Émission en direct avec les étudiant·es de l’Ensba Lyon
AAAaaah comment mais jeEEEuuuHHH aaAAAaAhh.
Au printemps 2025, *Duuu propose un programme axé autour des dispositifs sonores et situations “sans les yeux”. Les différents rendez-vous, ouverts au public et retransmis en direct à la radio, proposent d’altérer les situations de réception et de transmission, d’assumer un rapport sensible à l’inconnu, et de questionner son environnement physique, sonore, visuel.
VOIX-CONTACT- un atelier proposé par Violaine Lochu le 12 mai 2025.
Dans la lignée des projets Système Berceuse, Signal Mouvement et Faire signe, l’artiste performeuse, visuelle et sonore Violaine Lochu poursuit sa recherche autour de la vibration vocale perçue autant auditivement que tactilement par cellui qui l’émet ou la reçoit. Envisageant la voix comme outil de soin, le groupe est invité à entrer en relation sans les yeux, par le chant et le geste. Voix contre voix, peau contre peau, les participant.es se mêlent les un.es aux autres pour ne former plus qu’un seul chœur.
Violaine Lochu est performeuse, artiste visuelle et sonore. Née en 1987, elle vit et travaille entre Montreuil (France) et Cotonou (Bénin). Son travail est une exploration de la voix comme vecteur de rencontre et de métamorphose. Lors de longues périodes d’immersion dans des milieux spécifiques, elle collecte différents matériaux sonores et visuels à partir desquels elle crée des performances, des installations sonores, des vidéos et des éditions. Sa pratique est transdisciplinaire ; évoluant dans le champ de l’art contemporain, de la musique expérimentale et de la poésie sonore ; créant des passerelles entre des univers contemporains et anciens, savants et populaires ; se nourrissant de rencontres mais aussi de lectures d’ouvrages appartenant au champ des sciences humaines (anthropologie, sociologie, psychanalyse).
Enregistrement : Arthur Bécart
Post-production : Sampson Staples
Avec le soutien de la ville de Paris.
Guérir pour normaliser, ou l’inverse ?
Au printemps 2025, *Duuu propose un programme axé autour des dispositifs sonores et situations “sans les yeux”. Les différents rendez-vous, ouverts au public et retransmis en direct à la radio, proposent d’altérer les situations de réception et de transmission, d’assumer un rapport sensible à l’inconnu, et de questionner son environnement physique, sonore, visuel.
PEOPLE BEHIND WALLS, fragments de luttes antipsychiatriques et poésies fantômes - un atelier proposé par Tania Gheerbrant le 2 juin 2025.
Tania Gheerbrant propose un arpentage sous forme de lectures de poèmes, récits chorals et autres jeux de montage à partir d’une collection de fanzines antipsychiatriques des années 70. Par le relais de leurs larynx, pharynx et autres organes phonateurs, le groupe devient ainsi le véhicule de ces voix oubliées. Réuni autour d’une table circulaire, le groupe ressuscite ensemble les mots et les rimes de ces anciens collectifs de patient·es militant·es. Cinquante ans plus tard, leurs révélations oubliées, cris étouffés et autres braises de luttes reviennent hanter le réel. Depuis leurs bouches-micros, les textes People Behind Walls, No More Genocide, Plante Me ou Life ricochent jusqu’aux oreilles des auditeur·ices. Façon de murmurer ensemble la sempiternelle question : est-ce un bon signe d’être bien adapté·e dans une société profondément malade ?
Tania Gheerbrant vit et travaille entre Paris et Zurich, elle est diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2017. Son travail a récemment été exposé lors d’une exposition personnelle au Salzburger Kunstverein en Autriche-2025; ainsi que dans différentes expositions collectives, notamment : à la Galerie Anne Barrault - 2025, au Palais de Tokyo - 2024, au Frac Bretagne - 2024, à la Bally Foundation - 2023-CH, au 66e Salon de Montrouge - 2022, aux Ateliers Vivegnis International - 2022-BE, au Point commun - 2021, à la Fondation Fiminco - 2021, au Palais des Beaux-Arts de Paris - 2021, au Centre Culturel tchèque - 2020, à la Panacée MoCo, Montpellier - 2019. Elle est notamment lauréate en 2024 de Mécène du Sud et du Art Norac-Frac Bretagne. Ses dernières œuvres ont été commanditées par la Bally Foundation (CH) ou soutenues par le Palais de Tokyo et la DRAC Île-de-France.
Enregistrement et post-production : Sampson Staples
Avec le soutien de la ville de Paris.
Comme un moyen d’atterrir, de scanner l’espace plutôt que de regarder votre partenaire.
Au printemps 2025, *Duuu propose un programme axé autour des dispositifs sonores et situations “sans les yeux”. Les différents rendez-vous, ouverts au public et retransmis en direct à la radio, proposent d’altérer les situations de réception et de transmission, d’assumer un rapport sensible à l’inconnu, et de questionner son environnement physique, sonore, visuel.
WALK, HANDS, EYES (La Villette) - un atelier proposé par Myriam Lefkowitz le 5 mai 2025.
Walk, Hands, Eyes (a city) est un projet qui consiste en une expérience pour un spectateur et un guide, qui au cours d’une balade silencieuse dans une ville, tisse une relation particulière entre marcher, voir et toucher. Cet autre mode de perception consiste à suspendre temporairement son rapport à la vision et à observer les effets ainsi générés tant sur le plan sensoriel que sur le plan de son activité imaginante.
Dans quel(s) corps et dans quelle(s) ville(s) marche t-on alors ?
Après Gennevilliers, Medellin, Plymouth ou São Paolo, Myriam Lefkowitz forme un nouveau groupe de personnes pour qu’ils deviennent à leur tour guides et dépositaires de ces ballades. Les participant·es passent une paire d’heure dans une salle de répétition du Théâtre Paris-Villette pour échauffer le toucher et l’attention, puis testent ce que cette balade peut faire faire en la laissant les guider dans le quartier de la Villette et ses alentours. Iels se réunissent ensuite au studio *Duuu pour évoquer collectivement leurs impressions.
Les recherches de Myriam Lefkowitz (née en 1980), se concentrent sur les relations complexes qui se tissent entre sensations, perceptions et images. Pour partager ces questions elle conçoit des pratiques qui engagent la relation directe entre spectateuricess et performeureuses. Elle tente de créer les conditions pour que nous basculions vers des états de perception modifiés et d’observer comment cela affecte notre activité imaginante.
Enregistrement : Sampson Staples
Post-production : Amélie Du Ché
Avec le soutien de la ville de Paris et en collaboration avec le Théâtre Paris-Villette
Elles n’achèteront pas un bol de chips pour le pigeon de Venise.
Le cycle Écouter sans les yeux est axé autour des dispositifs sonores et situations “sans les yeux”. Prenant appui sur les systèmes sensoriels de la perception, ce cycle envisage le son comme terrain d’expérimentation d’un dialogue ouvert autour des sensibilités individuelles et collectives. Par un ensemble d’ateliers, de transmissions de pratiques et de rencontres avec des artistes, il s’agit de partager des outils avec des participant·es et d’ouvrir l’expérimentation radiophonique. Les différents rendez-vous, ouverts au public et retransmis en direct sur *Duuu Radio, proposent d’altérer les situations de réception et de transmission, d’assumer un rapport sensible à l’inconnu, et de questionner son environnement physique, sonore, visuel.
Le pigeon de Venise - Mélanie Blaison
Comment attraper quelque chose dans sa bouche, avec ses mains, ses pieds, son bec, attraper aussi avec ses oreilles ? Les interactions de groupes dans l’espace public et sur le terrain. Des relations entre des personnages. La vie sur le terrain, un terrain ou des terrains. Quels bruits ça fait, quels bruits nous guident ou nous rendent la vie infernale le jour, la nuit. Voler dans tous les sens du terme. Bouger, ronfler aussi. Des morceaux de cécifoot qui rebondissent un peu partout dans les textes. Récits de moments de pause dans le travail, la nuit et les congés d’été. Huit textes courts, dialogues et poésies nommés :
- Le pigeon de Venise
- Le goéland d’Étretat
- D’une toile de tente à l’autre
- Les sacs à dos
- Les téléphones portables
- Entre août et septembre
- Masque de nuit ou le vol
- Le papier toilettes
Une émission enregistrée le 11 octobre 2024
Enregistrement : Arthur Bécart
Post-production : Morgane Charles
Ce projet s’inscrit dans le cadre du dispositif Eté Culturel de la Direction régionale des affaires culturelles d’Île-de-France – Ministère de la Culture
C’est vrai que c’est assez curieux, un sopalin qui recouvre un visage.
Le cycle Écouter sans les yeux est axé autour des dispositifs sonores et situations “sans les yeux”. Prenant appui sur les systèmes sensoriels de la perception, ce cycle envisage le son comme terrain d’expérimentation d’un dialogue ouvert autour des sensibilités individuelles et collectives. Par un ensemble d’ateliers, de transmissions de pratiques et de rencontres avec des artistes, il s’agit de partager des outils avec des participant·es et d’ouvrir l’expérimentation radiophonique. Les différents rendez-vous, ouverts au public et retransmis en direct sur *Duuu Radio, proposent d’altérer les situations de réception et de transmission, d’assumer un rapport sensible à l’inconnu, et de questionner son environnement physique, sonore, visuel.
La mouette se déplace de droite à gauche - Agathe Boulanger, Laurent Bouzanquet, Thierry Sapotille et la RADO
Agathe Boulanger, Laurent Bouzanquet et Thierry Sapotille sont soignant.es dans une structure pour jeunes. Ils ont initié à leurs côtés la RADO, la radio des ados. Tous les mardis après-midi, ils imaginent ensemble capsules sonores, entretiens, ambiances musicales réalisées avec les moyens du bord et la parole au centre. Invités par *Duuu Radio dans le cadre du programme “Écouter sans les yeux”, ils.elles ont pensé ensemble, à partir de leur pratique commune du labo photo, une séance de radio-description d’images, avec les photographies réalisées par les jeunes. Photos de loisirs, de vacances ou du quotidien, chaque image est décrite avec la subjectivité de chacun.e et le soutien du groupe qui porte, étaye, vers une description entre bulle contemplative et expérience méditative.
Une émission enregistrée le 13 octobre 2024
Enregistrement : Arthur Bécart
Post-production : Morgane Charles
Ce projet s’inscrit dans le cadre du dispositif Eté Culturel de la Direction régionale des affaires culturelles d’Île-de-France – Ministère de la Culture
C’est comme la langue allemande, le fait d’avoir le côté Lego que t’empiles, c’est la même logique.
Le cycle Écouter sans les yeux est axé autour des dispositifs sonores et situations “sans les yeux”. Prenant appui sur les systèmes sensoriels de la perception, ce cycle envisage le son comme terrain d’expérimentation d’un dialogue ouvert autour des sensibilités individuelles et collectives. Par un ensemble d’ateliers, de transmissions de pratiques et de rencontres avec des artistes, il s’agit de partager des outils avec des participant·es et d’ouvrir l’expérimentation radiophonique. Les différents rendez-vous, ouverts au public et retransmis en direct sur *Duuu Radio, proposent d’altérer les situations de réception et de transmission, d’assumer un rapport sensible à l’inconnu, et de questionner son environnement physique, sonore, visuel.
Transcrire l’osmose, écrire des mouvements de groupe - Lina Schlageter
Qu’est-ce qui se passe lorsque l’on bouge à l’unisson dans un groupe ? Quelles sensations, quels affects cela produit-il de se fondre dans un mouvement collectif ? A partir de quoi définit-on une danse collective ? Comment cela s’organise-t-il ? Quel.le.s conditions et outils sont requis.es pour ce type d’expériences ? Quels types d’écoute et de mouvements cela génère-t-il ?
L’atelier propose d’explorer physiquement et d’analyser différents types et expériences de mouvements de groupe (de la danse collective, au défilé militaire, à la manifestation) par le biais du récit et de la cinétographie Laban, pour construire différents points de vue sur ces expériences physiques et collectives, comprendre ce qui les différencie et comment elles fonctionnent. La cinétographie Laban est un système de transcription écrite du mouvement développée par Rudolf Laban et publiée en 1928. Il s’est particulièrement penché sur l’étude des chorégraphies collectives autour de la notion de « Mouvements de groupe », qu’il a spécifiquement développée avec ce système d’écriture.
Une émission enregistrée le 3 octobre 2024
Enregistrement et post-production : Morgane Charles
Ce projet s’inscrit dans le cadre du dispositif Eté Culturel de la Direction régionale des affaires culturelles d’Île-de-France – Ministère de la Culture
Chanter peu fort, chanter très fort, prendre l’acoustique, échapper à l’acoustique.
Le cycle Écouter sans les yeux est axé autour des dispositifs sonores et situations “sans les yeux”. Prenant appui sur les systèmes sensoriels de la perception, ce cycle envisage le son comme terrain d’expérimentation d’un dialogue ouvert autour des sensibilités individuelles et collectives. Par un ensemble d’ateliers, de transmissions de pratiques et de rencontres avec des artistes, il s’agit de partager des outils avec des participant·es et d’ouvrir l’expérimentation radiophonique. Les différents rendez-vous, ouverts au public et retransmis en direct sur *Duuu Radio, proposent d’altérer les situations de réception et de transmission, d’assumer un rapport sensible à l’inconnu, et de questionner son environnement physique, sonore, visuel.
La tête dans le pavillon - Anna Holveck
En s’inspirant des techniques de mixage par l’espace utilisées lors des premiers enregistrements acoustiques, La tête dans le pavillon propose d’explorer les rapports qu’entretiennent puissance vocale, présence acoustique et distance avec le micro dans l’équilibre polyphonique. Réparties dans l’espace du studio, les voix des participant.es forment collectivement une harmonie continue. De près ou de loin, en échappant à l’acoustique ou au contraire en s’en servant comme tremplin, les voix s’unissent par le passage du seul et unique microphone. Les déplacements dans l’espace modifient le mixage des timbres, des hauteurs et des distances.
Les pieds dans les câbles, le casque sur les oreilles à l’écoute de la somme des voix, le groupe modèle la variations des perspectives tout en veillant à la stabilité de la dynamique. La recherche de ces différents équilibres polyphoniques permet à chacun.e de décentrer son écoute en explorant les qualités spatiales de la voix.
Une émission enregistrée le 23 septembre 2024
Enregistrement et post-production : Morgane Charles
Ce projet s’inscrit dans le cadre du dispositif Eté Culturel de la Direction régionale des affaires culturelles d’Île-de-France – Ministère de la Culture
Comment je peux écouter sans les yeux si on me met de l’eau bénite dans les yeux ?!
Le cycle Écouter sans les yeux est axé autour des dispositifs sonores et situations “sans les yeux”. Prenant appui sur les systèmes sensoriels de la perception, ce cycle envisage le son comme terrain d’expérimentation d’un dialogue ouvert autour des sensibilités individuelles et collectives. Par un ensemble d’ateliers, de transmissions de pratiques et de rencontres avec des artistes, il s’agit de partager des outils avec des participant·es et d’ouvrir l’expérimentation radiophonique. Les différents rendez-vous, ouverts au public et retransmis en direct sur *Duuu Radio, proposent d’altérer les situations de réception et de transmission, d’assumer un rapport sensible à l’inconnu, et de questionner son environnement physique, sonore, visuel.
Foley - Liv Schulman
Plusieurs fois dans la vie des événements m’ont marqué. Des événements divers comme le fait que la nièce bébé d’un ami irrégulier que je vois une fois par an s’appelle Meredith ; la mère de la nièce donc la femme du frère de mon ami s’appelle Sonia, je sais que Sonia sourit très peu, qu’elle est psychologue. Je sais que la mère de la voisine de mon ami Sebastian dans un village du Paraguay que je n’ai jamais visité vit dans un monde d’orchidées. Comment je sais tout cela ? Parce qu’on me l’a raconté. Les visions viennent à travers les paroles. Il suffit juste qu’on me le raconte. Parfois je suis accrochée à des films que je n’ai jamais vus mais j’y pense régulièrement.
Pour cet atelier, Liv Schulman invite à construire collectivement une émission autour des films qu’on adore raconter au lieu d’aller les voir. Une table à disposition avec un panel d’éléments pour faire du bruitage aide les participant.es à créer les ambiances nécessaires pour raconter les récits les plus ambitieux. Qui sait que les spaghettis secs frottés entre eux peuvent créer le son de la marche d’un million de fourmis ?
Une émission enregistrée le 16 septembre 2024
Enregistrement et post-production : Morgane Charles
Ce projet s’inscrit dans le cadre du dispositif Eté Culturel de la Direction régionale des affaires culturelles d’Île-de-France – Ministère de la Culture
Mais t’as des moulures, toi ?
Bah non. Vraiment pas. Et toi t’as des moulures ?
Le cycle Écouter sans les yeux est axé autour des dispositifs sonores et situations “sans les yeux”. Prenant appui sur les systèmes sensoriels de la perception, ce cycle envisage le son comme terrain d’expérimentation d’un dialogue ouvert autour des sensibilités individuelles et collectives. Par un ensemble d’ateliers, de transmissions de pratiques et de rencontres avec des artistes, il s’agit de partager des outils avec des participant·es et d’ouvrir l’expérimentation radiophonique. Les différents rendez-vous, ouverts au public et retransmis en direct sur *Duuu Radio, proposent d’altérer les situations de réception et de transmission, d’assumer un rapport sensible à l’inconnu, et de questionner son environnement physique, sonore, visuel.
Voices are Blind - Carla Adra
Animé par Carla Adra, cet atelier radiophonique propose une exploration des liens entre lieux, attachements et relations humaines. L’atelier s’est déroulé hors les murs, dans un lieu privé que les participant.es découvrent les yeux bandés. Inspiré par le concept de Love is Blind, télé-réalité où les participant.es se marient sans jamais se voir, et par la pièce radiophonique Le Pays des Voix de Walter Benjamin, cet atelier invite 8 participant.es à vivre une expérience de discussion collective dans un espace invisible à travers des conversations et des échos sonores.
Les participant.es sont accueillis dans la rue, les yeux bandés, et guidés vers l’appartement. Une fois à l’intérieur, Carla Adra, qui a aussi les yeux bandés, partagera l’image visuelle de ce lieu et les souvenirs liés à cet espace pour donner place à une discussion à la fois collective et introspective. L’atelier permet de réfléchir à comment un lieu peut devenir un repère émotionnel, peut-il être aussi fort qu’une relation humaine ? On explore des thèmes tels que le déracinement, les rencontres, les séparations, la dépendance et l’attachement à un lieu, tout en intégrant la réflexion sur le rôle des voix dans la perception de l’espace.
Une émission enregistrée le 9 septembre 2024
Enregistrement : Sampson Staples
Post-production : Morgane Charles
Ce projet s’inscrit dans le cadre du dispositif Eté Culturel de la Direction régionale des affaires culturelles d’Île-de-France – Ministère de la Culture
Est-ce qu’on demande aux fantômes s’ils croient aux fantômes ? Ici le fantôme c’est moi !
Le passé peut-il venir en aide au présent ? - Jina Park
« Le passé peut-il venir en aide au présent ? Les morts peuvent-ils sauver les vivants ? » Han Kang pose ces questions essentielles. Derrida, dans Spectres de Marx, explore la tension entre chaos et ordre. Pour lui, la liberté est un chaos sans centre fixe, et sa voix erre comme un spectre (la voix de Derrida dans le film Ghost Dance, 1983). Les pensées philosophiques se mêlent aux bruits du passé – comme le mouvement démocratique coréen des années 1970 – et du présent, où elles se confondent. Dans nos vies, les douleurs du passé semblent se répéter sans fin.
Une pièce sonore créé dans le cadre du workshop « Sonore documentaire : récits, lieux, archives » encadré par Némo Camus en janvier 2025, à l’Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis.
Caramel ionisé, îles bleutées, croquer dans une pâte feuilletée, gorge asséchée.
Lèvres guimauves molécules rose rose bulles est une soirée organisée à la Mine, dans le cadre du workshop avec *Duuu Radio et les étudiant·es d’année 1 de la HEAR durant laquelle une émission en direct est réalisée.
Coordonné par l’enseignant Samuel François et Loraine Baud & Simon Nicaise pour *Duuu radio.
Prise de son : Paul Castillon
Obligatoire pour pouvoir se mettre en débardeur en public, dans le cas de la plupart des patrimoines génétiques.
Long Play #5 : Sous Le Rayon de Dustan
une émission proposée par Laurence Wagner avec la complicité des étudiant.e.x.s des Master Mise en Scène et Scénographie de La Manufacture à Lausanne.
*Duuu radio a récemment acquis un graveur de vinyles afin de réaliser des micro-éditions de projets sonores. Cet outil permet de graver des disques vinyles à l’unité, à vitesse réelle.
À l’occasion de ses 10 ans, *Duuu propose l’édition de 10 vinyles de 10 exemplaires chacun, issus des archives de la radio, ainsi qu’un projet inédit réalisé à l’occasion de l’exposition.
Mars 2021, dans le cadre d’un workshop autour des littératures féministes et queer contemporaines, nous passons une journée entière dans l’exposition dédiée à Guillaume Dustan à la Kunsthalle Fri Art à Fribourg en Suisse. Nous nous immergeons dans ses films, dans sa voix, dans ses textes, dans son regard. Nous piochons des extraits que nous lisons et enregistrons en une prise, tourné-monté à la Guillaume. Nous écoutons de la musique sur nos téléphones portables, buvons des cafés, rions et pour un temps nous nous laissons ventriloquer et déplacer par la puissance de ce souffle.
Avec : Charline Curtelin, Nikolett Ildiko, Mathilde Morel, Giulia Rumasuglia, Gaëlle Cherix, Alexandra Lapierre, Antonie Oberson, Jeanne Kleinman, Jérémie Lebreton, Melissa Rouvinet, Ludovic Vial et Laurence Wagner.
Tu avais six ans quand tu as lu le Marquis de Sade de ta mère. Cela donnait tellement d’explications sur les choses de la maison. Le Kama Sutra à sept ans, mais tu es restée impassible.
Long Play #4 : HOW TO BECOME A MOTHERFUCKINELEGIST
*Duuu radio a récemment acquis un graveur de vinyles afin de réaliser des micro-éditions de projets sonores. Cet outil permet de graver des disques vinyles à l’unité, à vitesse réelle.
À l’occasion de ses 10 ans, *Duuu propose l’édition de 10 vinyles de 10 exemplaires chacun, issus des archives de la radio, ainsi qu’un projet inédit réalisé à l’occasion de l’exposition.
Pour le quatrième vinyle, *Duuu présente HOW TO BECOME A MOTHERFUCKINELEGIST, lectures par Mélanie Blaison, Nina Kennel, Rosanna Puyol, Joyce Rivière, Barbara Sirieix, sabrina soyer
HOW TO BECOME A MOTHERFUCKINELEGIST est une revue bilingue qui parle de langue. Cherchant à encourager les écritures socialement interdites, car n’obéissant pas à une économie dominante actuelle, elle publie chaque année la littérature expérimentale d’artistes et écrivaines féministes & lesbiennes, et des traductions inédites.
HOW TO BECOME A MOTHERFUCKINELEGIST est une revue créée par un collectif de gouines & féministes à Paris. Elle publie les recherches menées pendant les workshops d’écriture & traduction : How to become a lesbian. Ces ateliers sont gratuits et se déroulent toutes les deux semaines à Paris, en non-mixité (pas d’hommes cis).
Une émission proposée par Mélanie Blaison, Nina Kennel, Rosanna Puyol, Joyce Rivière, Barbara Sirieix, et sabrina soyer enregistrée le 9 octobre 2020 à Bétonsalon dans le cadre de Bivouac #3 / *DUUU, *Up Up Down Up Down Up Up, un programme de deux soirées de lectures, performances et concerts, en compagnie d’artistes invité.e.s et de correspondant.e.s de la radio.
Flamant rose flamme flamme feu feu feu c’est chaud c’est chaud c’est rouge c’est rose c’est rouge c’est flamant flamant rouge.
Chaque mercredi *Duuu diffuse une émission inédite réalisée par l’une des radios du réseau Radia, groupe international informel de radios libres. Radia se veut un espace de réflexion sur la radio et la création radiophonique d’aujourd’hui. Cette semaine *Duuu diffuse Pokeo by Grenouille-Euphonia, une proposition de Radio Grenouille.
Une pièce collective réalisée par les étudiants de l’école des Beaux Arts de Marseille Luminy lors du workshop Grenouille-Euphonia “Sculpter la radio ?”
Instruments fabriqués avec des végétaux ou matériaux de récupération, jeux aux micros et recherche du geste qui fait son…
Sculpter la vibration comme une matière ?
Collective piece created by the students of the School of Fine Arts of Marseille Luminy during the workshop Grenouille-Euphonia “Sculpt the radio?”
Instruments made with plants or reclaimed materials, playing with microphones and searching for the gesture that makes sound…
Sculpting vibration as a material ?
Considérez-le comme une cabane dans les arbres sophistiquée mais avec plus de peinture et moins de collations.
À l’occasion des 10 ans de la Galerie Paradise, Sophie Lapalu, Cécile Paris, *Duuu Radio et les étudiant·es de l’école d’art des Beaux Arts de Nantes Saint Nazaire ont organisé un plateau radio live et public autour de l’histoire des lieux nantais fondés par des artistes.
Étaient présent·es :
Askip
Bonus (représenté par Laurent Moriceau)
MEAN (représenté par Carole Rivalin)
Galerie Paradise (Béatrice Dacher et Michel Gerson)
Galerie RDV (représentée par Jean-François Courilat)
Collectif Toux (représenté par Gauthier Andrieux, Elise Drevet, Pauline Rouet)
Prise de son : Valentin Fleury
Montage et mixage : Valentin Fleury et Mathis Ouidir
Ce que fait cette fenêtre au final, c’est qu’elle encadre des situations plus ou moins improvisées.
L’écologie des Orchis négligés : Bagnoler
Format radiophonique collectif en trois parties, pensé lors d’un workshop de création autour de trois artist-run spaces — Bagnoler, Pauline Perplexe et l’Atelier W.
À la fois espaces de monstration et de transmission mais également lieux de production, pourquoi les artistes s’occupent-ils eux-mêmes de la diffusion de leur travail ? Comment envisagent-ils ce lien entre production et diffusion ?
Une série de portraits réalisés à partir d’entretiens et d’enregistrements de la vie du lieu, proposée par *Duuu et Théo Robine-Langlois, avec la participation d’Oscar Berger, Mathilde Cassan, Zoé Couppé, Julie Pecquet, Guilhem Prat, Karin Schlageter, Tiphaine Scott-de-Martinville, et Justin Valette.
Un workshop estival réalisé début juillet 2022 à Bagnolet, Arcueil, Pantin et au Studio *Duuu / La Villette.
Projet lauréat de l’appel à projets « Partage ton Grand Paris » porté par la Société du Grand Paris et la Métropole du Grand Paris.
Des fois les gens viennent juste pour discuter, pour voir les œuvres, pas forcément pour les ramener chez eux. Parce qu’ils ont aussi peur d’avoir un objet comme celui-là chez eux.
L’écologie des Orchis négligés : Atelier W
Format radiophonique collectif en trois parties, pensé lors d’un workshop de création autour de trois artist-run spaces — Bagnoler, Pauline Perplexe et l’Atelier W.
À la fois espaces de monstration et de transmission mais également lieux de production, pourquoi les artistes s’occupent-ils eux-mêmes de la diffusion de leur travail ? Comment envisagent-ils ce lien entre production et diffusion ?
Une série de portraits réalisés à partir d’entretiens et d’enregistrements de la vie du lieu, proposée par *Duuu et Théo Robine-Langlois, avec la participation d’Oscar Berger, Mathilde Cassan, Zoé Couppé, Julie Pecquet, Guilhem Prat, Karin Schlageter, Tiphaine Scott-de-Martinville, et Justin Valette.
Un workshop estival réalisé début juillet 2022 à Bagnolet, Arcueil, Pantin et au Studio *Duuu / La Villette.
Projet lauréat de l’appel à projets « Partage ton Grand Paris » porté par la Société du Grand Paris et la Métropole du Grand Paris.
Je sais qu’on a pris un chat, et qu’un chat ça dure 20 ans. Donc il faut tenir jusque-là.
L’écologie des Orchis négligés #1 : Pauline Perplexe
Format radiophonique collectif en trois parties, pensé lors d’un workshop de création autour de trois artist-run spaces — Bagnoler, Pauline Perplexe et l’Atelier W.
À la fois espaces de monstration et de transmission mais également lieux de production, pourquoi les artistes s’occupent-ils eux-mêmes de la diffusion de leur travail ? Comment envisagent-ils ce lien entre production et diffusion ?
Une série de portraits réalisés à partir d’entretiens et d’enregistrements de la vie du lieu, proposée par *Duuu et Théo Robine-Langlois, avec la participation d’Oscar Berger, Mathilde Cassan, Zoé Couppé, Julie Pecquet, Guilhem Prat, Karin Schlageter, Tiphaine Scott-de-Martinville, et Justin Valette.
Un workshop estival réalisé début juillet 2022 à Bagnolet, Arcueil, Pantin et au Studio *Duuu / La Villette.
Projet lauréat de l’appel à projets « Partage ton Grand Paris » porté par la Société du Grand Paris et la Métropole du Grand Paris.
Entrez dans le métro
Ouverture des portes
Bruit
Fermeture des portes
L’arrivée à Gennevilliers, Pauline Lecerf
Avec Fouad, Ines, Yasmin, Hazim, Yousra, Majda, Lunda, Adam, Ikram et Wilry
L’arrivée par le métro à Gennevilliers depuis le sud est spectaculaire. La rame s’envole de terre et plane au-dessus de la Seine. Ce trajet de 2’40 minutes est un premier regard sur la ville, une arrivée en métro qui mérite un accompagnement sonore.
Un générique d’arrivée pour Gennevilliers, à écouter dans le métro ligne 13, entre les stations Mairie de Clichy et Gabriel Péri.
Une émission réalisée par Pauline Lecerf avec les jeunes du Centre Socioculturel Yannick Noah d’Asnières-sur-Seine accompagnés de William Maurice, Valentin Fleury, Guilhem Prat et Juliette Hage, pendant un atelier mené du 20 au 22 décembre 2021 à Gennevilliers et au Studio *Duuu/La Villette
Obligatoire pour pouvoir se mettre en débardeur en public, dans le cas de la plupart des patrimoines génétiques.
Mars 2021, dans le cadre d’un workshop autour des littératures féministes et queer contemporaines, nous passons une journée entière dans l’exposition dédiée à Guillaume Dustan à la Kunsthalle Fri Art à Fribourg en Suisse. Nous nous immergeons dans ses films, dans sa voix, dans ses textes, dans son regard. Nous piochons des extraits que nous lisons et enregistrons en une prise, tourné-monté à la Guillaume. Nous écoutons de la musique sur nos téléphones portables, buvons des cafés, rions et pour un temps nous nous laissons ventriloquer et déplacer par la puissance de ce souffle.
Avec : Charline Curtelin, Nikolett Ildiko, Mathilde Morel, Giulia Rumasuglia, Gaëlle Cherix, Alexandra Lapierre, Antonie Oberson, Jeanne Kleinman, Jérémie Lebreton, Melissa Rouvinet, Ludovic Vial et Laurence Wagner.
Une émission proposée par Laurence Wagner avec la complicité des étudiant.e.x.s des Master Mise en Scène et Scénographie de La Manufacture à Lausanne.
Montage: Charline Curtelin et Mathilde Morel.
Remerciements : Jonas Beausire, Nicolas Brulhart.