Il a fallu me faire une piqûre, alors j’ai commencé à paniquer, je n’arrivais pas à respirer et le monsieur qui était là m’a demandé de parler de mon travail et cette question m’a encore plus empêchée de respirer.
Le bruit qui court ne suffit pas
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen, co-autrices du livre Ce que Laurence Rassel nous fait faire (Paraguay Press, 2020), mettent en résonance les pratiques de leurs invité·es, acteur·ices du monde de l’art et du monde tout court, avec des passages de ce livre. Réalisé à partir d’entretiens menés avec Laurence Rassel, à l’époque directrice de l’École de recherche graphique à Bruxelles, le livre présente sa pratique inspirée du féminisme, du logiciel libre, de la science-fiction et de la psychothérapie institutionnelle. Dans cette émission, les invité·es déploient à leur tour les outils qu’iels ont façonné au service d’une pratique qui se crée sur le terrain.
Saison 2, épisode #4 - Conversation entre Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Pour ce dernier épisode de la saison 2 de Le bruit qui court ne suffit pas, nous avons voulu nous retrouver toutes les deux pour refermer ce cycle, et en faire une sorte de conversation-bilan qui nous permette d’articuler ces rencontres et la manière dont elles ont pu faire écho en nous. Nous parlons de nos expériences et réfléchissons sur les intérêts qui ont animé ce dialogue, entre nous et avec nos invité·es, en se décalant du monde de l’art.
Par la création d’une crèche sauvage, d’une radio locale, ou d’une école alternative, les rencontres de cette saison nous ont amenées à penser la création d’espaces en marge de ce qui existe déjà, au service de l’apprentissage à plusieurs et de la fabrication d’une communauté en capacité de penser l’accueil de la parole, du collectif et des responsabilités partagées.
Musique
Malvina Reynolds, I Don’t Mind Failing, 1967
Metallica, Nothing Else Matters, 1991
Les éléments sonores musicaux dans l’émission sont extraits du morceau Cocksinger de Valentin Goostman.
Émission enregistrée à la Brasserie Atlas, le 12 mai 2026
Réalisation : Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Mixage : Mathias Dupaquier
À la petite école, on milite autrement, par cette manière de prendre le temps, d’offrir une espèce de bulle de repère, de refuge.
Le bruit qui court ne suffit pas
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen, co-autrices du livre Ce que Laurence Rassel nous fait faire (Paraguay Press, 2020), mettent en résonance les pratiques de leurs invité·es, acteur·ices du monde de l’art et du monde tout court, avec des passages de ce livre. Réalisé à partir d’entretiens menés avec Laurence Rassel, à l’époque directrice de l’École de recherche graphique à Bruxelles, le livre présente sa pratique inspirée du féminisme, du logiciel libre, de la science-fiction et de la psychothérapie institutionnelle. Dans cette émission, les invité·es déploient à leur tour les outils qu’iels ont façonné au service d’une pratique qui se crée sur le terrain.
Saison 2, épisode #3 - La Petite école
Dans cet épisode, Marie Pierrard, co-fondatrice et directrice de La Petite école nous parle de son travail. La petite école est un dispositif pédagogique et thérapeutique de pré-scolarisation,
fondée en 2016 par deux enseignantes, Marie Pierrard et Juliette Pirlet. Elle se situe dans une ancienne boutique des marolles, à Bruxelles, où elle accueille des enfants de l’exil, qui n’ont jamais ou très peu été à l’école. Elle constitue ainsi un lieu de transition vers ”la grande école” en proposant une première expérience de la scolarité et de ses codes.
Musique
Andro Drom, Keren Chave, 1995
Teofilo Chantre, Roda Vida, 2000
Les éléments sonores musicaux dans l’émission sont extraits du morceau Cocksinger de Valentin Goostman.
Émission enregistrée à La petite école à Bruxelles, le 15 octobre 2025
Réalisation : Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Mixage : Mathias Dupaquier
La rue Piat, avec son jardin complètement déglingué, c’était un terrain d’aventure, de liberté.
Le bruit qui court ne suffit pas
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen, co-autrices du livre Ce que Laurence Rassel nous fait faire (Paraguay Press, 2020), mettent en résonance les pratiques de leurs invité·es, acteur·ices du monde de l’art et du monde tout court, avec des passages de ce livre. Réalisé à partir d’entretiens menés avec Laurence Rassel, à l’époque directrice de l’École de recherche graphique à Bruxelles, le livre présente sa pratique inspirée du féminisme, du logiciel libre, de la science-fiction et de la psychothérapie institutionnelle. Dans cette émission, les invité·es déploient à leur tour les outils qu’iels ont façonné au service d’une pratique qui se crée sur le terrain.
Saison 2, épisode #2 - La crèche QUI ?
Aujourd’hui, nous accueillons Danuska et Tufan USAL, co-fondateur·ices, avec un groupe de parents, d’une des premières crèches sauvage en France, la crèche QUI? : Quel Univers Inventer ? née en 1978, dans un squat de la place des fêtes dans le 19ème arrcondissement à Paris. L’objectif de ces jeunes parents était alors de pouvoir élever leurs enfants, aux côtés d’autres parents, en participant à la vie collective et quotidienne.
Avec d’autres, ils ont été à l’origine de la création de cette structure millitante, en recherche d’autres modèles éducatifs que ceux qui prédominaient. Il s’agissait d’inventer un mode de vie qui ne soit pas figé par les rapports de force, les systèmes et les valeurs établies, et qui soit fondé sur la responsabilisation, l’accompagnement vers l’autonomie, le refus de la coercision et de la violence et la recherche du dialogue.
Musique
Jimi Hendrix, Devil in Disguise, 1967
Jimi Hendrix, Little Wing, 1967
Les éléments sonores musicaux dans l’émission sont extraits du morceau Cocksinger de
Valentin Goostman.
Émission enregistrée dans le studio *Duuu Folie N4/La Villette, le 21 mars 2025
Réalisation : Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Prise de son et montage : Arthur Bécart, Sampson Staples, Morgane Charles
Mixage : Mathias Dupaquier
On met des sons de cloche dans la matinale, des angélus, qui ne sonnent jamais à la bonne heure, ça arrive n’importe quand. à 7h23, il y a un angélus qui sonne, mais il y a aussi des TGV qui passent dans la rue.
Le bruit qui court ne suffit pas
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen, co-autrices du livre Ce que Laurence Rassel nous fait faire (Paraguay Press, 2020), mettent en résonance les pratiques de leurs invité·es, acteur·ices du monde de l’art et du monde tout court, avec des passages de ce livre. Réalisé à partir d’entretiens menés avec Laurence Rassel, à l’époque directrice de l’École de recherche graphique à Bruxelles, le livre présente sa pratique inspirée du féminisme, du logiciel libre, de la science-fiction et de la psychothérapie institutionnelle. Dans cette émission, les invité·es déploient à leur tour les outils qu’iels ont façonné au service d’une pratique qui se crée sur le terrain.
Saison 2, épisode #1 - Radio PSG matin
Nous accueillons GRCN, DNS et LPTTCHN, co-fondateur·ices de radiopsgmatin, qui depuis 2018, produit la matinale, une émission d’expérimentation radiophonique, improvisée, en direct et en public, depuis le Vanilla Café au Pré Saint-Gervais, un lundi sur deux, de 7h à 9h. Radiopsgmatin se fabrique avec les habitant·es, celleux de passage, les ouvrier·es qui s’y retrouvent avant d’aller sur le chantier, et elle se déplace aussi hors les murs du Vanilla, dans le quartier, pour parler avec les personnes qui se trouvent là, par hasard, pour décrire et
transmettre dans une forme contemplative, très connectée au réel, ce qui arrive ici et maintenant.
Pièces sonores choisies par DNS et GRCN :
Enregistrement d’un lavomatic, collection personnelle de DNS.
Extrait d’une performance réaliséee par des étudiant.es de l’ENSAD de Nancy en 2024 lors d’un worshop son expérimental dans les escaliers de l’école.
Les éléments sonores musicaux dans l’émission sont extraits du morceau Cocksinger de Valentin Goostman.
Émission enregistrée dans le studio *Duuu Folie N4/La Villette, le 19 mars 2025
Réalisation : Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Prise de son et montage : Morgane Charles
Mixage : Aurore Portales
Quelles sortes de vieux amis sommes-nous ?
La Chambre d’écho #9 avec Lucie Taïeb
Des brouillons d’auteurs et autrices mis en voix, ratures, biffures et autres repentirs.
Lecture des différentes versions d’un texte en cours d’écriture de Lucie Taïeb, intitulé Les Interstices.
La version nº1 de 2024 est lue par Anna Buno,
La version nº2 de 2025 est lue par Sally Bonn,
La version nº3 de 2026 est lue par Élodie Issartel,
La version finale à ce jour est lue par Lucie Taïeb.
La Chambre d’écho est une des formes vivantes de la revue d’arts et d’écritures Les Chambres, initiée par le secrétaire (association menée par Sally Bonn, Anne-Lise Broyer, Anna Buno, Elodie Issartel). Sans s’inscrire dans une actualité ni se faire l’écho du bon goût mais attentive à ce qui lui semble à la croisée de l’art et de l’écriture, ce qui lui paraît remarquable et singulier, sensible et inspirant, Les chambres est une revue imprimée et vivante, annuelle et saisonnière.
Enregistrement et post-production : Mathias Dupaquier
Où se lisait accordé, ce récitant maléfique.
La Chambre d’écho #8 avec Henri Lefebvre
Des brouillons d’auteurs et autrices mis en voix, ratures, biffures et autres repentirs.
Lecture du 2ème état de E, les yeux, variation sur un thème de Malo suivie, trois pages décrochées du mur de travail et lues par :
· Sally Bonn pour le texte typographié,
· Anna Buno pour les biffures, notes manuscrites et annotations diverses en rouge, bleu et gris pour le texte tapuscrit,
· Elodie Issartel pour les notes et autres signes : flèches, crochets divers en marge du texte,
avec l’aide d’Henri Lefebvre pour le déchiffrage.
Suivi de la lecture par Henri Lefebvre du poème final E, les yeux, variation sur un thème de Malo suivie (Les Presses du réel, collection Al Dante) publié dans l’ultime volume de la revue K.O.S.H.K.N.O.N.G. (Éric Pesty éditeur) à paraître en 2026.
La Chambre d’écho est une des formes vivantes de la revue d’arts et d’écritures Les Chambres, initiée par le secrétaire (association menée par Sally Bonn, Anne-Lise Broyer, Anna Buno, Elodie Issartel). Sans s’inscrire dans une actualité ni se faire l’écho du bon goût mais attentive à ce qui lui semble à la croisée de l’art et de l’écriture, ce qui lui paraît remarquable et singulier, sensible et inspirant, Les chambres est une revue imprimée et vivante, annuelle et saisonnière.
Enregistrement et post-production : Mathias Dupaquier
Des aubes nacrées, des printemps de confiance et des étés inépuisables.
La Chambre d’écho #7
Des brouillons d’auteurs et autrices mis en voix, ratures, biffures et autres repentirs.
D’après un texte de Marie-Hélène Lafon dont le titre serait, s’il avait un titre, Les portes du crépuscule, lu par Marie-Hélène Lafon, entrecoupé de mots, issus du petit carnet vertical lie-de-vin cousu de fil céladon aux phrases écrites au crayon de bois qui courent sur les deux pages, lus par Anne-Lise Broyer, Elodie Issartel, Anna Buno, Sally Bonn.
La Chambre d’écho est une des formes vivantes de la revue d’arts et d’écritures Les Chambres, initiée par le secrétaire (association menée par Sally Bonn, Anne-Lise Broyer, Anna Buno, Elodie Issartel). Sans s’inscrire dans une actualité ni se faire l’écho du bon goût mais attentive à ce qui lui semble à la croisée de l’art et de l’écriture, ce qui lui paraît remarquable et singulier, sensible et inspirant, Les chambres est une revue imprimée et vivante, annuelle et saisonnière.
Enregistrement et post-production : Mathias Dupaquier
Tous les films devraient s’appeler Comme par hasard.
La Chambre d’écho #6
Des brouillons d’auteurs et autrices mis en voix, ratures, biffures et autres repentirs.
D’après les carnets préparatoires d’Hugo Pernet lus par Hugo Pernet, entrecoupés des notes de téléphone remontées et lues par Elodie Issartel, Anne-Lise Broyer, Sally Bonn, Anna Buno. Puis un poème inédit et un poème extrait de Proses coupées à paraître aux Cahiers de la Seine, lus par Hugo Pernet.
La Chambre d’écho est une des formes vivantes de la revue d’arts et d’écritures Les Chambres, initiée par le secrétaire (association menée par Sally Bonn, Anne-Lise Broyer, Anna Buno, Elodie Issartel). Sans s’inscrire dans une actualité ni se faire l’écho du bon goût mais attentive à ce qui lui semble à la croisée de l’art et de l’écriture, ce qui lui paraît remarquable et singulier, sensible et inspirant, Les chambres est une revue imprimée et vivante, annuelle et saisonnière.
Enregistrement : Mathias Dupaquier
Post-production : Matéo Cuin
Le passé que l’on choisit de considérer contient certainement autant de possibilités d’avenir que ce que le présent nous met avec insistance sous les yeux.
Mémoires en Creux #2
Archive d’une histoire artistique
Mémoires en Creux
Les trois ans de rénovation du Creux de l’enfer à Thiers ont été l’occasion d’une plongée dans les archives du site. A l’initiative de Sophie Augier-Grappin, directrice du centre d’art, Anne Favier, critique d’art et maîtresse de conférence, a réalisé une enquête de deux ans ayant abouti à la parution de six entrées thématiques sur l’histoire artistique du centre d’art. Le projet a évolué jusqu’à devenir un livre explorant les mutations passées, présentes et à venir de l’ancienne usine de couteaux, qui réunit des témoignages privilégiés de la vie de ce lieu palimpseste, au cœur de la vallée des usines, sur les berges de la Durolle.
Avec les voix de Michel Lussault, Marie-Blanche Potte, Jean-Marie Courant, Aglaia Konrad, Stéphane Rodier et Anne Favier.
Michel Lussault est géographe, professeur à l’université de Lyon. Spécialiste des Hyper-lieux - zones de concentration d’individus, il se penche ici sur le paysage thiernois, son assourdissement urbain comme son intensité spectaculaire.
Marie-Blanche Potte est plasticienne et conservatrice régionale des monuments historiques, adjointe à la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes. Son père Jean-Claude Potte - ancien délégué à la culture, aux finances et au personnel - est à l’origine de la création du centre d’art du creux de l’enfer. Elle témoigne de l’engagement de celui-ci pour faire de la culture un levier tant économique que touristique et social.
Jean-Marie Courant est graphiste, cofondateur avec Marie Proyart du studio Catalogue général. Ayant travaillé sur la conception et la mise en page du livre Creux de l’enfer, il détaille sa démarche - nourrie par la variété des contributions et l’histoire singulière du bâtiment.
Aglaia Konrad est photographe. Habituée à porter son regard sur les grandes métropoles, elle est invitée au Creux de l’enfer en 2024. L’artiste nous livre ses impressions en découvrant la ville où les nombreuses matières minérales laissent apparaître le rocher anguleux.
Stéphane Rodier est maire de Thiers, élu en 2020. En accompagnant la rénovation du Creux de l’enfer, il a souhaité inscrire sa politique culturelle dans la continuité de celle de Maurice Adevah-Poeuf, maire thiernois des années 80 et de son adjoint Jean-Claude Potte, tous deux à l’origine du projet de centre d’art. Il nous propose sa vision de la place politique qu’occupait et occupera la ville.
Anne Favier est maîtresse de conférence en Sciences de l’art et professeure agrégée d’art plastique. Les entrées thématiques sur l’histoire artistique du centre d’art qu’elle publie en 2022 sont à l’origine du projet de livre. Elle nous raconte l’aventure qu’ont été les deux ans d’enquête dans les archives du Creux de l’enfer.
Production : Loraine Baud
Enregistrement, montage et mixage : Mathias Dupaquier
Il faut savoir que les usines, on les connaissait quand on était petit, parce qu’on allait y cueillir des couteaux.
Mémoires en Creux #1
Contexte et panorama
Mémoires en Creux
Les trois ans de rénovation du Creux de l’enfer à Thiers ont été l’occasion d’une plongée dans les archives du site. À l’initiative de Sophie Augier-Grappin, directrice du centre d’art, Anne Favier, critique d’art et maîtresse de conférence, a réalisé une enquête de deux ans ayant abouti à la parution de six entrées thématiques sur l’histoire artistique du centre d’art. Le projet a évolué jusqu’à devenir un livre explorant les mutations passées, présentes et à venir de l’ancienne usine de couteaux, qui réunit des témoignages privilégiés de la vie de ce lieu palimpseste, au cœur de la vallée des usines, sur les berges de la Durolle.
Avec les voix de Michel Lussault, Marie-Blanche Potte, Jean-Marie Courant, Aglaia Konrad, Stéphane Rodier et Anne Favier.
Michel Lussault est géographe, professeur à l’université de Lyon. Spécialiste des Hyper-lieux - zones de concentration d’individus, il se penche ici sur le paysage thiernois, son assourdissement urbain comme son intensité spectaculaire.
Marie-Blanche Potte est plasticienne et conservatrice régionale des monuments historiques, adjointe à la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes. Son père Jean-Claude Potte - ancien délégué à la culture, aux finances et au personnel - est à l’origine de la création du centre d’art du creux de l’enfer. Elle témoigne de l’engagement de celui-ci pour faire de la culture un levier tant économique que touristique et social.
Jean-Marie Courant est graphiste, cofondateur avec Marie Proyart du studio Catalogue général. Ayant travaillé sur la conception et la mise en page du livre Creux de l’enfer, il détaille sa démarche - nourrie par la variété des contributions et l’histoire singulière du bâtiment.
Aglaia Konrad est photographe. Habituée à porter son regard sur les grandes métropoles, elle est invitée au Creux de l’enfer en 2024. L’artiste nous livre ses impressions en découvrant la ville où les nombreuses matières minérales laissent apparaître le rocher anguleux.
Stéphane Rodier est maire de Thiers, élu en 2020. En accompagnant la rénovation du Creux de l’enfer, il a souhaité inscrire sa politique culturelle dans la continuité de celle de Maurice Adevah-Poeuf, maire thiernois des années 80 et de son adjoint Jean-Claude Potte, tous deux à l’origine du projet de centre d’art. Il nous propose sa vision de la place politique qu’occupait et occupera la ville.
Anne Favier est maîtresse de conférence en Sciences de l’art et professeure agrégée d’art plastique. Les entrées thématiques sur l’histoire artistique du centre d’art qu’elle publie en 2022 sont à l’origine du projet de livre. Elle nous raconte l’aventure qu’ont été les deux ans d’enquête dans les archives du Creux de l’enfer.
Production : Loraine Baud
Enregistrement, montage et mixage : Mathias Dupaquier
Attends, je propose qu’on écoute la nature d’abord… un instant.
Depuis 2022, Duuu fait partie du réseau Radia, groupe international de radios libres créé en 2005, dont les membres proposent chaque semaine une émission originale à diffuser sur toutes les ondes radiophoniques. À l’occasion du Radia Show #1097, Duuu Radio présente une compilation de morceaux issus de l’album « mILLième » (2025).
Avec un mILLième, le duo d’artistes Cécile Tonizzo et Nicolas Couturier s’est attaché à explorer, sur 217 mètres – soit un millième de la longueur de la rivière – un fragment de paysage, en mêlant performance, création sonore et graphisme. En juillet 2025, durant cinq jours - soit 217 décaminutes - un collectif éphémère s’est constitué pour explorer les dimensions sonores de l’Ill depuis l’eau de la rivière. Pour l’écouter et se jouer d’elle, le groupe a construit une plateforme flottante, créé des instruments de prise de son, réalisé des captations sonores et imprimé une série de t-shirts à partir d’éléments récoltés dans l’Ill. Tout au long de cette résidence, le centre socio-culturel du Marais a servi de point d’ancrage terrestre à cette expérimentation fluviale permettant les échanges avec des habitant·es, kayakistes et artistes.
Compilation tracklist : Merle Jam - Est-ce que la rivière a changée ? - Milles rivières - Mise à l’eau - Sillure.
Avec Cécile Tonizzo & Nico Couturier, Cyril Magnier, Manuel Zenner, Curtis Coco & Aquila Lescene. Remerciements à Zoé Colombani et Charlotte Raimbault.
Produit par le CEAAC, en collaboration avec le CSC du Marais – Juillet 2025, Schiltigheim. Le projet s’inscrit dans le cadre du projet l’Ill – Une collaboration avec la rivière entre le CRAC Alsace à Altkirch, La Kunsthalle Mulhouse et le CEAAC à Strasbourg, projet collaboratif réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le ministère de la Culture – Drac Grand Est et soutenu par la Région Grand Est.
Radia edit : Mathias Dupaquier
C’est entre la maison hantée, le pavillon de banlieue, le poulailler et la base militaire.
La Chambre d’écho #5 : Camille Paulhan
Des brouillons d’auteurs et autrices mis en voix, ratures, biffures et autres repentirs.
D’après La bonne maison de Camille Paulhan.
Des brouillons d’auteurs et autrices mis en voix, ratures, biffures et autres repentirs.
La Chambre d’écho est une des formes vivantes de la revue d’arts et d’écritures Les Chambres, initiée par le secrétaire (association menée par Sally Bonn, Anne-Lise Broyer, Anna Buno, Elodie Issartel). Sans s’inscrire dans une actualité ni se faire l’écho du bon goût mais attentive à ce qui lui semble à la croisée de l’art et de l’écriture, ce qui lui paraît remarquable et singulier, sensible et inspirant, Les chambres est une revue imprimée et vivante, annuelle et saisonnière.
Avec les voix de :
Camille Paulhan – la narratrice
Sally Bonn – rêve, vision, nuit
Elodie Issartel – temps, durée
Anne-Lise Broyer – maison
Camille Paulhan – la météo
Enregistrement et post-production : Mathias Dupaquier
J’attendais, je lisais, à la rencontre de Cronos.
La Chambre d’écho #4 : Vincent Broqua
Des brouillons d’auteurs et autrices mis en voix, ratures, biffures et autres repentirs.
D’après Moi aussi j’ai testé le camping sauvage de Vincent Broqua
La Chambre d’écho est une des formes vivantes de la revue d’arts et d’écritures Les Chambres, initiée par le secrétaire (association menée par Sally Bonn, Anne-Lise Broyer, Anna Buno, Elodie Issartel). Sans s’inscrire dans une actualité ni se faire l’écho du bon goût mais attentive à ce qui lui semble à la croisée de l’art et de l’écriture, ce qui lui paraît remarquable et singulier, sensible et inspirant, Les chambres est une revue imprimée et vivante, annuelle et saisonnière.
Avec les voix de :
Vincent Broqua – brouillon
Sally Bonn – le berger
Elodie Issartel – berge, le campeur
Anne-Lise Broyer – écho, écoute
Enregistrement et post-production : Mathias Dupaquier
Je pense que la transmission et le rapport à l’autre est quelque chose qui me nourrit et dont j’ai besoin.
À l’occasion de la sortie de la monographie Inventaire / Langage, éditée chez Paraguay Press, *Duuu invite Violaine Lochu à présenter l’ouvrage aux côtés des critiques d’art et auteurices Vanessa Desclaux et Florian Gaité.
Avec les contributions également de Nadine Hounkpatin, Bruno Latour, Nastassja Martin et Anne-Françoise Rouche.
Coordination éditoriale - Vanessa Desclaux et Noëlig Le Roux.
Conception éditoriale et graphisme - Christophe Hamery.
Extraits des pièces sonores :
W Song, 18 min, 2022
Production Institut Français saison France/ Portugal, vaga - espaço de arte e conhecimento
Pontadelgada, Portugal, studio Eole, Toulouse, France
O Child, 23 min, 2023
Production Galerie Dohyang Lee
Expérience Johnny, 6min, 2025
Production La S Grand Atelier, Vielsalm, Belgique, BPS22 Charleroi, Belgique
Enregistrement : Sampson Staples
Montage : Aurore Portales
En quelques instants, le couvert est dressé pour le festin flamboyant.
Restitution de la résidence d’écriture recherche-création « Présents épais » de Phœbe Hadjimarkos-Clarke à Bétonsalon - Centre d’art et de recherche et à l’Université Paris Cité.
Émission radiophonique à l’occasion de la publication de l’anthologie Comment l’Océan s’est illuminé, réalisée à l’occasion de l’atelier d’écriture « Deuiller-avec » de Phoebe Hadjimarkos Clarke. Avec Quentin Baghi, Matisse Crespo, Caroline Derniaux, Xavier Dizambourg, Phoebe Hadjimarkos Clarke, Enora Luce, Pauline Mabit, Elena Maj et Priscila Rosas Martínez.
Comment l’Océan s’est illuminé propose un regard parcellaire mais sensible sur un moment de bascule de notre histoire récente : le « Grand Feu » du 23 juin 2030, dont le 50ème anniversaire est célébré, et qui détruisit le Bois de Vincennes et déclencha une série d’événements aux répercussions profondes, tant écologiques que culturelles et psychiques. Elle revient sur l’apparition de la mystérieuse Conscience B, entité lumineuse encore mal comprise, ainsi que sur les comportements étranges des étourneaux endeuillés, dont les chants imitaient le feu et dont les corps donnèrent naissance à d’étranges champignons mi-végétaux, mi-oiseaux. Ces champignons, comme les cendres du bois, furent ingérés par les humain·es, ouvrant la voie à de nouvelles perceptions, de nouvelles sensibilités, voire peut-être à une forme de communication interespèce — ou d’hallucination collective.
L’anthologie ne s’essaie pas à dresser une approche scientifique exhaustive de l’évènement, mais préfère explorer les conséquences intimes, émotionnelles et symboliques de cette catastrophe fondatrice, en donnant notamment la parole aux « enfants du feu », cette génération marquée à jamais par la perte, la transformation des sens, et l’émergence d’une conscience autre. Elle cherche à rendre compte, par fragments, de ce moment qui redéfinit à jamais nos manières de voir et d’habiter le monde.
Une émission enregistrée en direct le lundi 26 mai 2025 à Bétonsalon - Centre d’Art et de Recherche.
Imagine un domaine lesbien sur les falaises de Californie…
À l’occasion des 10 ans du salon d’édition Offprint London à la Tate Modern, du 16 au 18 mai, la radio *Duuu rediffuse une série d’entretiens autour de l’édition contemporaine réalisés avec le Centre national des arts plastiques (Cnap) et enregistrés durant le salon à Paris en novembre dernier. Les émissions sont menées par Victoire Le Bars.
Rosanna Puyol Boralevi et Nina Kennel, éditrices et traductrices de l’ouvrage JJ, Tartine moi et autres textes, paru aux éditions Brook lisent des textes de de l’autrice, critique de danse et performeuse Jill Johnston.
Une émission enregistrée en direct le dimanche 10 novembre 2024 dans le cadre du Salon Offprint Paris au Pavillon de l’Arsenal, en partenariat avec le Cnap.
Enregistrement et post-production : Morgane Charles, Esteban Capron et Arthur Bécart
C’est toujours difficile de parler des origines.
À l’occasion des 10 ans du salon d’édition Offprint London à la Tate Modern, du 16 au 18 mai, la radio *Duuu rediffuse une série d’entretiens autour de l’édition contemporaine réalisés avec le Centre national des arts plastiques (Cnap) et enregistrés durant le salon à Paris en novembre dernier. Les émissions sont menées par Victoire Le Bars.
Julie Pellegrin échange, en compagnie de l’artiste Myriam Lefkowitz, sur son livre (Non) Performance. A Daily Practice publié par T&P Publishing.
Une émission enregistrée en direct le dimanche 10 novembre 2024 dans le cadre du Salon Offprint Paris au Pavillon de l’Arsenal, en partenariat avec le Cnap.
Enregistrement et post-production : Morgane Charles, Esteban Capron et Arthur Bécart
Moon light gravity love soft gentle
Bodies distort till the Earthrise
through
Concrete circles holes of mica black
And dust
À l’occasion des 10 ans du salon d’édition Offprint London à la Tate Modern, du 16 au 18 mai, la radio *Duuu rediffuse une série d’entretiens autour de l’édition contemporaine réalisés avec le Centre national des arts plastiques (Cnap) et enregistrés durant le salon à Paris en novembre dernier. Les émissions sont menées par Victoire Le Bars.
Jagna Ciuchta, Émilie Renard et Martha Salimbeni présentent la monographie de l’artiste publiée par Mousse publishing, Je dilaté, images liquides et plantes carnivores.
Une émission enregistrée en direct le samedi 9 novembre 2024 dans le cadre du Salon Offprint Paris au Pavillon de l’Arsenal, en partenariat avec le Cnap.
Enregistrement et post-production : Morgane Charles, Esteban Capron et Arthur Bécart
Il joue de la guitare sur une imprimante, ça fait des bruits, il fait un zine, et il fait de la musique en même temps, c’est hyper noise.
À l’occasion des 10 ans du salon d’édition Offprint London à la Tate Modern, du 16 au 18 mai, la radio *Duuu rediffuse une série d’entretiens autour de l’édition contemporaine réalisés avec le Centre national des arts plastiques (Cnap) et enregistrés durant le salon à Paris en novembre dernier. Les émissions sont menées par Victoire Le Bars.
Antoine Lefebvre et le collectif Objet Papier présentent Print-it, l'aventure ARTZINES ! projet de recherche et de publication web to print sur la culture des fanzines.
Une émission enregistrée en direct le samedi 9 novembre 2024 dans le cadre du Salon Offprint Paris au Pavillon de l’Arsenal, en partenariat avec le Cnap.
Enregistrement et post-production : Morgane Charles, Esteban Capron et Arthur Bécart
L’idéal cynique c’est la nature, c’est le seul repère.
À l’occasion des 10 ans du salon d’édition Offprint London à la Tate Modern, du 16 au 18 mai, la radio *Duuu rediffuse une série d’entretiens autour de l’édition contemporaine réalisés avec le Centre national des arts plastiques (Cnap) et enregistrés durant le salon à Paris en novembre dernier. Les émissions sont menées par Victoire Le Bars.
Pierre Bal-Blanc présente l’exposition dont il a été commissaire La République (Cynique), contre récit de l’histoire de la performance, fin 2024 au Palais de Tokyo.
Une émission enregistrée en direct le samedi 9 novembre 2024 dans le cadre du Salon Offprint Paris au Pavillon de l’Arsenal, en partenariat avec le Cnap.
Enregistrement et post-production : Morgane Charles, Esteban Capron et Arthur Bécart