Émission en direct avec les étudiant·es de l’Ensba Lyon
N’importe qui peut apprendre à enseigner de façon à ce que l’éducation soit une pratique de la liberté.
À l’occasion de la Nuit Blanche 2025, *Duuu & l’ésad Valenciennes proposent un événement hors-série dans le cadre du cycle de rencontres « Comment bien fermer une école d’art ? » qui rythme le dernier semestre d’existence de l’ésad Valenciennes. Le 7 juin 2025, la fermeture imminente de l’école approche. Loin d’être une veillée funèbre, l’événement « C’est la peur qui danse » sera l’occasion de lui déclarer sa flamme, de rêver à l’avenir, de lui dédier une danse, de lire des haïkus et de se détendre lors d’un midnight book club.
Lecture par Félixe Kazi-Tani : extrait de la théorie comme pratique libératrice de Bell Hooks.
Artiste, chercheur·e et membre fondateur·ice de Bye Bye Binary. Doctorant·e à la Villa Arson Nice, sa pratique explore l’édition comme espace d’enquête collective, avec un intérêt marqué pour les médias imprimés tels que les zines, les éditions Risograph et les expérimentations typographiques. Les recherches de Félixe s’articulent souvent autour des archives queer et féministes, des pratiques de soin, et des intersections entre alimentation, communauté et éthique du design.
Une proposition de Sébastien Biniek, Florian Bulou Fezard et Elizabeth Hale.
Enregistrement : Sampson Staples & Morgane Charles
Post-production : Sampson Staples & Aurore Portales
Avec eux, j’entrouvrais le grand livre des forêts, le répertoire des empreintes et des pistes, le catalogue des odeurs de musc laissées dans la fougère ou la myrtille de loup.
Paysages animés #1 : Le grand livre des forêts
« Paysages animés » est une anthologie de textes des vingtième et vingt-et-unième siècles, aimés, choisis et présentés par Anne Simon, chercheuse en écopoétique au Centre national de la recherche scientifique et professeure à l’Ecole normale supérieure.
Le mot « paysage » est issu de ces « pays » dont on marquait chez les Latins les contours par des bornes. Mais un paysage est bien plus aujourd’hui qu’une contrée rurale composée et délimitée par notre main, ou une vue étalée devant notre regard jusqu’à l’horizon. Lieu de vies multiples, de souffles traversants, d’éléments déclinés en d’infinies variations, de lignes enroulant le proche et le lointain, il n’est de paysage qu’habité. Chaque paysage s’anime des relations que nous entretenons avec lui, relations d’englobement, de confrontation, d’interrogation, de solitude, de partages, de joie, d’arpentages…
Puissants, souvent fragilisés, ces paysages où se nouent nature et culture, expérience sensible, émotion et imaginaire, n’ont cessé de nous inviter à la lecture et l’écriture. Il est temps d’écouter ces pages-paysages.
La collection « Paysages animés » dirigée par Anne Simon s’intègre dans les activités de la Chaire Sous le paysage, avec le soutien de l’École des Beaux-Arts Nantes Saint-Nazaire, de Nantes Université et du programme FORESTT-HUB. Présidée par l’artiste Fabrice Hyber, cette chaire a vocation à questionner les enjeux contemporains de la figuration du paysage par le croisement de recherches scientifiques et artistiques.
Textes :
- Jean-Pierre Otte, L’Amour en forêt, Paris, Julliard, 2001, p. 11-15
- Claudie Hunzinger, Les Grands Cerfs, Paris, Grasset et Fasquelle, 2019, pp. 54-56 ; p. 73
- Romain Bertrand, « Prologue – L’entaille du monde », Le Détail du monde. L’art perdu de la description de la nature, Seuil, « L’univers historique », 2019, pp. 11-14.
Lecture : Anne Simon
Enregistrement et production : Loraine Baud
Mixage et habillage sonore : Morgane Charles
Don’t fuck with Nietzsche !
La Chambre d’écho #3 : Alban Lefranc
Des brouillons d’auteurs et autrices mis en voix, ratures, biffures et autres repentirs.
D’après un texte d’Alban Lefranc et sa voix à la lecture.
Avec les voix de Sally Bonn, Anne-Lise Broyer, Anna Buno et Élodie Issartel
La Chambre d’écho est une des formes vivantes de la revue d’arts et d’écritures Les Chambres, initiée par le secrétaire (association menée par Sally Bonn, Anne-Lise Broyer, Anna Buno, Elodie Issartel). Sans s’inscrire dans une actualité ni se faire l’écho du bon goût mais attentive à ce qui lui semble à la croisée de l’art et de l’écriture, ce qui lui paraît remarquable et singulier, sensible et inspirant, Les chambres est une revue imprimée et vivante, annuelle et saisonnière.
Extrait de Dis-moi qui tu hantes lu par Albanc Lefranc.
Notes, majuscules et chuchotées, les voix de Sally Bonn, d’Anne-Lise Broyer et Elodie Issartel.
Titres et textes soulignés, la voix d’Anna Buno et les bruitages d’Alphonse.
Production : Loraine Baud
Enregistrement et post-production : Morgane Charles
En quelques instants, le couvert est dressé pour le festin flamboyant.
Restitution de la résidence d’écriture recherche-création « Présents épais » de Phœbe Hadjimarkos-Clarke à Bétonsalon - Centre d’art et de recherche et à l’Université Paris Cité.
Émission radiophonique à l’occasion de la publication de l’anthologie Comment l’Océan s’est illuminé, réalisée à l’occasion de l’atelier d’écriture « Deuiller-avec » de Phoebe Hadjimarkos Clarke. Avec Quentin Baghi, Matisse Crespo, Caroline Derniaux, Xavier Dizambourg, Phoebe Hadjimarkos Clarke, Enora Luce, Pauline Mabit, Elena Maj et Priscila Rosas Martínez.
Comment l’Océan s’est illuminé propose un regard parcellaire mais sensible sur un moment de bascule de notre histoire récente : le « Grand Feu » du 23 juin 2030, dont le 50ème anniversaire est célébré, et qui détruisit le Bois de Vincennes et déclencha une série d’événements aux répercussions profondes, tant écologiques que culturelles et psychiques. Elle revient sur l’apparition de la mystérieuse Conscience B, entité lumineuse encore mal comprise, ainsi que sur les comportements étranges des étourneaux endeuillés, dont les chants imitaient le feu et dont les corps donnèrent naissance à d’étranges champignons mi-végétaux, mi-oiseaux. Ces champignons, comme les cendres du bois, furent ingérés par les humain·es, ouvrant la voie à de nouvelles perceptions, de nouvelles sensibilités, voire peut-être à une forme de communication interespèce — ou d’hallucination collective.
L’anthologie ne s’essaie pas à dresser une approche scientifique exhaustive de l’évènement, mais préfère explorer les conséquences intimes, émotionnelles et symboliques de cette catastrophe fondatrice, en donnant notamment la parole aux « enfants du feu », cette génération marquée à jamais par la perte, la transformation des sens, et l’émergence d’une conscience autre. Elle cherche à rendre compte, par fragments, de ce moment qui redéfinit à jamais nos manières de voir et d’habiter le monde.
Une émission enregistrée en direct le lundi 26 mai 2025 à Bétonsalon - Centre d’Art et de Recherche.
Il y a un petit mot barré aux lèvres du voyageur, poseur du trouble.
La Chambre d’écho #2 : Sandra Moussempès
Des brouillons d’auteurs et autrices mis en voix, ratures, biffures et autres repentirs.
D’après trois poèmes de Sandra Moussempès, avec les voix de Sally Bonn, Anne-Lise Broyer, Anna Buno, et Elodie Issartel depuis le petit carnet.
La Chambre d’écho est une des formes vivantes de la revue d’arts et d’écritures Les Chambres, initiée par le secrétaire (association menée par Sally Bonn, Anne-Lise Broyer, Anna Buno, Elodie Issartel). Sans s’inscrire dans une actualité ni se faire l’écho du bon goût mais attentive à ce qui lui semble à la croisée de l’art et de l’écriture, ce qui lui paraît remarquable et singulier, sensible et inspirant, Les chambres est une revue imprimée et vivante, annuelle et saisonnière.
Trois poèmes, extraits de Sunny girls lus par Sandra Moussempès.
Pages du carnet de travail, lues par Sally Bonn, Anne-Lise Broyer, Anna Buno, et Elodie Issartel.
Production : Loraine Baud
Enregistrement et post-production : Morgane Charles
Lors d’un crash boursier, est-ce qu’une étoile meurt ?
Lectures lues à l’occasion de la restitution d’un workshop avec Violaine Lochu & des étudiant·es du Master de création littéraire de l’Université Paris 8, lors du festival “Hors limite”, librairie La P’tite Denise, Saint-Denis, 3 avril 2025. Un événement labellisé Multitude, Biennale de la Seine‐Saint‐Denis.
Margaux Lavêvre, « Elle n’existe pas vraiment »
Killian Abautret, « Une suite en Espagne / Brest-Brest’ »
Yeonju Yoo, « Carnet de rêve »
Elsa Cellot, « Malédiction »
Anne Lechvien, « La meilleure version de mon chien »
Lou Séchan, « La canne »
Yolande Mija, « Emiléonie »
Zoé Pouey Lopez, « Des cigarettes et du matin »
Glenn Pouliquen, « Le carré des indigents »
Comme un brouillage de fréquence dans l’appareil phonatoire, chaque prise de parole commence par une ébauche : l’instant où la pensée se matérialise en verbe, souvent ponctué d’une inspiration. C’est parfois aussi le moment où l’on renonce à dire, où l’on bute, on balbutie, où le mot reste dans la gorge. Lorsqu’on réfléchit ou converse, il est souvent ponctué d’onomatopée (« heu…», « et bien…», « mais…»), de doute, de sons inattendus (souffles, bruits de lèvres, de langue, de glotte…). A travers ce workshop, Violaine Lochu poursuit sa recherche sur les revers de la langue et l’ouvre à une interrogation sur la notion de “double adresse”. En effet cette forme est à la fois reçue en live par les spectateurices présent.es lors de leur présentation, mais aussi, dans un temps et espace différé, par les auditeurices de *Duuu. Comment jouer avec ces différentes strates temporelles et spatiales ? Comment penser l’enregistrement au delà d’une simple captation mais comme un medium de création à part entière ? Autant de questions qui animent .”. (sur le point de dire) où le chœur encercle le micro qui à la fois amplifie et enregistre ce qui se joue du bout des lèvres et de la langue.
Avec Margaux Lavêvre, Anne Lechvien, Elsa Cellot, Glenn Pouliquen, Killian Abautret, Lou Séchan, Yeonju Yoo, Yolande Mija et Zoé Pouey Lopez.
Un cycle d’ateliers réalisés lors de la résidence de-dans-hors-choeur de Violaine Lochu à *Duuu Radio à Montreuil dans le cadre du programme des résidences « Babel » du Campus francophone en Seine-Saint-Denis.
Enregistrement et post-production : Sampson Staples
Ton oeil est pris par l’électricité dans l’image, même quand la lumière est éteinte.
La Chambre d’écho #1 : Frédéric Forte
Des brouillons d’auteurs et autrices mis en voix, ratures, biffures et autres repentirs.
D’après un poème de Frédéric Forte extrait de Sentiments particuliers, séquence 12
avec les voix de Sally Bonn, Anne-Lise Broyer, Anna Buno, Frédéric Forte et Élodie Issartel
La Chambre d’écho est une des formes vivantes de la revue d’arts et d’écritures Les Chambres, initiée par le secrétaire (association menée par Sally Bonn, Anne-Lise Broyer, Anna Buno, Elodie Issartel). Sans s’inscrire dans une actualité ni se faire l’écho du bon goût mais attentive à ce qui lui semble à la croisée de l’art et de l’écriture, ce qui lui paraît remarquable et singulier, sensible et inspirant, Les chambres est une revue imprimée et vivante, annuelle et saisonnière.
Générique : Rodolphe Burger et Philippe Poirier
Lecture par Frédéric Forte
Notes, majuscules et chuchotées, les voix de Sally Bonn, d’Anne-Lise Broyer et Elodie Issartel.
Titres et textes soulignés, la voix d’Anna Buno et les bruitages d’Alphonse.
Production : Loraine Baud
Enregistrement et post-production : Morgane Charles
Elle doit penser avec de la musique.
Le collectif « À voix haute », composé d’Agathe Boulanger, Sybille Chevreuse, Carine Lendrin, Léna Monnier, Graziela Susin et Camille Zuber, s’arrête à Troyes afin de faire entendre dans l’Aube les textes de femmes ayant traversé l’histoire de la Psychothérapie Institutionnelle, ici et ailleurs, de la première moitié du 20ème siècle à aujourd’hui.
Pour cette occasion, le collectif a choisi de déplier la question du passage, d’une discipline à une autre, d’un territoire à un autre, et la façon dont y circulent les corps, dans ce que l’on pourrait nommer une poétique du désir. Le collectif fait résonner entre elles les voix d’Hélène Chaigneau, Marie Depussé, Lise Gaignard, Joana Maso, Agnès Masson, Ginette Michaud, Danielle Roulot, Danielle Sivadon, Rose-Marie Lepage et Treize, qui, par leurs travaux, contribuent à faire vivre la Psychothérapie Institutionnelle, tant sur le plan clinique, théorique, esthétique que, évidemment, politique.
Lecteur.ices : Agathe Boulanger, Sybille Chevreuse, Carine Lendrin, Lena Monnier, Graziela Susin, Camille Zuber.
Après le Palais de Tokyo, la galerie Treize et la radio *Duuu, « À voix haute » remercie l’Association APAT (Actualité Pour la Psychanalyse à Troyes) de les accueillir pour cette occasion.
Une lecture enregistrée en direct le 18 janvier 2025 depuis l’Hôtel du Petit Louvre de Troyes, par Loraine Baud
Post-production et jingle : Arthur Bécart
Il y avait un Japonais qui faisait de l’acupuncture, il me l’a faite, et puis je suis resté un mois.
Radio Montmartre est un cycle de performances radiophoniques réalisé en direct depuis les ateliers d’artistes de la cité Montmartre Aux Artistes dans le 18e arrondissement à Paris. Diffusée chaque trimestre sur *Duuu, Radio Montmartre est préparée et animée par l’artiste Antonio Contador. Les émissions sont guidées par le concept de micro-ouvert autour d’une table, où sont débattues les thématiques qui font l’actualité du monde de l’art contemporain. Des intervalles musicaux et performatifs viennent ponctuer les discussions des invité·es, artistes et commissaires d’exposition.
Radio Montmartre #126 : Marcel Devillers
Lectures, évocations, paroles et échanges autour de l’espace domestique et l’espace d’exposition, animés par Antonio Contador, avec Marcel Devillers, Anne-Lou Vicente, Céline Vaché Olivieri et Sarah Holveck.
Une émission enregistrée le 3 mars 2025 depuis l’atelier 126 de la Cité Montmartre aux Artistes, en direct sur *Duuu Radio.
Enregistrement et post-production : Sampson Staples.
Jingle conçu par Arthur Bécart à partir des enregistrements des enfants de Môm’18 à l’occasion d’une visite à la Cité Montmartre aux Artistes.
Ce projet est soutenu par la Fondation Calouste Gulbenkian – Délégation en France, qui l’a cofinancé dans le cadre du programme EXPOSITIONS GULBENKIAN pour soutenir l’art portugais au sein des institutions artistiques françaises. Avec le soutien de la mairie du 18e arrondissement de Paris.
Justement, la sexualité dont ont parle tant quand il s’agit de la névrose, on est priés de n’en rien dire pour les patients hospitalisés. C’est un peu comme la violence, on en parle que lorsqu’il y a passage à l’acte…
Lecture collective de l’entretien intitulé “Propos sur la clinique”, édité en 2011 par Campagne Première dans Soigner la folie.
Pour cette lecture collective à voix haute enregistrée en direct, un groupe d’une quinzaine de lecteur.ices approfondissent la rencontre avec la psychiatre Hélène Chaigneau en lisant cet entretien fleuve, mené par la psychologue Joséphine Norah-Puel lors de seize retrouvailles entre 1988 et 1989. Dans ce texte, Chaigneau déploie des concepts façonnés par l’expérience et le quotidien auprès des malades tels que les gratifications indiscrètes, l’hémorragie du moi, l’intimisme ou encore l’historial, et les met en dialogue avec les notions de travail en équipe dans le service public, ses monstruosités organisationnelles, les rapports de forces qui s’y jouent, les questions de place, de hiérarchie, de prises d’initiative et de circulation de la parole.
Le collectif « À voix haute », composé d’Agathe Boulanger, Sybille Chevreuse, Carine Lendrin, Léna Monnier, Graziela Susin et Camille Zuber, souhaite faire entendre dans l’Aube les textes de femmes ayant traversé l’histoire de la Psychothérapie Institutionnelle, ici et ailleurs, de la première moitié du 20ème siècle à aujourd’hui.
Lecteur.ices : Julien Berret, Agathe Boulanger, Laurent Bouzanquet, Muriel Bucher, Anna Carlier, Sarah Chaumette, Sybille Chevreuse, Frédéric Danos, Cécile Drnovsek, Linda de Zitter, Pierre Finkielstein, Anne Grinfeld,Carine Lendrin, Gaëlle Marais, Léna Monnier, Paola Pellagali, Élodie Royer, Graziela Susin, Clément Vaissié, Carine Zuber.
Remerciements : Joséphine Nohra-Puel, Frédéric Elbaz, responsable édition Éditions Campagne Première, Lise Gaignard, Jean-Louis Giovannoni, Cécile Drnovsek.
Une lecture enregistrée en direct le 28 octobre au studio *Duuu par Loraine Baud
Post-production : Ariel Nisand et Arthur Bécart
Quand un malade était jugé intéressant, parce qu’il flattait un aspect théorique ou une préoccupation intellectuelle de l’un d’entre nous, il monopolisait complètement les soins.
Lecture collective de l’entretien intitulé “Propos sur la clinique”, édité en 2011 par Campagne Première dans Soigner la folie.
Pour cette lecture collective à voix haute enregistrée en direct, un groupe d’une quinzaine de lecteur.ices approfondissent la rencontre avec la psychiatre Hélène Chaigneau en lisant cet entretien fleuve, mené par la psychologue Joséphine Norah-Puel lors de seize retrouvailles entre 1988 et 1989. Dans ce texte, Chaigneau déploie des concepts façonnés par l’expérience et le quotidien auprès des malades tels que les gratifications indiscrètes, l’hémorragie du moi, l’intimisme ou encore l’historial, et les met en dialogue avec les notions de travail en équipe dans le service public, ses monstruosités organisationnelles, les rapports de forces qui s’y jouent, les questions de place, de hiérarchie, de prises d’initiative et de circulation de la parole.
Le collectif « À voix haute », composé d’Agathe Boulanger, Sybille Chevreuse, Carine Lendrin, Léna Monnier, Graziela Susin et Camille Zuber, souhaite faire entendre dans l’Aube les textes de femmes ayant traversé l’histoire de la Psychothérapie Institutionnelle, ici et ailleurs, de la première moitié du 20ème siècle à aujourd’hui.
Lecteur.ices : Julien Berret, Agathe Boulanger, Laurent Bouzanquet, Muriel Bucher, Anna Carlier, Sarah Chaumette, Sybille Chevreuse, Frédéric Danos, Cécile Drnovsek, Linda de Zitter, Pierre Finkielstein, Anne Grinfeld,Carine Lendrin, Gaëlle Marais, Léna Monnier, Paola Pellagali, Élodie Royer, Graziela Susin, Clément Vaissié, Carine Zuber.
Remerciements : Joséphine Nohra-Puel, Frédéric Elbaz, responsable édition Éditions Campagne Première, Lise Gaignard, Jean-Louis Giovannoni, Cécile Drnovsek.
Une lecture enregistrée en direct le 28 octobre au studio *Duuu par Loraine Baud
Post-production : Ariel Nisand et Arthur Bécart
S’il n’y a pas de confiance faite au malade psychotique, sous prétexte qu’il est psychotique, cela veut dire qu’il y a belle lurette qu’on l’a enfermé, et qu’on a pas du tout l’intention d’ouvrir la prison.
Lecture collective de l’entretien intitulé “Propos sur la clinique”, édité en 2011 par Campagne Première dans Soigner la folie.
Pour cette lecture collective à voix haute enregistrée en direct, un groupe d’une quinzaine de lecteur.ices approfondissent la rencontre avec la psychiatre Hélène Chaigneau en lisant cet entretien fleuve, mené par la psychologue Joséphine Norah-Puel lors de seize retrouvailles entre 1988 et 1989. Dans ce texte, Chaigneau déploie des concepts façonnés par l’expérience et le quotidien auprès des malades tels que les gratifications indiscrètes, l’hémorragie du moi, l’intimisme ou encore l’historial, et les met en dialogue avec les notions de travail en équipe dans le service public, ses monstruosités organisationnelles, les rapports de forces qui s’y jouent, les questions de place, de hiérarchie, de prises d’initiative et de circulation de la parole.
Le collectif « À voix haute », composé d’Agathe Boulanger, Sybille Chevreuse, Carine Lendrin, Léna Monnier, Graziela Susin et Camille Zuber, souhaite faire entendre dans l’Aube les textes de femmes ayant traversé l’histoire de la Psychothérapie Institutionnelle, ici et ailleurs, de la première moitié du 20ème siècle à aujourd’hui.
Lecteur.ices : Julien Berret, Agathe Boulanger, Laurent Bouzanquet, Muriel Bucher, Anna Carlier, Sarah Chaumette, Sybille Chevreuse, Frédéric Danos, Cécile Drnovsek, Linda de Zitter, Pierre Finkielstein, Anne Grinfeld,Carine Lendrin, Gaëlle Marais, Léna Monnier, Paola Pellagali, Élodie Royer, Graziela Susin, Clément Vaissié, Carine Zuber.
Remerciements : Joséphine Nohra-Puel, Frédéric Elbaz, responsable édition Éditions Campagne Première, Lise Gaignard, Jean-Louis Giovannoni, Cécile Drnovsek.
Une lecture enregistrée en direct le 28 octobre au studio *Duuu par Loraine Baud
Post-production : Ariel Nisand et Arthur Bécart