tension, de rétention, de menace, de possible fracture, de débordement : quand est-ce que la construction craque ? Qu’en est-il de la résistance des matériaux ? De celle des humains, du monde vivant ? Quelle pression peut-on exercer sur un être avant qu’il ne craque ? Ou sur une communauté, sur un peuple ? Quand surgit l’étincelle qui allume le feu ? Quand survient la révolte ?
La redécouverte de ces images m’a replongée dans l’année 2016, nous étions en pleine campagne électorale de Donald Trump, de celle de Bolsonaro, les murs s’érigeaient dans les discours et aux frontières … j’ai ensuite contemplé les quatre années passées, la tension accrue tout au long du chemin, la succession de failles, de débordements, de feux allumés, des plus dévastateurs, bien réels ceux-là, aux plus émancipateurs … #metoo … BLM.
J’ai souhaité, dans le cadre de cette exposition, inviter quatre autrices à venir lire leurs textes : Clara Schulmann, Hélène Giannecchini, Marion Vasseur Raluy et Rosanna Puyol, cette dernière étant éditrice aussi. Les textes d’Hélène et Clara sont parus en 2019 et 2020. Ceux de Rosanna et Marion sont inédits.
Ces récits, et poèmes, le rapport à l’écriture et aux liens établis dans le processus de travail, s’inscrivent selon moi dans ce que monde contemporain développe de plus bouleversant ; ils relèvent d’un acte de résistance aussi intime que collectif, qui d’une façon ou d’une autre, semble avoir mené chacune d’elles, les autrices, à faire tomber un mur, à fracturer un barrage.
“There is a crack in everything, that is how the light gets in” a chanté Léonard Cohen. Ces quatre écritures, ces quatre voix font l’objet d’une série de rendez-vous radiophoniques.”
Joan Ayrton
Hélène Giannecchini
Hélène Giannecchini est écrivaine et critique. Ses recherches portent sur les rapports entre texte et image. Elle enseigne la théorie de l’art contemporain et la création littéraire à l’École Européenne Supérieure de l’Image de Poitiers-Angoulême (EESI). Depuis plusieurs années elle développe un travail d’écriture en collaboration avec des artistes de la scène contemporaine.
Hélène lit ici un extrait de son premier roman Voir de ses propres yeux, paru aux éditions du Seuil en janvier 2020. L’ouvrage est présenté ainsi : c’est l’histoire d’une femme entourée de défunts qu’elle a aimés et dont les noms s’effacent. Pour réinventer son lien à ces présences, elle choisit de les inscrire dans une histoire, celle de l’art et des sciences, qui abolit leurs singularités mais permet de s’adresser à eux. L’anatomie et son cortège de figures sont les supports d’un récit qui explore les possibles de la mort, son extraordinaire pouvoir d’invention et ses liens étroits avec l’image.
Une émission proposée par Joan Ayrton, à l’occasion de son exposition “There is a crack in everything”, présentée en janvier 2021 à la galerie Florence Loewy, avec la complicité de Liza Maignan, directrice de la galerie.
Accrochée au fil, une caméra embarquée dévoile les images de mon intestin sur un écran télé.
« There is a crack in everything est une exposition qui ouvrira ses portes en janvier 2021 à la galerie Florence Loewy à Paris.
J’y montrerai des photographies et des peintures.
Les photographies ont été faites en 2016. L’exposition est construite autour de leur redécouverte récente, puis de l’assemblage de pièces réalisées en 2019 et 2020.
En 2016 donc, accompagnée d’un groupe de chercheurs et d’amis, j’étais allée arpenter deux barrages de haute montagne dans le Valais suisse, la grande Dixence en premier, puis dans une vallée adjacente, le barrage de Mauvoisin. J’étais fascinée par l’objet, sa forme (prouesse de la modernité), sa fonction, son ambiguïté environnementale, et aussi par sa puissance métaphorique : nous regardions un objet de pur fantasme de la catastrophe.
Tout était question de tension, de rétention, de menace, de possible fracture, de débordement : quand est-ce que la construction craque ? Qu’en est-il de la résistance des matériaux ? De celle des humains, du monde vivant ? Quelle pression peut-on exercer sur un être avant qu’il ne craque ? Ou sur une communauté, sur un peuple ? Quand surgit l’étincelle qui allume le feu ? Quand survient la révolte ?
La redécouverte de ces images m’a replongée dans l’année 2016, nous étions en pleine campagne électorale de Donald Trump, de celle de Bolsonaro, les murs s’érigeaient dans les discours et aux frontières … j’ai ensuite contemplé les quatre années passées, la tension accrue tout au long du chemin, la succession de failles, de débordements, de feux allumés, des plus dévastateurs, bien réels ceux-là, aux plus émancipateurs … #metoo … BLM.
J’ai souhaité, dans le cadre de cette exposition, inviter quatre autrices à venir lire leurs textes : Clara Schulmann, Hélène Giannecchini, Marion Vasseur Raluy et Rosanna Puyol, cette dernière étant éditrice aussi. Les textes d’Hélène et Clara sont parus en 2019 et 2020. Ceux de Rosanna et Marion sont inédits.
Ces récits, et poèmes, le rapport à l’écriture et aux liens établis dans le processus de travail, s’inscrivent selon moi dans ce que monde contemporain développe de plus bouleversant ; ils relèvent d’un acte de résistance aussi intime que collectif, qui d’une façon ou d’une autre, semble avoir mené chacune d’elles, les autrices, à faire tomber un mur, à fracturer un barrage.
“There is a crack in everything, that is how the light gets in” a chanté Léonard Cohen. Ces quatre écritures, ces quatre voix font l’objet d’une série de rendez-vous radiophoniques. »
Joan Ayrton
Rosanna Puyol et Marion Vasseur
Marion Vasseur Raluy, est commissaire d’exposition et autrice. Elle a écrit, en l’occurrence, le communiqué de l’exposition qui donne lieu à ces lectures radiophoniques.
Elle écrit dans le cadre du master création littéraire de Paris 8 ainsi que pour des publications d’artistes. Le texte qu’elle lit ici est extrait du projet de livre pour Paris 8 “Chronique maladie”.
Rosanna Puyol est poète et éditrice, co-fondatrice de la maison d’édition Brook avec laquelle elle publie des traductions. Marion et Rosanna ont travaillé toutes les deux avec Mona Varichon pour la traduction d’un recueil de poésie de l’autrice argentine Cecilia Pavon, Bonbons à l’anis, à paraître bientôt chez Brook et Varichon & Cie.
Une émission proposée par Joan Ayrton, à l’occasion de son exposition “There is a crack in everything”, présentée en janvier 2021 à la galerie Florence Loewy, avec la complicité de Liza Maignan, directrice de la galerie.
J’en tire la conclusion temporaire que l’irritation fait de nous des héroïnes.
There is a crack in everything #1
Clara Schulmann, Zizanies
“There is a crack in everything est une exposition qui ouvrira ses portes en janvier 2021 à la galerie Florence Loewy à Paris.
J’y montrerai des photographies et des peintures. Les photographies ont été faites en 2016. L’exposition est construite autour de leur redécouverte récente, puis de l’assemblage de pièces réalisées en 2019 et 2020. En 2016 donc, accompagnée d’un groupe de chercheurs et d’amis, j’étais allée arpenter deux barrages de haute montagne dans le Valais suisse, la grande Dixence en premier, puis dans une vallée adjacente, le barrage de Mauvoisin. J’étais fascinée par l’objet, sa forme (prouesse de la modernité), sa fonction, son ambiguïté environnementale, et aussi par sa puissance métaphorique : nous regardions un objet de pur fantasme de la catastrophe. Tout était question de tension, de rétention, de menace, de possible fracture, de débordement : quand est-ce que la construction craque ? Qu’en est-il de la résistance des matériaux ? De celle des humains, du monde vivant ? Quelle pression peut-on exercer sur un être avant qu’il ne craque ? Ou sur une communauté, sur un peuple ? Quand surgit l’étincelle qui allume le feu ? Quand survient la révolte ? La redécouverte de ces images m’a replongée dans l’année 2016, nous étions en pleine campagne électorale de Donald Trump, de celle de Bolsonaro, les murs s’érigeaient dans les discours et aux frontières … j’ai ensuite contemplé les quatre années passées, la tension accrue tout au long du chemin, la succession de failles, de débordements, de feux allumés, des plus dévastateurs, bien réels ceux-là, aux plus émancipateurs … #metoo … BLM.
J’ai souhaité, dans le cadre de cette exposition, inviter quatre autrices à venir lire leurs textes : Clara Schulmann, Hélène Giannecchini, Marion Vasseur Raluy et Rosanna Puyol, cette dernière étant éditrice aussi. Les textes d’Hélène et Clara sont parus en 2019 et 2020. Ceux de Rosanna et Marion sont inédits.
Ces récits, et poèmes, le rapport à l’écriture et aux liens établis dans le processus de travail, s’inscrivent selon moi dans ce que monde contemporain développe de plus bouleversant ; ils relèvent d’un acte de résistance aussi intime que collectif, qui d’une façon ou d’une autre, semble avoir mené chacune d’elles, les autrices, à faire tomber un mur, à fracturer un barrage.
“There is a crack in everything, that is how the light gets in” a chanté Léonard Cohen. Ces quatre écritures, ces quatre voix font l’objet d’une série de rendez-vous radiophoniques.”
Joan Ayrton
Clara Schulmann enseigne la théorie aux Beaux-arts de Paris. Elle mène une activité d’écriture critique depuis plusieurs années qui l’amène sur différents terrains : entretiens, récits, essais. Ce sont surtout les rencontres occasionnées par l’écriture qui l’intéressent.
Clara lit ici des extraits choisis de son essai Zizanies, paru en mai 2020 aux éditions Paragay Press, et qui consiste en une investigation sur les voix des femmes, leur timbre, leurs hésitations, leurs silences, leurs puissances aussi, puisant dans l’histoire du féminisme, dans celle du cinéma, ou de la littérature mais aussi, dans une réflexion intime et quotidienne. Clara Schulmann engage une subtile écoute des voix de femmes qui traversent ou peuplent sa vie tout au long de sa recherche.
Une émission proposée par Joan Ayrton, à l’occasion de son exposition “There is a crack in everything”, présentée en janvier 2021 à la galerie Florence Loewy, avec la complicité de Liza Maignan, directrice de la galerie.
Je me dis “oh moi c’est un peu lourdingue dès fois, enfin c’est facile”. Et donc dès fois je me mets à composer des choses un peu plus complexes. Et bien la plupart du temps, je ne les garde pas, où je les insère dans quelque chose de plus simple.
La Pâte est une émission musicale pour nourrir les oreilles, proposée par Lina Hentgen & Paul Lepetit pour *Duuu.
00:00 – Entretien avec Naomie Klaus, par Paul Lepetit.
00:38 – Naomie Klaus (concert)
01:30 – Mykonos (djset)
« une pâte est une substance ou un mélange visqueux ; c’est souvent une étape dans la fabrication d’un produit. »
Un concert live et une discussion pour tenter de comprendre comment chaque artiste procède à ce lent travail du pétrissage, comment de son imaginaire naissent la matière, l’ambivalence des rêveries et la beauté de son geste. Chaque concert est suivi d’un djset.
—
▼ Naomie Klaus
Naomie Klaus est une jeune artiste basée à Bruxelles. Elle démarre son projet solo en 2018 sous le nom de Laura Palmer. Si l’on cherche à définir sa musique alors on est foutu: techno 90’, trip-hop gueulard, FM, grunge érotique, chants incantatoires, GameboyMusic, girl punk… Tant d’influences d’apparence opposée s’embrassent, flirtent langoureusement pour donner naissance à un étrange conte pour adulte dans lequel les princesses que l’on croise sont armées, hystériques, nymphos et mal fringuées.
▼ Mykonos
L’épopée vers l’île de Mykonos laisse en nage. Sa sélection unique allie la vigueur de la body music à des tempêtes de beat euro en tout genre, un voyage à la croisée de la new beat, de la house et des parfums rave du début des nineties. Mykonos fait partie du collectif Bruits de la Passion connu pour ses fêtes libres et extatiques.
Une émission proposée par Lina Hentgen & Paul Lepetit, enregistrée le 25 septembre 2020 à *Duuu.
À travers les trois films, il cherche à chaque fois, et je l’accompagne aussi là-dedans, on a cherché ça à deux, d’autres modes de représentation de lui-même.
Regards sur la programmation de la 42ème édition de Cinéma du réel, Festival international du film documentaire.
Entretien avec la réalisatrice Gaëlle Boucand au sujet de son film J.A (France | 2020 | 60’) par Pauline Rigal, cinéaste et éditrice de la Revue Les Saisons.
L’entretien a été suivi de la projection du film en plein-air le Jeudi 26 juillet à 22:00 sur la terrasse de la Folie N4/Studio *Duuu.
Une émission proposée par Pauline Rigal en juillet 2020 dans le cadre du programme Plaine d’Artistes en partenariat avec L’E.P.P.G.H.V. (Établissement Public du Parc et de la Grande Halle de la Villette) et en lien avec le programme Un été culturel de la DRAC Île-De-France.
Une émission en partenariat avec Cinéma du Réel.
– Et on sent des figures à la fois ridicules, fragiles, comme à demi-mortes. Tu crées des sculptures de paysage […] Est-ce qu’on pourrait dire que tu les filmes dans un geste de survivance burlesque ?
– Ah j’avais pas vu ça comme ça.
Regards sur la programmation de la 42ème édition de Cinéma du réel, Festival international du film documentaire.
Entretien avec le réalisateur Hendrik Hegray au sujet de son film Paradisio (France | 2019 | 54’) par Pauline Rigal, cinéaste et éditrice de la Revue Les Saisons.
L’entretien a été suivi de la projection du film en plein-air le Jeudi 26 juillet à 22:00 sur la terrasse de la Folie N4/Studio *Duuu.
Une émission proposée par Pauline Rigal en juillet 2020 dans le cadre du programme Plaine d’Artistes en partenariat avec L’E.P.P.G.H.V. (Établissement Public du Parc et de la Grande Halle de la Villette) et en lien avec le programme Un été culturel de la DRAC Île-De-France.
Une émission en partenariat avec Cinéma du Réel.