Quel goût aurait cette révolution, en plus de mes larmes ?
Au printemps 2026, *Duuu a proposé un nouveau cycle du programme Écouter sans les yeux. Les différents rendez-vous, ouverts au public et retransmis en direct à la radio, ont proposé d’altérer les situations de réception et de transmission, d’assumer un rapport sensible à l’inconnu, et de questionner son environnement physique, sonore, visuel.
Le goût du paysage - un atelier proposé par Feriel Boushaki le 8 juin 2026.
Qu’est-ce que le goût d’un lieu avec ses nuances et ses textures ? Comment “goûter” un espace ? S’asseoir face à un espace, c’est déjà commencer à goûter un lieu. Prendre le temps, laisser les qualités de ce lieu s’infuser lentement dans nos pensées, éveiller nos sensations et convoquer des souvenirs. L’espace devient une matière vivante, que l’on appréhende par le corps et l’esprit.
Au fil du parcours, les participant·es ont été invité·es à proposer une interprétation sensible et subjective des saveurs du Parc de la Villette. Différents outils issus des pratiques et des recherches de Feriel Boushaki, à la croisée de l’art, de l’expérimentation culinaire et de la géographie, ont été partagés avec le groupe. Cette exploration a pris la forme d’un parcours alternant visite guidée, temps de contemplation, expériences gustatives et échanges.
Avec Angèle Rohart, Florence Marqueyrol, Katya Goldberg, Héloïse Bayard, Yosr Ben Messaoud, Nataska Roublov, Nataska Dinguirard, Marie Thibaut, Anouck Lemarquis et Feriel Boushaki.
Artiste et chercheuse, Feriel Boushaki explore les notions de collectif, de déplacement et d’identités. À travers la marche et des dispositifs expérimentaux, elle interroge les formes d’expérience sensible en relation à des lieux, en développant notamment une approche du paysage par le goût. Almosthere, résidence de création et performance dans les montagnes entourant Séoul, Vision Vapeur, un projet pluridisciplinaire et collaboratif réalisé entre 2020 et 2022 avec des habitant·e·s de Seine-Saint-Denis, en partenariat avec le Centre National des Arts Plastiques (CNAP), La Galerie, centre d’art contemporain de Noisy-le-Sec et la Fondation Fiminco; La Timidité des Cimes, résidence pédagogique dans le Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse, à l’invitation du MuMo (2023). Feriel Boushaki est résidente au sein de ÔLéonie depuis juin 2024 et son travail a été présenté en France et à l’international (Chine, Suède, Venezuela, Liban…). Elle est actuellement doctorante contractuelle en géographie, aménagement et recherche-création à l’Université Sorbonne Paris-Nord.
Enregistrement : Mathias Dupaquier & Mateo Cuin
Post-production : Mateo Cuin
Avec le soutien de la ville de Paris
Je prête ma voix à plusieurs perroquets en vente dans une boutique, et dont les clients se plaignent qu’ils ne parlent pas.
Au printemps 2026, *Duuu a proposé un nouveau cycle du programme Écouter sans les yeux. Les différents rendez-vous, ouverts au public et retransmis en direct à la radio, ont proposé d’altérer les situations de réception et de transmission, d’assumer un rapport sensible à l’inconnu, et de questionner son environnement physique, sonore, visuel.
Spume Voices - un atelier proposé par Bettina Samson le 1er juin 2026.
L’atelier Spume Voices / Voix d’écume s’est intéressé à ces voix aux intonations multiples, qui nuancent notre identité et que nous portons en nous. Les participant·es ont d’abord fabriqué des Paper Spumes / Écumes de papier, des pliages situés entre le pop-up, l’origami et la marionnette de type Muppet, qui ont servi de supports de projection pour une exploration vocale. L’atelier s’est ensuite poursuivi par une dérive collective des voix à travers la lecture de textes apportés par les participant·es.
Avec Anaïs Gauthier, Valentin Lewandowski, Joséphine Denis, Lise Thiollier, Leïla Couradin, Paula Germain Castex et Bettina Samson.
Bettina Samson est artiste plasticienne. Née en 1978 à Paris, diplômée de l’université Paris 1 et de l’école des Beaux Arts de Lyon, elle vit et travaille à Marseille avant de venir s’installer à Aubervilliers. Ses recherches se nourrissent de références à des expériences pionnières d’une modernité appréhendée dans ses formes subalternes ou oubliées. Accordant à l’improvisation, à l‘expérimentation et à l’accident une place prépondérante dans la genèse de ses projets, l’artiste révèle depuis peu l’origine profonde de son travail, les mouvements organiques se déployant en contrepoint de survies successives survenues depuis la naissance. Sculptures en céramique, installations in situ ou scanogrammes sont le récit de gestes transformés, mais aussi le lieu organique où se nouent des liens entre des champs apparemment éloignés: culture populaire et géométrie dans l’espace, animation et animisme, résistance souterraine et féminisme, transe et infiltration dans les process industriels, forces météorologiques, expérience prolongée de l’hôpital. L’artiste est représentée par la galerie Sultana, à Paris.
Enregistrement : Mathias Dupaquier & Mateo Cuin
Post-production : Mateo Cuin
Avec le soutien de la ville de Paris
When i’m speaking, it’s like…
Au printemps 2026, *Duuu a proposé un nouveau cycle du programme Écouter sans les yeux. Les différents rendez-vous, ouverts au public et retransmis en direct à la radio, ont proposé d’altérer les situations de réception et de transmission, d’assumer un rapport sensible à l’inconnu, et de questionner son environnement physique, sonore, visuel.
A la suite de l’atelier Do you remember the last sound you heard before this question?, proposé par Liza Maignan & Elodie Lecat le 22 mai 2026, Valentine Branca a proposé une performance live en public et en direct depuis la Folie N4 du Parc de la Villette.
Élodie Lecat est artiste et musicienne. Après l’obtention d’un DNSEP à l’institut supérieur des arts de Toulouse, elle intègre la Cité internationale des arts de Paris. Ont suivit des projets et résidences en France et à l’étranger. Elle se consacre parallèlement à la composition de pièces sonores expérimentales sous le nom de Valentine Branca. Elle est régulièrement invitée à se produire en France et à l’étranger. Elle a notamment été invitée à collaborer sur LYL Radio dans le cadre de CTRL+X produit par Vina Konda, de Dreamsickles produit par Toco Vervisch et plus récemment sur Lithium Radio à Paris. Ces deux dernières années, elle a eu en charge la programmation d’évènements en lien avec la musique et la performance au Pan café, sur l’invitation de Cécile Paris.
Enregistrement : Mathias Dupaquier & Mateo Cuin
Avec le soutien de la ville de Paris
C’est un xylophone déconstruit.
Au printemps 2026, *Duuu a proposé un nouveau cycle du programme Écouter sans les yeux. Les différents rendez-vous, ouverts au public et retransmis en direct à la radio, ont proposé d’altérer les situations de réception et de transmission, d’assumer un rapport sensible à l’inconnu, et de questionner son environnement physique, sonore, visuel.
Do you remember the last sound you heard before this question? - un atelier proposé par Liza Maignan & Elodie Lecat le 22 mai 2026.
L’atelier Do you remember the last sound you heard before this question? (titre emprunté à Pauline Oliveros, extrait de Ear Piece, 1998), a mis à disposition des participant·es des outils et un dispositif mobilisant leur perception sonore et physique. Liées par un intérêt commun pour les pratiques incluant la voix, l’oralité, le chant, la musique expérimentale et la poésie, Liza Maignan et Élodie Lecat ont créé des interactions à partir d’un ensemble de matériaux qu’elles manipulent chacune dans leur pratique : fragments textuels, différents types d’instruments et une pensée de l’orchestration qui leur est propre.
Réuni·es en cercle, dos à dos, les participant·es ont utilisé les matériaux mis à leur disposition, ainsi que leurs voix, leurs mains et leurs pieds, pour réaliser trois temps d’improvisation collective, successivement consacrés aux instruments, à la voix et aux gestes. L’orchestration s’est construite à travers l’observation et l’écoute, à la fois individuelles et collectives, ainsi que par la mobilisation du corps et des sens, afin de former un « cercle opportun » (timely circle), pour reprendre une formulation de Stuart Dempster à propos du travail de Pauline Oliveros.
La performance a été précédée d’un temps de préparation, d’écoute collective et d’échanges autour d’artistes et de références en lien avec l’atelier.
Référence : Pauline Oliveros, Deep Listening – A Composer’s Sound Practice, iUniverse, 2005.
Avec Nolwenn Vuillier, Joséphine Denis, Caroline Reveillaud, Diane Gaignous, Margot Bernard, Alice Normand, Liza Maignan & Elodie Lecat.
Liza Maignan est curatrice et autrice indépendante. Elle mène diverses activités dans le champ de l’art contemporain, tel que le commissariat d’exposition : like a crossword saying – you should take a breath now, DOC (Paris, 2024), Les assistantes du vide, La Salle de Bains (Lyon, 2023), Sleep No More, co-curatée avec Fiona Vilmer, Placement Produit (Aubervilliers, 2021), L’Almanach des Aléas, à la Fondation d’entreprise Ricard, Paris (2019), la rédaction de textes pour des expositions ou des catalogues, d’articles ou de textes libres pour diverses publications. En 2023 elle est lauréate de la bourse TextWork de la Fondation d’entreprise Pernod Ricard pour l’écriture de l’essai “Rumeurs des villes” (disponible en ligne). Elle a dirigé la galerie Florence Loewy de 2020 à 2025. Elle est actuellement curatrice invitée au Palais de Tokyo et prépare une exposition collective autour des pratiques et des lieux collectifs artistiques situés en territoires ruraux.
Élodie Lecat est artiste et musicienne. Après l’obtention d’un DNSEP à l’institut supérieur des arts de Toulouse, elle intègre la Cité internationale des arts de Paris. Ont suivit des projets et résidences en France et à l’étranger. Elle partage désormais son temps entre Paris et les Hautes-Alpes où elle organise chaque année la résidence Résidence. En 2019, elle obtient un Master en Littérature Chinoise Classique à l’Inalco à Paris. Après avoir été en charge des fonds Pensée Chinoise, Civilisation et Beaux-Arts à la librairie Le Phénix, elle intègre la librairie Delpire & Co en 2023 où elle initie le cycle de rencontres Image-Texte pour échanger autour de projets éditoriaux avec des auteur·ice·x, éditeur·ice·x, graphistes, photographes, artistes, commissaires et théoricien.ne.x. Elle se consacre parallèlement à la composition de pièces sonores expérimentales sous le nom de Valentine Branca. Elle est régulièrement invitée à se produire en France et à l’étranger. Elle a notamment été invitée à collaborer sur LYL Radio dans le cadre de CTRL+X produit par Vina Konda, de Dreamsickles produit par Toco Vervisch et plus récemment sur Lithium Radio à Paris. Ces deux dernières années, elle a eu en charge la programmation d’évènements en lien avec la musique et la performance au Pan café, sur l’invitation de Cécile Paris.
Enregistrement : Mathias Dupaquier & Mateo Cuin
Post-production : Mathias Dupaquier
Avec le soutien de la ville de Paris
Je suis accoudé à la table panneau voix sans issu, devant ma maison d’enfance.
Au printemps 2026, *Duuu a proposé un nouveau cycle du programme Écouter sans les yeux. Les différents rendez-vous, ouverts au public et retransmis en direct à la radio, ont proposé d’altérer les situations de réception et de transmission, d’assumer un rapport sensible à l’inconnu, et de questionner son environnement physique, sonore, visuel.
Écrire sur le seuil - un atelier proposé par Esther Meunier Corfdyr le 4 mai 2026.
Ce workshop s’inscrit dans la recherche de l’artiste qui porte sur les failles - comprises comme objet géologique, physiologique, intime, imaginaire et numérique - failles sismiques, spatio-temporelles, cicatrices, bugs. Ces espaces attestent tout autant d’accidents que de rencontres, et d’ouvertures sur un ailleurs. La faille est un lieu dans lequel quelque chose d’autre peut se manifester et émerger. Dans cette recherche, elle est envisagée comme une hétérotopie, un seuil sur lequel la bifurcation et l’invention sont possibles, mais aussi comme l’espace d’échange privilégié sur nos rapports à l’inconnu, à la vulnérabilité et à la transformation.
Les participant·es ont été convié·es à arpenter des territoires invisibles : des réalités désirées, des voies de passage, des mémoires vives. À travers quatre protocoles d’écriture instantanée, iels ont créé des « cartes postales » sonores envoyées depuis leurs paysages intérieurs. Tandis que la majorité du groupe écrivait, un·e participant·e s’isolait dans un espace à l’écart pour écouter une bande sonore et décrire, en direct, les images et les sensations qu’il·elle percevait. Ces moments d’écoute partagée se sont entremêlés aux lectures des textes produits, créant une polyphonie entre écriture, imagination et perception.
Avec Samuel Dacsta, Felix Vayssade, Tom Rakotomanampison, Quentin Ribac, Zoé Leroux, Maïa Coëffic et Esther Meunier Corfdyr.
Artiste du mouvement et autrice, Esther Meunier Corfdyr dirige la compagnie des Libres Étendues. Elle est membre fondatrice du collectif NSNAMDLM et collabore auprès d’artistes dans les champs des arts vivants et visuels. Son travail porte sur les seuils, appréhendés en tant que territoires, mais aussi en tant qu’états. Elle se consacre au sommeil et à l’hypnose, à la mer et aux failles. Elle y recherche des dynamiques propices à l’émancipation, des modèles de renversements féconds pour penser la violence de nos sociétés. Cultivant les liens poreux entre recherche et création, sa pratique emprunte à la danse, à l’écriture, à la vidéo, au costume et au design. Cherchant les brèches et les ouvertures, son approche pluridisciplinaire vise à créer des dispositifs d’affranchissement, des cadres depuis lesquels d’autres réalités peuvent se révéler. Privilégiant des formats intimistes, les formes qu’Esther Meunier Corfdyr créent s’adressent à tous les publics et s’envisagent comme des hétérotopies à habiter, par le corps et l’imaginaire.
Enregistrement : Mathias Dupaquier & Mateo Cuin
Post-production : Mathias Dupaquier
Avec le soutien de la ville de Paris
Le Châ
À l’occasion de la sortie du vinyle Light Turbulences de Jérôme Game, cette soirée réunit lecture performée, concert, performance live et conversation autour d’un micro.
CONCERT - Le Châ (Lutèce Lockness).
Lutèce Lockness présente Le Châ, ovni du fonds des âges, interroge le temps, les lignes du désir et l’apesanteur. Sortie de sa galaxie sous terraine aux grès de ses déambulations, elle chante ses complaintes et parle à l’humain de son rapport au monde. Musique cat-folk, baroque et drône, usage de l’ésotérisme, elle débarque.
Sur une invitation de Jérôme Game.
Un événement organisé le 18 octobre 2025 sur le parvis du studio *Duuu - Folie N4, Parc de la Villette.
Enregistrement : Mathias Dupaquier & Aurore Portales
Ensemble, on va se demander quelques trucs : si la libido narrative existe, si les poètes sonores écoutent vraiment de la musique expérimentale et si les IA sont les Shéhérazade modernes.
À l’occasion de la sortie du vinyle Light Turbulences de Jérôme Game, cette soirée réunit lecture performée, concert, performance live et conversation autour d’un micro.
Conversation radiophonique entre Thomas Corlin & Jérôme Game.
-> Avec un extrait de RÉCIT(S) - Mise en lecture par Hubert Colas avec Thierry Raynaud et Jérôme Game.
RÉCIT(S) fait entendre une intelligence artificielle en train d’apprendre à raconter des histoires en dialoguant avec d’autres voix, humaines celles-ci. Petit à petit, entre règles de grammaire et registres thématiques, les positions se troublent, s’échangent et se combinent entre personnages virtuels jusqu’à ce que ne demeure pleinement audible que l’élan d’un récit sériel échappant aux différents codages lancés à sa poursuite.
Jérôme Game est un poète et plasticien français travaillant à la croisée des arts littéraires, visuels, sonores et scéniques. Présentées sous forme de livres, vidéos, pièces sonores, performances ou installations (expositions, objets, spatialisations), ses œuvres explorent les formes de l’expérience contemporaine à l’intersection des mots, des sons, et des images. Il collabore souvent avec des musicien·nes et pour le théâtre, et donne régulièrement des lectures publiques en France et à l’étranger. Il enseigne le cinéma à New York et l’esthétique à la Haute École des Arts du Rhin. À l’automne 2025, il a également fait paraître INTR/ANSITIF. Poétique de l’interstice aux Presses du Réel.
Thomas Corlin est journaliste spécialisé en musique et théâtre. Il est co-rédacteur en chef de la revue Mouvement et pilote la radio éphémère du festival Actoral.
Thierry Raynaud est comédien et membre de la compagnie Diphtong (Marseille), créée en 1988 et dirigée par l’auteur, metteur en scène et scénographe Hubert Colas.
Un événement organisé le 18 octobre 2025 sur le parvis du studio *Duuu - Folie N4, Parc de la Villette.
Enregistrement : Mathias Dupaquier & Aurore Portales
Ça me fait du bien quand tu fermes - fermes - fermes ta gueule et écoute
À l’occasion de la sortie du vinyle Light Turbulences de Jérôme Game, cette soirée réunit lecture performée, concert, performance live et conversation autour d’un micro.
Dans un studio d’enregistrement, un poète derrière un micro-sur-pied entreprend de lire un texte qu’il tient entre ses mains. À ses côtés, derrière ses consoles, Chloé Thévenin l’enregistre pour mixer sa voix dans son son électro (ça donne system error_) - ou Jean-Michel Espitallier joue de la batterie (ça donne On Time). Light turbulences est une oeuvre musicale produite et éditée par *Duuu, où la voix poétique de Jérôme Game joue de la puissance du sound-system et de celle, toute acoustique, des percussions, jusqu’à faire entendre que la langue, le texte, ne suffisent pas, et sont toujours plus forts de ce qu’ils ne sont pas, de ce qu’ils ne peuvent pas — le son pur, la musique.
ON TIME (live voix-batterie) avec Jérôme Game & Jean-Michel Espitallier
Jérôme Game est un poète et plasticien français travaillant à la croisée des arts littéraires, visuels, sonores et scéniques. Présentées sous forme de livres, vidéos, pièces sonores, performances ou installations (expositions, objets, spatialisations), ses œuvres explorent les formes de l’expérience contemporaine à l’intersection des mots, des sons, et des images. Il collabore souvent avec des musicien·nes et pour le théâtre, et donne régulièrement des lectures publiques en France et à l’étranger. Il enseigne le cinéma à New York et l’esthétique à la Haute École des Arts du Rhin. À l’automne 2025, il a également fait paraître INTR/ANSITIF. Poétique de l’interstice aux Presses du Réel.
Parallèlement à sa carrière d’écrivain, de poète et de performeur, Jean-Michel Espitallier a renoué il y a une vingtaine d’années avec ses premières amours : la musique et la batterie.
Un événement organisé le 18 octobre 2025 sur le parvis du studio *Duuu - Folie N4, Parc de la Villette.
Enregistrement : Mathias Dupaquier & Aurore Portales
Et jeeeeeeeee t’aimerais touuuujouurrsss
À l’occasion de la fête de la musique 2025, *Duuu donne carte blanche au groupe I don’t believe in computing, composé des artistes et musiciens Julien Tiberi, Charlie Jeffery et Corentin Canesson. Ils créent pour cet événement une programmation musicale inédite aux côtés de musicien.nes et d’artistes sonores, qu’ils invitent pour célébrer le lancement du vinyle composé lors d’une résidence au studio *Duuu en avril 2025.
Une performance karaoké très spéciale par Charlène Darling. Tous les tourments de l’amour en VF et instru midi.
Enregistrement : Morgane Charles, Aurore Portales & Maxime Maurel
Mixage : Sampson Staples
Robot! Robot! Robot! Be my friend
À l’occasion de la fête de la musique 2025, *Duuu donne carte blanche au groupe I don’t believe in computing, composé des artistes et musiciens Charlie Jeffery, Corentin Canesson et Julien Tiberi. Ils performent pour cet événement les morceaux et expérimentations composés en avril 2025 lors d’une résidence au studio *Duuu.
Enregistrement : Morgane Charles, Aurore Portales & Maxime Maurel
Mixage : Sampson Staples
The Night He Came Home
À l’occasion de la fête de la musique 2025, *Duuu donne carte blanche au groupe I don’t believe in computing, composé des artistes et musiciens Julien Tiberi, Charlie Jeffery et Corentin Canesson. Ils créent pour cet événement une programmation musicale inédite aux côtés de musicien.nes et d’artistes sonores, qu’ils invitent pour célébrer le lancement du vinyle composé lors d’une résidence au studio *Duuu en avril 2025.
TNHCH se présente comme un groupe de rock expérimental aux influences éclectiques associant post-rock, post-punk, musique électronique et ambiant, né à Rennes en 2013 sous l’impulsion de Corentin Canesson (guitare) et Arthur Beuvier (machines, synthétiseurs), puis rejoints par Damien Le Dévédec (basse, chant), Tim Karbon (batterie, percussions) et Maëla Bescond (chant). Pour la fête de la musique, TNHCH proposent un concert live avec Corentin Canesson & Tim Karbon.
Enregistrement : Morgane Charles, Aurore Portales & Maxime Maurel
Mixage : Sampson Staples
On est dans des espaces politiques qui ont une très forte méconnaissance de ce que c’est que le travail de l’art.
À l’occasion de la Nuit Blanche 2025, *Duuu & l’ésad Valenciennes proposent un événement hors-série dans le cadre du cycle de rencontres « Comment bien fermer une école d’art ? » qui rythme le dernier semestre d’existence de l’ésad Valenciennes. Le 7 juin 2025, la fermeture imminente de l’école approche. Loin d’être une veillée funèbre, l’événement « C’est la peur qui danse » sera l’occasion de lui déclarer sa flamme, de rêver à l’avenir, de lui dédier une danse, de lire des haïkus et de se détendre lors d’un midnight book club.
Jimmy Cintero autour des conditions de travail et rémunération des artistes-auteur.ices, en discussion avec Sébastien Biniek, Florian Bulou Fezard et Elizabeth Hale.
Jimmy Cintero est designer graphique. Il est syndiqué au SNAP-CGT et membre du groupe de travail sur la continuité de revenus pour les artistes auteur·ices. Constitué de plusieurs organisations professionnelles, ce groupe travaille pour intégrer les artistes auteur·ices dans la caisse commune de l’assurance chômage.
Une proposition de Sébastien Biniek, Florian Bulou Fezard et Elizabeth Hale.
Enregistrement : Sampson Staples & Morgane Charles
Post-production : Sampson Staples & Aurore Portales
DJ LOV
À l’occasion de la Nuit Blanche 2025, *Duuu & l’ésad Valenciennes proposent un événement hors-série dans le cadre du cycle de rencontres « Comment bien fermer une école d’art ? » qui rythme le dernier semestre d’existence de l’ésad Valenciennes. Le 7 juin 2025, la fermeture imminente de l’école approche. Loin d’être une veillée funèbre, l’événement « C’est la peur qui danse » sera l’occasion de lui déclarer sa flamme, de rêver à l’avenir, de lui dédier une danse, de lire des haïkus et de se détendre lors d’un midnight book club.
DJ-set par LOV
LOV est un.e DJ et artiste multimédia afro-descendant.e basé.e à Bruxelles. Son univers musical est un vaste océan, traversé avec la légèreté d’un souffle. À l’affût de chaque courant, iel transporte avec des mélodies enivrantes, des rythmes qui entêtent et des sonorités qui résonnent dans le cœur. Mêlant influences de Jersey, Latin Club, Vogue, Brazilian Funk et Break, LOV apporte un vent de fraîcheur à la scène électronique bruxelloise, partageant le line up avec des artistes tel·le·s que Safety Trance, MISS JAY, TTristana, Genosidra, Alirio… Iel crée des espaces où la musique circule librement, sans concession as in queer, et always with lov(e) of course.
Une proposition de Sébastien Biniek, Florian Bulou Fezard et Elizabeth Hale.
Enregistrement : Sampson Staples & Morgane Charles
Post-production : Sampson Staples & Aurore Portales
Il y a toujours cette impression de mur invisible entre habitant.es valenciennoix.ses et étudiant.es de Valenciennes.
À l’occasion de la Nuit Blanche 2025, *Duuu & l’ésad Valenciennes proposent un événement hors-série dans le cadre du cycle de rencontres « Comment bien fermer une école d’art ? » qui rythme le dernier semestre d’existence de l’ésad Valenciennes. Le 7 juin 2025, la fermeture imminente de l’école approche. Loin d’être une veillée funèbre, l’événement « C’est la peur qui danse » sera l’occasion de lui déclarer sa flamme, de rêver à l’avenir, de lui dédier une danse, de lire des haïkus et de se détendre lors d’un midnight book club.
Restitution du workshop de Jeanne Mayer à l’ésad Valenciennes, où se sont mêlés haïkus sonores, reportages et témoignages d’étudiant·es. Avec Laurette Bremme, Célia Colas, Titouan Lacroix, Camomille Leguiader, Anouk Malfoi, Roméo Panarelli et Lou Pavy.
Jeanne Mayer écrit et réalise des documentaires et des fictions. Elle collabore régulièrement aux émissions Affaires sensibles (France Inter) et Les pieds sur terre (France Culture). Son dernier film documentaire, Dreams, est disponible sur France.TV. Elle mène aussi des projets participatifs de création sonore au sein du duo Bocal Vocal, dont Rêve-et-Marne
Une proposition de Sébastien Biniek, Florian Bulou Fezard et Elizabeth Hale.
Enregistrement : Sampson Staples & Morgane Charles
Post-production : Sampson Staples & Aurore Portales
RDDR
À l’occasion de la Nuit Blanche 2025, *Duuu & l’ésad Valenciennes proposent un événement hors-série dans le cadre du cycle de rencontres « Comment bien fermer une école d’art ? » qui rythme le dernier semestre d’existence de l’ésad Valenciennes. Le 7 juin 2025, la fermeture imminente de l’école approche. Loin d’être une veillée funèbre, l’événement « C’est la peur qui danse » sera l’occasion de lui déclarer sa flamme, de rêver à l’avenir, de lui dédier une danse, de lire des haïkus et de se détendre lors d’un midnight book club.
« RDDR », performance sonore par Garam Choi
Garam Choi développe une pratique artistique entre la France et la Corée, exposant dans plusieurs pays tout en explorant la relation entre l’humain et la technologie numérique. Il cherche à créer des conditions complexes à partir de configurations simples en jouant avec l’aléatoire et le feedback sonore. Il travaille à l’ésad Valenciennes depuis 2023.
Une proposition de Sébastien Biniek, Florian Bulou Fezard et Elizabeth Hale.
Enregistrement : Sampson Staples & Morgane Charles
Post-production : Sampson Staples & Aurore Portales
N’importe qui peut apprendre à enseigner de façon à ce que l’éducation soit une pratique de la liberté.
À l’occasion de la Nuit Blanche 2025, *Duuu & l’ésad Valenciennes proposent un événement hors-série dans le cadre du cycle de rencontres « Comment bien fermer une école d’art ? » qui rythme le dernier semestre d’existence de l’ésad Valenciennes. Le 7 juin 2025, la fermeture imminente de l’école approche. Loin d’être une veillée funèbre, l’événement « C’est la peur qui danse » sera l’occasion de lui déclarer sa flamme, de rêver à l’avenir, de lui dédier une danse, de lire des haïkus et de se détendre lors d’un midnight book club.
Lecture par Félixe Kazi-Tani : extrait de la théorie comme pratique libératrice de Bell Hooks.
Artiste, chercheur·e et membre fondateur·ice de Bye Bye Binary. Doctorant·e à la Villa Arson Nice, sa pratique explore l’édition comme espace d’enquête collective, avec un intérêt marqué pour les médias imprimés tels que les zines, les éditions Risograph et les expérimentations typographiques. Les recherches de Félixe s’articulent souvent autour des archives queer et féministes, des pratiques de soin, et des intersections entre alimentation, communauté et éthique du design.
Une proposition de Sébastien Biniek, Florian Bulou Fezard et Elizabeth Hale.
Enregistrement : Sampson Staples & Morgane Charles
Post-production : Sampson Staples & Aurore Portales
Let their be light, and there was light
À l’occasion de la Nuit Blanche 2025, *Duuu & l’ésad Valenciennes proposent un événement hors-série dans le cadre du cycle de rencontres « Comment bien fermer une école d’art ? » qui rythme le dernier semestre d’existence de l’ésad Valenciennes. Le 7 juin 2025, la fermeture imminente de l’école approche. Loin d’être une veillée funèbre, l’événement « C’est la peur qui danse » sera l’occasion de lui déclarer sa flamme, de rêver à l’avenir, de lui dédier une danse, de lire des haïkus et de se détendre lors d’un midnight book club.
Live par Thomas Moësl & Victor Villafagne.
Thomas Moësl tente, dans ses recherches, une cartographie de nos perceptions rendue possible par les matières plastiques et sonores qu’il compose. Placé entre le scientifique et le chaman, Thomas propose une recomposition sonore, picturale, dessinée, ou en volumes de nos perception sensorielle et entre en dialogue avec la célèbre phrase de Rabelais : « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». Il travaille à l’ésad Valenciennes depuis 2024.
Victor Villafagne, diplômé en 2023 au Fresnoy - Studio national des arts contemporains, développe des sculptures qui font intervenir des rapports de forces, des énergies dans des formes qui évoluent toujours dans un rapport intime avec le son. Il construit des sculptures-instruments comme la mallette PPPSSS (Personal Power Plant Safety Sound System - 2019).
Une proposition de Sébastien Biniek, Florian Bulou Fezard et Elizabeth Hale.
Enregistrement : Sampson Staples & Morgane Charles
Post-production : Sampson Staples & Aurore Portales
On rit un peu qu’on n’a jamais été aussi productif à l’ésad que ces derniers mois.
Tout au long de son dernier semestre d’existence, l’ésad Valenciennes organise un cycle de rencontres radiodiffusé sur la fin de l’école, en partenariat avec *Duuu Radio.
Septembre 2024. L’école supérieure d’art et design de Valenciennes, école bicentenaire, vient d’effectuer sa dernière rentrée. La mission semble claire : il s’agit dorénavant de conduire le projet à sa fin. Cessation par achèvement. Mais comment achever une école d’art ? Une école faite de vies, de projets, de possibles, de travail, de liberté, de contraintes, d’alternatives, de rêves, de pensées, de sueur, de transgression, de luttes (trop de luttes, pas assez de luttes), de fêtes, d’audace, d’autonomie, d’amitiés.
À l’occasion de Nuit Blanche 2025, *Duuu & l’ésad Valenciennes proposent un événement hors-série dans le cadre du cycle de rencontres « Comment bien fermer une école d’art ? » qui rythme le dernier semestre d’existence de l’ésad Valenciennes. Le 7 juin 2025, la fermeture imminente de l’école approche. Loin d’être une veillée funèbre, l’événement « C’est la peur qui danse » est l’occasion de lui déclarer sa flamme, de rêver à l’avenir, de lui dédier une danse, de lire des haïkus et de se détendre lors d’un midnight book club.
Cet événement a été l’occasion d’enregistrer le sixième épisode du programme radiophonique « Comment bien fermer une école d’art ? », dans lequel est discuté les différentes tentatives de déconstruction pédagogique en art et en design, en considérant les écoles comme Zone d’Autonomie Temporaire aux côtés de Daria Ayvazova et Catherine Geel, en discussion avec Sébastien Biniek, Florian Bulou Fezard et Elizabeth Hale.
Daria Ayvazova, designer-enseignante-chercheuse diplomée de l’ESADSE, a soutenu une thèse intitulée Designers Défroqués, dans laquelle elle articule des théories et des contextes économiques, socio-culturels et politiques afin d’évaluer la viabilité, l’efficacité et la sincérité de la démarche de ces designers qui s’opposent au système économique dominant.
Catherine Geel est historienne du design, commissaire d’exposition et éditrice, directrice artistique et directrice de projet. Professeure titulaire des écoles nationales supérieures d’art (France), elle enseigne l’histoire et la théorie du design à l’ENSAD Nancy, l’ENS Paris-Saclay, et Sciences Po Paris.
Une proposition de Sébastien Biniek, Florian Bulou Fezard et Elizabeth Hale.
Enregistrement : Sampson Staples & Morgane Charles
Post-production : Sampson Staples & Aurore Portales
AAAaaah comment mais jeEEEuuuHHH aaAAAaAhh.
Au printemps 2025, *Duuu propose un programme axé autour des dispositifs sonores et situations “sans les yeux”. Les différents rendez-vous, ouverts au public et retransmis en direct à la radio, proposent d’altérer les situations de réception et de transmission, d’assumer un rapport sensible à l’inconnu, et de questionner son environnement physique, sonore, visuel.
VOIX-CONTACT- un atelier proposé par Violaine Lochu le 12 mai 2025.
Dans la lignée des projets Système Berceuse, Signal Mouvement et Faire signe, l’artiste performeuse, visuelle et sonore Violaine Lochu poursuit sa recherche autour de la vibration vocale perçue autant auditivement que tactilement par cellui qui l’émet ou la reçoit. Envisageant la voix comme outil de soin, le groupe est invité à entrer en relation sans les yeux, par le chant et le geste. Voix contre voix, peau contre peau, les participant.es se mêlent les un.es aux autres pour ne former plus qu’un seul chœur.
Violaine Lochu est performeuse, artiste visuelle et sonore. Née en 1987, elle vit et travaille entre Montreuil (France) et Cotonou (Bénin). Son travail est une exploration de la voix comme vecteur de rencontre et de métamorphose. Lors de longues périodes d’immersion dans des milieux spécifiques, elle collecte différents matériaux sonores et visuels à partir desquels elle crée des performances, des installations sonores, des vidéos et des éditions. Sa pratique est transdisciplinaire ; évoluant dans le champ de l’art contemporain, de la musique expérimentale et de la poésie sonore ; créant des passerelles entre des univers contemporains et anciens, savants et populaires ; se nourrissant de rencontres mais aussi de lectures d’ouvrages appartenant au champ des sciences humaines (anthropologie, sociologie, psychanalyse).
Enregistrement : Arthur Bécart
Post-production : Sampson Staples
Avec le soutien de la ville de Paris.
Trop bizarre ce couloir, et pourquoi les chiottes sont super loin ?! Heureusement que j’ai entraîné mon périnée quand j’avais dix ans à la swimming school de l’Iowa.
Au printemps 2025, *Duuu propose un programme axé autour des dispositifs sonores et situations “sans les yeux”. Les différents rendez-vous, ouverts au public et retransmis en direct à la radio, proposent d’altérer les situations de réception et de transmission, d’assumer un rapport sensible à l’inconnu, et de questionner son environnement physique, sonore, visuel.
A GHOST RADIO CAMP - un atelier proposé par Louise Siffert & Reem Saleh le 11 juillet 2025.
B.O.O.
Broadcasting Otherworldly Oscillations
Presents
A Ghost Radio Camp
À travers une session d’écriture collective, de tests vocaux et de bruitages artisanaux, les participant·es explorent les sons du frisson et de l’horreur. Qu’est-ce qu’une voix monstrueuse ? Comment faire parler les fantômes queer ? Comment bruiter un corps qui se transforme ? On écrit, on teste, on bruite et on enregistre. Grognements, cris et chuchotements, les participant·es prêtent leurs voix à des monstres fabuleux·ses pour créer de nouveaux récits hantés.
Louise Siffert se forme à la scénographie avant d’intégrer l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts à Paris. Elle est membre de DOC !, espace artistique autogéré à Paris. Les performances et films de Louise Siffert interrogent les communautés politiques en marge et leurs archives. À travers la fabrication de costumes, d’accessoires, de bandes sonores, Louise Siffert crée et investit des décors visuels qui nous plongent dans un univers bricolé, immersif et grotesque rappelant l’esthétique «camp» et dissidente de l’artifice. Son dernier projet WE HAVE DECIDED NOT TO DIE , a été montré au festival Actoral, à la Ménagerie de Verre, au Centre Pompidou, et au Belluard Bollwerk (Suisse). Avec son nouveau projet Lavender Nightmare, elle entame une recherche autour de la représentation de la vampire lesbienne dans différents corpus d’œuvres filmiques et littéraires.
Reem Saleh est artiste et designer, baséx entre Beyrouth et Paris. Iel a co-fondé Gross Encounters, une plateforme de recherche et d’éducation consacrée aux politiques de la monstruosité et de l’abjection dans les productions d’horreur et de science-fiction basse définition et à petit budget. Sa pratique s’ancre dans une exploration des images pauvres, des cultures visuelles subalternes, de l’histoire des peurs et de l’archéologie des médias, dans une tentative de reconstitution des lignées de communautés marginalisées. Reem développe actuellement un projet d’exposition autour des maisons hantées, envisagées comme prisme critique des infrastructures technologiques défaillantes.
Enregistrement et post-production : Sampson Staples
Avec le soutien de la ville de Paris.