La danse du faux lion
Ñun (Nous) est un projet de coopération artistique entre l’association Free Label (Tambacounda, Sénégal) et *Duuu Radio (Paris, France). Il a pour ambition d’accompagner, sur le long terme, la construction, le développement et l’ouverture du Musée Griot·tes, un lieu porté par Bocar Niang dédié à la culture et au patrimoine culturel immatériel, ancré dans la tradition orale griotte.
Depuis 2024, *Duuu développe un programme de résidences avec des artistes à Tambacounda. Ce projet a donné lieu à de nombreuses productions artistiques et radiophoniques, participant à une réflexion autour des moyens de constituer une archive vivante des récits traditionnels oraux sénégalais.
La seconde résidence s’est tenue en décembre 2025, avec les artistes Pierrick Mouton et Louise Guégan.
Simb Gaïdé ou la danse du faux lion.
Diffusion à l’occasion de la Nuit Blanche le samedi 6 juin 2026, au sein d’une programmation radiophonique dédiée au Musée Griot·tes.
Images et réalisation par Pierrick Mouton
Remerciements : Bocar Niang
Production *Duuu Radio, dans le cadre de la résidence Ñun (Nous) avec le soutien de l’Institut français à Paris et de la Ville de Paris.
Ioe seutou Mama-counda
Tey dji seu ndam moy sounou ndam
Ñun (Nous) est un projet de coopération artistique entre l’association Free Label (Tambacounda, Sénégal) et *Duuu Radio (Paris, France). Il a pour ambition d’accompagner, sur le long terme, la construction, le développement et l’ouverture du Musée Griot·tes, un lieu porté par Bocar Niang dédié à la culture et au patrimoine culturel immatériel, ancré dans la tradition orale griotte.
Depuis 2024, *Duuu développe un programme de résidences avec des artistes à Tambacounda. Ce projet a donné lieu à de nombreuses productions artistiques et radiophoniques, participant à une réflexion autour des moyens de constituer une archive vivante des récits traditionnels oraux sénégalais.
La première résidence s’est tenue en décembre 2024, avec les artistes Eden Tinto Collins et Théo Robine-Langlois.
Dans le cadre de la résidence, Eden Tinto Collins a réalisé des images vidéos et un clip avec les jeunes de Tamba école d’art du groupe Rukku Djinné.
La version sonore du clip a été diffusée à l’occasion de la Nuit Blanche le samedi 6 juin 2026, au sein d’une programmation radiophonique dédiée au Musée Griot·tes.
Réalisation par Eden Tinto Collins et les jeunes de Tamba école d’art.
Production *Duuu Radio, dans le cadre de la résidence Ñun (Nous) avec le soutien de l’Institut français à Paris et de la Ville de Paris.
C’est notre seconde chance qui parle avec nous.
Ñun (Nous) est un projet de coopération artistique entre l’association Free Label (Tambacounda, Sénégal) et *Duuu Radio (Paris, France). Il a pour ambition d’accompagner, sur le long terme, la construction, le développement et l’ouverture du Musée Griot·tes, un lieu porté par Bocar Niang dédié à la culture et au patrimoine culturel immatériel, ancré dans la tradition orale griotte.
Depuis 2024, *Duuu développe un programme de résidences avec des artistes à Tambacounda. Ce projet a donné lieu à de nombreuses productions artistiques et radiophoniques, participant à une réflexion autour des moyens de constituer une archive vivante des récits traditionnels oraux sénégalais.
La seconde résidence s’est tenue en décembre 2025, avec les artistes Pierrick Mouton et Louise Guégan.
Dans le cadre de sa résidence, Louise Guégan a mené un atelier de pratiques plastiques avec les jeunes qui fréquentent régulièrement le musée. Iels ont réalisés des dessins qui ont ensuite été assemblés collectivement pour former trois panneaux de grand format. Ces structures légères et fragiles, proches de paravents ou d’architectures provisoires, laissent apparaître les dessins sur leurs deux faces. Ce projet a abouti à la réalisation d’un film court, Le dessin qui bouge. Le film met en scène l’activation des panneaux par plusieurs participant·es, à travers des déplacements et des déambulations autour du musée.
Diffusion à l’occasion de la Nuit Blanche le samedi 6 juin 2026, au sein d’une programmation radiophonique dédiée au Musée Griot·tes.
Images et sons créés pas les jeunes du Musée Griot·tes et Louise Guegan.
Production *Duuu Radio, dans le cadre de la résidence Ñun (Nous) avec le soutien de l’Institut français à Paris et de la Ville de Paris.
The Queen
Ñun (Nous) est un projet de coopération artistique entre l’association Free Label (Tambacounda, Sénégal) et *Duuu Radio (Paris, France). Il a pour ambition d’accompagner, sur le long terme, la construction, le développement et l’ouverture du Musée Griot·tes, un lieu porté par Bocar Niang dédié à la culture et au patrimoine culturel immatériel, ancré dans la tradition orale griotte.
Depuis 2024, *Duuu développe un programme de résidences avec des artistes à Tambacounda. Ce projet a donné lieu à de nombreuses productions artistiques et radiophoniques, participant à une réflexion autour des moyens de constituer une archive vivante des récits traditionnels oraux sénégalais.
La seconde résidence s’est tenue en décembre 2025, avec les artistes Pierrick Mouton et Louise Guégan.
Dans le cadre de sa résidence, Pierrick Mouton a réalisé plusieurs créations radiophoniques, ainsi que des vidéos avec des artistes locaux.
Diarra Niang - The queen
Diffusion à l’occasion de la Nuit Blanche le samedi 6 juin 2026, au sein d’une programmation radiophonique dédiée au Musée Griot·tes.
Réalisation par Pierrick Mouton
Mix & mastering par LD Beat’z Recoded @ free label, Tambacounda, Sénégal
Remerciements à Bocar Niang, Hassan Sow, Mamadou Sylla
Production *Duuu Radio, dans le cadre de la résidence Ñun (Nous) avec le soutien de l’Institut français à Paris et de la Ville de Paris.
Sois mon interlocuteur, pour que je puisse te chanter.
Ñun (Nous) est un projet de coopération artistique entre l’association Free Label (Tambacounda, Sénégal) et *Duuu Radio (Paris, France). Il a pour ambition d’accompagner, sur le long terme, la construction, le développement et l’ouverture du Musée Griot·tes, un lieu porté par Bocar Niang dédié à la culture et au patrimoine culturel immatériel, ancré dans la tradition orale griotte.
Depuis 2024, *Duuu développe un programme de résidences avec des artistes à Tambacounda. Ce projet a donné lieu à de nombreuses productions artistiques et radiophoniques, participant à une réflexion autour des moyens de constituer une archive vivante des récits traditionnels oraux sénégalais.
La seconde résidence s’est tenue en décembre 2025, avec les artistes Pierrick Mouton et Louise Guégan.
Bathi Diabaye - Tambacounda
Diffusion à l’occasion de la Nuit Blanche le samedi 6 juin 2026, au sein d’une programmation radiophonique dédiée au Musée Griot·tes.
Voix : Bathi Diabaye
Image : Pierrick Mouton
Manager : Khadim Bamba Seck
Recorded @ tambacounda, Sénégal
Remerciements Bocar Niang
Production *Duuu Radio, dans le cadre de la résidence Ñun (Nous) avec le soutien de l’Institut français à Paris et de la Ville de Paris.
Le passé que l’on choisit de considérer contient certainement autant de possibilités d’avenir que ce que le présent nous met avec insistance sous les yeux.
Mémoires en Creux #2
Archive d’une histoire artistique
Mémoires en Creux
Les trois ans de rénovation du Creux de l’enfer à Thiers ont été l’occasion d’une plongée dans les archives du site. A l’initiative de Sophie Augier-Grappin, directrice du centre d’art, Anne Favier, critique d’art et maîtresse de conférence, a réalisé une enquête de deux ans ayant abouti à la parution de six entrées thématiques sur l’histoire artistique du centre d’art. Le projet a évolué jusqu’à devenir un livre explorant les mutations passées, présentes et à venir de l’ancienne usine de couteaux, qui réunit des témoignages privilégiés de la vie de ce lieu palimpseste, au cœur de la vallée des usines, sur les berges de la Durolle.
Avec les voix de Michel Lussault, Marie-Blanche Potte, Jean-Marie Courant, Aglaia Konrad, Stéphane Rodier et Anne Favier.
Michel Lussault est géographe, professeur à l’université de Lyon. Spécialiste des Hyper-lieux - zones de concentration d’individus, il se penche ici sur le paysage thiernois, son assourdissement urbain comme son intensité spectaculaire.
Marie-Blanche Potte est plasticienne et conservatrice régionale des monuments historiques, adjointe à la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes. Son père Jean-Claude Potte - ancien délégué à la culture, aux finances et au personnel - est à l’origine de la création du centre d’art du creux de l’enfer. Elle témoigne de l’engagement de celui-ci pour faire de la culture un levier tant économique que touristique et social.
Jean-Marie Courant est graphiste, cofondateur avec Marie Proyart du studio Catalogue général. Ayant travaillé sur la conception et la mise en page du livre Creux de l’enfer, il détaille sa démarche - nourrie par la variété des contributions et l’histoire singulière du bâtiment.
Aglaia Konrad est photographe. Habituée à porter son regard sur les grandes métropoles, elle est invitée au Creux de l’enfer en 2024. L’artiste nous livre ses impressions en découvrant la ville où les nombreuses matières minérales laissent apparaître le rocher anguleux.
Stéphane Rodier est maire de Thiers, élu en 2020. En accompagnant la rénovation du Creux de l’enfer, il a souhaité inscrire sa politique culturelle dans la continuité de celle de Maurice Adevah-Poeuf, maire thiernois des années 80 et de son adjoint Jean-Claude Potte, tous deux à l’origine du projet de centre d’art. Il nous propose sa vision de la place politique qu’occupait et occupera la ville.
Anne Favier est maîtresse de conférence en Sciences de l’art et professeure agrégée d’art plastique. Les entrées thématiques sur l’histoire artistique du centre d’art qu’elle publie en 2022 sont à l’origine du projet de livre. Elle nous raconte l’aventure qu’ont été les deux ans d’enquête dans les archives du Creux de l’enfer.
Production : Loraine Baud
Enregistrement, montage et mixage : Mathias Dupaquier
Il faut savoir que les usines, on les connaissait quand on était petit, parce qu’on allait y cueillir des couteaux.
Mémoires en Creux #1
Contexte et panorama
Mémoires en Creux
Les trois ans de rénovation du Creux de l’enfer à Thiers ont été l’occasion d’une plongée dans les archives du site. À l’initiative de Sophie Augier-Grappin, directrice du centre d’art, Anne Favier, critique d’art et maîtresse de conférence, a réalisé une enquête de deux ans ayant abouti à la parution de six entrées thématiques sur l’histoire artistique du centre d’art. Le projet a évolué jusqu’à devenir un livre explorant les mutations passées, présentes et à venir de l’ancienne usine de couteaux, qui réunit des témoignages privilégiés de la vie de ce lieu palimpseste, au cœur de la vallée des usines, sur les berges de la Durolle.
Avec les voix de Michel Lussault, Marie-Blanche Potte, Jean-Marie Courant, Aglaia Konrad, Stéphane Rodier et Anne Favier.
Michel Lussault est géographe, professeur à l’université de Lyon. Spécialiste des Hyper-lieux - zones de concentration d’individus, il se penche ici sur le paysage thiernois, son assourdissement urbain comme son intensité spectaculaire.
Marie-Blanche Potte est plasticienne et conservatrice régionale des monuments historiques, adjointe à la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes. Son père Jean-Claude Potte - ancien délégué à la culture, aux finances et au personnel - est à l’origine de la création du centre d’art du creux de l’enfer. Elle témoigne de l’engagement de celui-ci pour faire de la culture un levier tant économique que touristique et social.
Jean-Marie Courant est graphiste, cofondateur avec Marie Proyart du studio Catalogue général. Ayant travaillé sur la conception et la mise en page du livre Creux de l’enfer, il détaille sa démarche - nourrie par la variété des contributions et l’histoire singulière du bâtiment.
Aglaia Konrad est photographe. Habituée à porter son regard sur les grandes métropoles, elle est invitée au Creux de l’enfer en 2024. L’artiste nous livre ses impressions en découvrant la ville où les nombreuses matières minérales laissent apparaître le rocher anguleux.
Stéphane Rodier est maire de Thiers, élu en 2020. En accompagnant la rénovation du Creux de l’enfer, il a souhaité inscrire sa politique culturelle dans la continuité de celle de Maurice Adevah-Poeuf, maire thiernois des années 80 et de son adjoint Jean-Claude Potte, tous deux à l’origine du projet de centre d’art. Il nous propose sa vision de la place politique qu’occupait et occupera la ville.
Anne Favier est maîtresse de conférence en Sciences de l’art et professeure agrégée d’art plastique. Les entrées thématiques sur l’histoire artistique du centre d’art qu’elle publie en 2022 sont à l’origine du projet de livre. Elle nous raconte l’aventure qu’ont été les deux ans d’enquête dans les archives du Creux de l’enfer.
Production : Loraine Baud
Enregistrement, montage et mixage : Mathias Dupaquier
L’idée c’était d’expliquer qu’imiter un billet de banque c’était pas de la contrefaçon, c’était juste de l’art.
Anatomie du Tomason, entretien avec Sylvain Cardonnel
dans son bureau de la Ryokoku University, Kyoto, avril 2024
Réalisé par Loraine Baud
En 2024, Sylvain Cardonnel publie aux Presses du réel la première traduction française des textes de l’artiste et écrivain japonais Akasegawa Genpei, figure de l’avant-garde tokyoïte des années 1960, sur le concept de Tomason.
Docteur en philosophie, Sylvain Cardonnel enseigne dans l’unité Art & Media à l’Université Ryūkoku de Kyōto depuis 1989. Traducteur de Murakami Ryū, Levy Hideo (Riibi Hideo), Takahashi Genichirō, Maekawa Yutaka, Toh EnJoe (Enjō Tō), il est lauréat en 2008 du prix de la Fondation Konishi pour la traduction du mythique roman de science-fiction déviant Kachikujin Yapuu de Numa Shōzō (Yapou, bétail humain aux Editions Désordres - Laurence Viallet), ayant reçu le Prix Sade 2006. Sylvain Cardonnel est également co-traducteur, avec Sugimura Yasuhiko, d’un essai du philosophe Nishida Kitarō, Logique du lieu et vision religieuse du monde (1999).
Akasegawa Genpei (赤瀬川原平, Akasegawa Katsuhiko, alias Otsuji Katsuhiko, 1937-2014) est une figure majeure issue de la contre-culture japonaise des années 1960. Plasticien, dessinateur, actionniste, essayiste, écrivain, photographe, chroniqueur, humoriste, etc., il fut de toutes les aventures underground les plus radicales : cofondateur des groupes antiart Hi-Red Center et Neodada Organizers, il fut un animateur de l’école d’art alternative Bigakkō. Il collabora avec Hijikata Tatsumi à ses débuts et mena une activité frénétique jusqu’à sa mort. Il fut l’un des rares acteurs de l’underground japonais à gagner une grande popularité par ses écrits et publications. Il créa le concept pataphysique de Tomason dans les années 1970, créant un courant anartistique alternatif d’observation des paradoxes du paysage urbain qui fut perpétué jusqu’à nos jours par ses suivants. Akasegawa demeure malgré cela un quasi inconnu hors du Japon.
Réalisation : Loraine Baud
Montage et mixage : Mathias Dupaquier
Ensemble, on va se demander quelques trucs : si la libido narrative existe, si les poètes sonores écoutent vraiment de la musique expérimentale et si les IA sont les Shéhérazade modernes.
À l’occasion de la sortie du vinyle Light Turbulences de Jérôme Game, cette soirée réunit lecture performée, concert, performance live et conversation autour d’un micro.
Conversation radiophonique entre Thomas Corlin & Jérôme Game.
-> Avec un extrait de RÉCIT(S) - Mise en lecture par Hubert Colas avec Thierry Raynaud et Jérôme Game.
RÉCIT(S) fait entendre une intelligence artificielle en train d’apprendre à raconter des histoires en dialoguant avec d’autres voix, humaines celles-ci. Petit à petit, entre règles de grammaire et registres thématiques, les positions se troublent, s’échangent et se combinent entre personnages virtuels jusqu’à ce que ne demeure pleinement audible que l’élan d’un récit sériel échappant aux différents codages lancés à sa poursuite.
Jérôme Game est un poète et plasticien français travaillant à la croisée des arts littéraires, visuels, sonores et scéniques. Présentées sous forme de livres, vidéos, pièces sonores, performances ou installations (expositions, objets, spatialisations), ses œuvres explorent les formes de l’expérience contemporaine à l’intersection des mots, des sons, et des images. Il collabore souvent avec des musicien·nes et pour le théâtre, et donne régulièrement des lectures publiques en France et à l’étranger. Il enseigne le cinéma à New York et l’esthétique à la Haute École des Arts du Rhin. À l’automne 2025, il a également fait paraître INTR/ANSITIF. Poétique de l’interstice aux Presses du Réel.
Thomas Corlin est journaliste spécialisé en musique et théâtre. Il est co-rédacteur en chef de la revue Mouvement et pilote la radio éphémère du festival Actoral.
Thierry Raynaud est comédien et membre de la compagnie Diphtong (Marseille), créée en 1988 et dirigée par l’auteur, metteur en scène et scénographe Hubert Colas.
Un événement organisé le 18 octobre 2025 sur le parvis du studio *Duuu - Folie N4, Parc de la Villette.
Enregistrement : Mathias Dupaquier & Aurore Portales
I regard music as a tool of communication.
Entretien avec Tomomi Adachi
Rencontre dans son atelier à Kanazawa
Par Loraine Baud
Kyoto, mai 2024
Tomomi Adachi is a performer, composer, sound poet, instrument builder, and visual artist. Known for his versatile style, he has performed his own voice and electronics pieces, sound poetry, improvised music and contemporary music works and also presented site-specific compositions, compositions for classical instrumental ensembles, and choir pieces for untrained musicians around the world, including Tate Modern (London, UK), MaerzMusik (Berlin, Germany), Hamburger Bahnhof Museum (Berlin, Germany), Centre Pompidou (Paris, France) and Poesiefestival Berlin (Germany). He uses a wide range of materials in his work, including self-made physical interfaces and instruments, artificial intelligence, brain waves, artificial satellite, Twitter texts, fractures, and even paranormal phenomena.
Mixage : Mathias Dupaquier
Tom Cruise passe son temps à chercher du vide pour se jeter dedans.
Radio Montmartre est un cycle de performances radiophoniques réalisé en direct depuis les ateliers d’artistes de la cité Montmartre Aux Artistes dans le 18e arrondissement à Paris. Diffusée chaque trimestre sur *Duuu, Radio Montmartre est préparée et animée par l’artiste Antonio Contador. Les émissions sont guidées par le concept de micro-ouvert autour d’une table, où sont débattues les thématiques qui font l’actualité du monde de l’art contemporain. Des intervalles musicaux et performatifs viennent ponctuer les discussions des invité·es, artistes et commissaires d’exposition.
Radio Montmartre #119 : Ludovic Sauvage et Fiona Vilmer. Animé par Antonio Contador, avec Ludovic Sauvage, Fiona Vilmer, Ji-min Park et Lucas Charrier.
Autour d’un feu de camp, mi-fictionnel mi-réel, l’émission chercher à questionner nos souvenirs de fiction.
Une émission enregistrée le 8 octobre 2025 depuis l’atelier 119 de la Cité Montmartre aux Artistes, en direct sur *Duuu Radio.
Jingle conçu par Arthur Bécart à partir des enregistrements des enfants de Môm’18 à l’occasion d’une visite à la Cité Montmartre aux Artistes.
Ce projet est soutenu par la Fondation Calouste Gulbenkian – Délégation en France, qui l’a cofinancé dans le cadre du programme EXPOSITIONS GULBENKIAN pour soutenir l’art portugais au sein des institutions artistiques françaises. Avec le soutien de la mairie du 18e arrondissement de Paris.
Enregistrement direct : Sampson Staples et Mathias Dupaquier
Post-production : Sampson Staples
Je pense que la transmission et le rapport à l’autre est quelque chose qui me nourrit et dont j’ai besoin.
À l’occasion de la sortie de la monographie Inventaire / Langage, éditée chez Paraguay Press, *Duuu invite Violaine Lochu à présenter l’ouvrage aux côtés des critiques d’art et auteurices Vanessa Desclaux et Florian Gaité.
Avec les contributions également de Nadine Hounkpatin, Bruno Latour, Nastassja Martin et Anne-Françoise Rouche.
Coordination éditoriale - Vanessa Desclaux et Noëlig Le Roux.
Conception éditoriale et graphisme - Christophe Hamery.
Extraits des pièces sonores :
W Song, 18 min, 2022
Production Institut Français saison France/ Portugal, vaga - espaço de arte e conhecimento
Pontadelgada, Portugal, studio Eole, Toulouse, France
O Child, 23 min, 2023
Production Galerie Dohyang Lee
Expérience Johnny, 6min, 2025
Production La S Grand Atelier, Vielsalm, Belgique, BPS22 Charleroi, Belgique
Enregistrement : Sampson Staples
Montage : Aurore Portales
C’était pas gagné, mais on est très heureux et heureuses d’être allé.es jusqu’au bout.
Tout au long de son dernier semestre d’existence, l’ésad Valenciennes organise un cycle de rencontres radiodiffusé sur la fin de l’école, en partenariat avec *Duuu Radio.
Septembre 2024. L’école supérieure d’art et design de Valenciennes, école bicentenaire, vient d’effectuer sa dernière rentrée. La mission semble claire : il s’agit dorénavant de conduire le projet à sa fin. Cessation par achèvement. Mais comment achever une école d’art ? Une école faite de vies, de projets, de possibles, de travail, de liberté, de contraintes, d’alternatives, de rêves, de pensées, de sueur, de transgression, de luttes (trop de luttes, pas assez de luttes), de fêtes, d’audace, d’autonomie, d’amitiés.
Cet ultime épisode se déroule le soir du 27 juin 2025, au moment même où l’école invite le public à se joindre à elles et eux pour les aider à fermer leurs portes définitivement. Avant de disparaître dans les abîmes, l’école d’art bicentenaire ouvre ses portes une dernière fois. Pour accompagner ce moment précieux et difficile de fermeture, iels relayent quelques messages de soutien, de réconfort et de rage, qui leurs sont parvenus par le biais d’un répondeur que l’école a mis en place.
Enregistrement : Loraine Baud
Post-production : Aurore Portales
On rit un peu qu’on n’a jamais été aussi productif à l’ésad que ces derniers mois.
Tout au long de son dernier semestre d’existence, l’ésad Valenciennes organise un cycle de rencontres radiodiffusé sur la fin de l’école, en partenariat avec *Duuu Radio.
Septembre 2024. L’école supérieure d’art et design de Valenciennes, école bicentenaire, vient d’effectuer sa dernière rentrée. La mission semble claire : il s’agit dorénavant de conduire le projet à sa fin. Cessation par achèvement. Mais comment achever une école d’art ? Une école faite de vies, de projets, de possibles, de travail, de liberté, de contraintes, d’alternatives, de rêves, de pensées, de sueur, de transgression, de luttes (trop de luttes, pas assez de luttes), de fêtes, d’audace, d’autonomie, d’amitiés.
À l’occasion de Nuit Blanche 2025, *Duuu & l’ésad Valenciennes proposent un événement hors-série dans le cadre du cycle de rencontres « Comment bien fermer une école d’art ? » qui rythme le dernier semestre d’existence de l’ésad Valenciennes. Le 7 juin 2025, la fermeture imminente de l’école approche. Loin d’être une veillée funèbre, l’événement « C’est la peur qui danse » est l’occasion de lui déclarer sa flamme, de rêver à l’avenir, de lui dédier une danse, de lire des haïkus et de se détendre lors d’un midnight book club.
Cet événement a été l’occasion d’enregistrer le sixième épisode du programme radiophonique « Comment bien fermer une école d’art ? », dans lequel est discuté les différentes tentatives de déconstruction pédagogique en art et en design, en considérant les écoles comme Zone d’Autonomie Temporaire aux côtés de Daria Ayvazova et Catherine Geel, en discussion avec Sébastien Biniek, Florian Bulou Fezard et Elizabeth Hale.
Daria Ayvazova, designer-enseignante-chercheuse diplomée de l’ESADSE, a soutenu une thèse intitulée Designers Défroqués, dans laquelle elle articule des théories et des contextes économiques, socio-culturels et politiques afin d’évaluer la viabilité, l’efficacité et la sincérité de la démarche de ces designers qui s’opposent au système économique dominant.
Catherine Geel est historienne du design, commissaire d’exposition et éditrice, directrice artistique et directrice de projet. Professeure titulaire des écoles nationales supérieures d’art (France), elle enseigne l’histoire et la théorie du design à l’ENSAD Nancy, l’ENS Paris-Saclay, et Sciences Po Paris.
Une proposition de Sébastien Biniek, Florian Bulou Fezard et Elizabeth Hale.
Enregistrement : Sampson Staples & Morgane Charles
Post-production : Sampson Staples & Aurore Portales
C’est plus bankable et ça attire pas le même type de publics de dire qu’on va faire une soirée qui ressemble à Berlin, que de dire qu’on va faire une soirée qui ressemble à la free-party de Redon.
Introspecson est une introspection du son et par le son. Elle interroge des chercheur·euse·s et/ou artistes sur leurs objets d’étude en lien avec les récits intimes et activités non-académiques. Chaque épisode souhaite tracer les lignes qui composent la construction de savoirs sur la musique, estimant que « dans la politique et l’épistémologie des perspectives partielles […] réside la possibilité d’un questionnement soutenu, rationnel, objectif »*.
Introspecson souhaite questionner le poids social et politique de la musique et du son, les discours et valeurs qui s’y rattachent, la recherche et la pratique artistique, et fait entendre les productions qui accompagnent les chercheur·euse·s interrogé·e·s. Parcellaire, elle veut faire dialoguer celles et ceux qui parlent du sonore et saisir leurs manières de le faire.
Myrtille Picaud est sociologue au CNRS. Ses recherches initiales portaient sur les scènes musicales et les transformations urbaines à Paris et Berlin. Elle travaille aujourd’hui sur les politiques de sécurité dédiées à l’événementiel (festivals, Jeux olympiques) et sur le développement d’outils numériques pour la sécurité urbaine.
Tracklist :
- Nina Hagen - Naturträne
- Astéréotypie - Cheese bad girl
- Kiddy Smile - Sugar feat. Catz’n’Dogz
- PNL - Sur Paname
- INFERNAL - From Paris to Berlin
- Orchestre National de Barbès - Sidi Yahia-Bnet Paris
- Joëlle Léandre - Taxi
*Haraway, Donna, « Savoirs situés : questions de la science dans le féminisme et privilège de la perspective partielle », dans Manifeste cyborg et autres essais : Sciences - Fictions - Féminismes, anthologie établie par Laurence Allard, Delphine Gardey et Nathalie Magnan, Éditions Exils, 2007.
Réalisation : Pierre Henry
Prise de son : Morgane Charles
Une émission enregistrée au studio *Duuu à la Folie N4/Parc de la Villette le 14 mai 2025
Avec les cubes, les vagues c’est juste des bruits.
«Transmissions» est un programme de radio pensé «pour», «par» et «avec» différent·es usager·ères du centre d’art, en connivence avec des artistes invité·es. Espace d’échanges et de dialogues, il invite des usager·ères à donner voix à leurs rencontres avec les expositions, les œuvres et les artistes. «Transmissions» ouvre la médiation à d’autres récits que ceux de l’institution. Le projet cherche à renverser, par l’expérimentation et le tâtonnement radiophoniques, les relations pédagogiques traditionnelles. Le jeu, les paroles ou musiques échangées invitent à entrer dans les expositions du CAC Brétigny par l’écoute, volontairement dissonante et plurielle, de celles et ceux qui en foulent le sol.
«Transmissions» est mené en collaboration avec *Duuu Radio. En 2024-2025, Margot Bernard collabore avec des élèves de 3ème d’Ollainville, des 6ème de Saint-Michel-sur-Orge et des adolescent·es du SESSD de Sillery autour des trois expositions collectives de la saison «Bascules».
L’artiste propose aux participant·es de discuter de ce qui détermine nos manières de vivre ensemble dans différents contextes : au collège, entre ami·es, ou encore en politique. Les manières dont chacune des expositions déplaçent les habitudes, invitant à l’expérimentation et à redéfinir les règles, sont autant de points de départ pour des conversations collectives. En proposant à chaque groupe différents protocoles que les adolescent·es s’approprient, Margot Bernard accompagne la définition du cadre des échanges donnés à entendre au fil des épisodes. Les traces de ces processus sont par ailleurs rassemblées dans des éditions.
Les adolescent·es du SESSD de Sillery ont habité pendant une semaine l’exposition «Ainsi font, font, font», s’appropriant le lieu et faisant l’expérience de différents modes de relations aux œuvres. Ensemble, elles et ils ont regardé, touché, écouté, passant d’un sens à un autre. Leurs expérimentations sensorielles composent une cartographie du terrain de jeux conçu par les artistes, quand leurs récits donnent à entendre le rythme d’un espace où le repos est une activité comme une autre. L’émission construite avec elles et eux est l’itinéraire d’une exploration continue.
Une émission enregistrée en juillet 2025 avec des adolescent·es du SESSD de Sillery à la Ferme de Marolles-en-Hurepoix, accueilli·es dans l’exposition «Ainsi font font font» par Milène Denécheau, régisseuse et médiatrice du CAC Brétigny, accompagné·es par l’artiste Margot Bernard et le réalisateur sonore Sampson Staples / *Duuu ainsi que par l’équipe du SESSD de Sillery, dont Alice Bach.
«Transmissions» s’est construit avec le soutien de la Région Île-de-France (2020-2021). Ce projet s’inscrit dans le cadre du Contrat d’Éducation Artistique et Culturelle (CTEAC) de Cœur d’Essonne Agglomération avec la DRAC Île de France et l’Académie de Versailles.
Post-production : Sampson Staples et Margot Bernard
Vous savez que beaucoup de personnes ne peuvent pas être libres ?
«Transmissions» est un programme de radio pensé «pour», «par» et «avec» différent·es usager·ères du centre d’art, en connivence avec des artistes invité·es. Espace d’échanges et de dialogues, il invite des usager·ères à donner voix à leurs rencontres avec les expositions, les œuvres et les artistes. «Transmissions» ouvre la médiation à d’autres récits que ceux de l’institution. Le projet cherche à renverser, par l’expérimentation et le tâtonnement radiophoniques, les relations pédagogiques traditionnelles. Le jeu, les paroles ou musiques échangées invitent à entrer dans les expositions du CAC Brétigny par l’écoute, volontairement dissonante et plurielle, de celles et ceux qui en foulent le sol.
«Transmissions» est mené en collaboration avec *Duuu Radio. En 2024-2025, Margot Bernard collabore avec des élèves de 3ème d’Ollainville, des 6ème de Saint-Michel-sur-Orge et des adolescent·es du SESSD de Sillery autour des trois expositions collectives de la saison «Bascules».
L’artiste propose aux participant·es de discuter de ce qui détermine nos manières de vivre ensemble dans différents contextes : au collège, entre ami·es, ou encore en politique. Les manières dont chacune des expositions déplaçent les habitudes, invitant à l’expérimentation et à redéfinir les règles, sont autant de points de départ pour des conversations collectives. En proposant à chaque groupe différents protocoles que les adolescent·es s’approprient, Margot Bernard accompagne la définition du cadre des échanges donnés à entendre au fil des épisodes. Les traces de ces processus sont par ailleurs rassemblées dans des éditions.
Après avoir fait joyeusement usage des possibilités ouvertes par les œuvres de Louis Chaumier, Juliette George et Hugo Béhéragaray rassemblées dans l’exposition «Entrée libre», les élèves de 6ème du collège Jean Moulin ont questionné ensemble les règles qui régissent leur vie quotidienne en classe, les relations entre elles et eux, ou encore l’organisation sociale. En se mettant dans la peau de différentes figures d’autorité, elles et ils imaginent ensuite du haut de leurs 11 ans nombre d’alternatives, voire même des contre-pouvoirs ! Le collage sonore réalisé collectivement rassemble des bribes choisies de leurs conversations animées.
Une émission enregistrée en avril 2025 avec les élèves de 6ème du collège de Saint-Michel-sur-Orge. Accueilli·es dans l’exposition «Entrée libre» au château de Morsang-sur-Orge par Marie Plagnol, responsable communication et médiation du CAC Brétigny et commissaire de «Transmissions» depuis 2022, accompagné·es par l’artiste Margot Bernard et le réalisateur sonore Arthur Bécart / *Duuu ainsi que par leurs professeures Mmes Belkadi et Bourroux.
«Transmissions» s’est construit avec le soutien de la Région Île-de-France (2020-2021). Ce projet s’inscrit dans le cadre du Contrat d’Éducation Artistique et Culturelle (CTEAC) de Cœur d’Essonne Agglomération avec la DRAC Île de France et l’Académie de Versailles.
Post-production : Sampson Staples, Arthur Bécart et Margot Bernard
Il faudrait aussi un État égalitaire, parce que là c’est littéralement la pagaille, rien ne va.
«Transmissions» est un programme de radio pensé «pour», «par» et «avec» différent·es usager·ères du centre d’art, en connivence avec des artistes invité·es. Espace d’échanges et de dialogues, il invite des usager·ères à donner voix à leurs rencontres avec les expositions, les œuvres et les artistes. «Transmissions» ouvre la médiation à d’autres récits que ceux de l’institution. Le projet cherche à renverser, par l’expérimentation et le tâtonnement radiophoniques, les relations pédagogiques traditionnelles. Le jeu, les paroles ou musiques échangées invitent à entrer dans les expositions du CAC Brétigny par l’écoute, volontairement dissonante et plurielle, de celles et ceux qui en foulent le sol.
«Transmissions» est mené en collaboration avec *Duuu Radio. En 2024-2025, Margot Bernard collabore avec des élèves de 3ème d’Ollainville, des 6ème de Saint-Michel-sur-Orge et des adolescent·es du SESSD de Sillery autour des trois expositions collectives de la saison «Bascules».
L’artiste propose aux participant·es de discuter de ce qui détermine nos manières de vivre ensemble dans différents contextes : au collège, entre ami·es, ou encore en politique. Les manières dont chacune des expositions déplaçent les habitudes, invitant à l’expérimentation et à redéfinir les règles, sont autant de points de départ pour des conversations collectives. En proposant à chaque groupe différents protocoles que les adolescent·es s’approprient, Margot Bernard accompagne la définition du cadre des échanges donnés à entendre au fil des épisodes. Les traces de ces processus sont par ailleurs rassemblées dans des éditions.
Après avoir fait joyeusement usage des possibilités ouvertes par les œuvres de Louis Chaumier, Juliette George et Hugo Béhéragaray rassemblées dans l’exposition «Entrée libre», les élèves de 6ème du collège Jean Moulin ont questionné ensemble les règles qui régissent leur vie quotidienne en classe, les relations entre elles et eux, ou encore l’organisation sociale. En se mettant dans la peau de différentes figures d’autorité, elles et ils imaginent ensuite du haut de leurs 11 ans nombre d’alternatives, voire même des contre-pouvoirs ! Le collage sonore réalisé collectivement rassemble des bribes choisies de leurs conversations animées.
Une émission enregistrée en avril 2025 avec les élèves de 6ème du collège de Saint-Michel-sur-Orge. Accueilli·es dans l’exposition «Entrée libre» au château de Morsang-sur-Orge par Marie Plagnol, responsable communication et médiation du CAC Brétigny et commissaire de «Transmissions» depuis 2022, accompagné·es par l’artiste Margot Bernard et le réalisateur sonore Arthur Bécart / *Duuu ainsi que par leurs professeures Mmes Belkadi et Bourroux.
«Transmissions» s’est construit avec le soutien de la Région Île-de-France (2020-2021). Ce projet s’inscrit dans le cadre du Contrat d’Éducation Artistique et Culturelle (CTEAC) de Cœur d’Essonne Agglomération avec la DRAC Île de France et l’Académie de Versailles.
Post-production : Sampson Staples, Arthur Bécart et Margot Bernard
- Il faut pas se couper la parole !
- Mais si, c’est comme ça qu’ils font dans la politique.
«Transmissions» est un programme de radio pensé «pour», «par» et «avec» différent·es usager·ères du centre d’art, en connivence avec des artistes invité·es. Espace d’échanges et de dialogues, il invite des usager·ères à donner voix à leurs rencontres avec les expositions, les œuvres et les artistes. «Transmissions» ouvre la médiation à d’autres récits que ceux de l’institution. Le projet cherche à renverser, par l’expérimentation et le tâtonnement radiophoniques, les relations pédagogiques traditionnelles. Le jeu, les paroles ou musiques échangées invitent à entrer dans les expositions du CAC Brétigny par l’écoute, volontairement dissonante et plurielle, de celles et ceux qui en foulent le sol.
«Transmissions» est mené en collaboration avec *Duuu Radio. En 2024-2025, Margot Bernard collabore avec des élèves de 3ème d’Ollainville, des 6ème de Saint-Michel-sur-Orge et des adolescent·es du SESSD de Sillery autour des trois expositions collectives de la saison «Bascules».
L’artiste propose aux participant·es de discuter de ce qui détermine nos manières de vivre ensemble dans différents contextes : au collège, entre ami·es, ou encore en politique. Les manières dont chacune des expositions déplaçent les habitudes, invitant à l’expérimentation et à redéfinir les règles, sont autant de points de départ pour des conversations collectives. En proposant à chaque groupe différents protocoles que les adolescent·es s’approprient, Margot Bernard accompagne la définition du cadre des échanges donnés à entendre au fil des épisodes. Les traces de ces processus sont par ailleurs rassemblées dans des éditions.
Après avoir fait joyeusement usage des possibilités ouvertes par les œuvres de Louis Chaumier, Juliette George et Hugo Béhéragaray rassemblées dans l’exposition «Entrée libre», les élèves de 6ème du collège Jean Moulin ont questionné ensemble les règles qui régissent leur vie quotidienne en classe, les relations entre elles et eux, ou encore l’organisation sociale. En se mettant dans la peau de différentes figures d’autorité, elles et ils imaginent ensuite du haut de leurs 11 ans nombre d’alternatives, voire même des contre-pouvoirs ! Le collage sonore réalisé collectivement rassemble des bribes choisies de leurs conversations animées.
Une émission enregistrée en avril 2025 avec les élèves de 6ème du collège de Saint-Michel-sur-Orge. Accueilli·es dans l’exposition «Entrée libre» au château de Morsang-sur-Orge par Marie Plagnol, responsable communication et médiation du CAC Brétigny et commissaire de «Transmissions» depuis 2022, accompagné·es par l’artiste Margot Bernard et le réalisateur sonore Arthur Bécart / *Duuu ainsi que par leurs professeures Mmes Belkadi et Bourroux.
«Transmissions» s’est construit avec le soutien de la Région Île-de-France (2020-2021). Ce projet s’inscrit dans le cadre du Contrat d’Éducation Artistique et Culturelle (CTEAC) de Cœur d’Essonne Agglomération avec la DRAC Île de France et l’Académie de Versailles.
Post-production : Sampson Staples, Arthur Bécart et Margot Bernard
Petite dédicace aux parents qui nous écoutent, cœur sur vous.
«Transmissions» est un programme de radio pensé «pour», «par» et «avec» différent·es usager·ères du centre d’art, en connivence avec des artistes invité·es. Espace d’échanges et de dialogues, il invite des usager·ères à donner voix à leurs rencontres avec les expositions, les œuvres et les artistes. «Transmissions» ouvre la médiation à d’autres récits que ceux de l’institution. Le projet cherche à renverser, par l’expérimentation et le tâtonnement radiophoniques, les relations pédagogiques traditionnelles. Le jeu, les paroles ou musiques échangées invitent à entrer dans les expositions du CAC Brétigny par l’écoute, volontairement dissonante et plurielle, de celles et ceux qui en foulent le sol.
«Transmissions» est mené en collaboration avec *Duuu Radio. En 2024-2025, Margot Bernard collabore avec des élèves de 3ème d’Ollainville, des 6ème de Saint-Michel-sur-Orge et des adolescent·es du SESSD de Sillery autour des trois expositions collectives de la saison «Bascules».
L’artiste propose aux participant·es de discuter de ce qui détermine nos manières de vivre ensemble dans différents contextes : au collège, entre ami·es, ou encore en politique. Les manières dont chacune des expositions déplaçent les habitudes, invitant à l’expérimentation et à redéfinir les règles, sont autant de points de départ pour des conversations collectives. En proposant à chaque groupe différents protocoles que les adolescent·es s’approprient, Margot Bernard accompagne la définition du cadre des échanges donnés à entendre au fil des épisodes. Les traces de ces processus sont par ailleurs rassemblées dans des éditions.
Après avoir fait l’expérience des processus d’échange, d’accueil et de transmission à l’œuvre dans l’exposition d’Elise Courcol-Rozès et Fabienne Guilbert Burgoa, les 3èmes option Histoire des arts du collège d’Ollainville s’interrogent sur les systèmes de valeurs économiques et symboliques qui les entourent. Au fil des débats, les affirmations des un·es et des autres sur la répartition des richesses ou les objets de nos affections sont discutées, leurs conversations se construisant à partir de ce que les adolescent·es mettent en partage à chaque séance.
Deux émissions enregistrées entre janvier et avril 2025 avec les 3èmes option Histoire des arts du collège la Fontaine au Berger de Ollainville. Accueilli·es dans l’exposition «Casino» à la galerie Francval d’Arpajon par Marie Plagnol, responsable communication et médiation du CAC Brétigny et commissaire de «Transmissions» depuis 2022, accompagné·es par l’artiste Margot Bernard et le réalisateur sonore Arthur Bécart / *Duuu ainsi que par leurs professeures.
«Transmissions» s’est construit avec le soutien de la Région Île-de-France (2020-2021). Ce projet s’inscrit dans le cadre du Contrat d’Éducation Artistique et Culturelle (CTEAC) de Cœur d’Essonne Agglomération avec la DRAC Île de France et l’Académie de Versailles.
Post-production : Arthur Bécart et Margot Bernard