Baby come back – soirée sentimentale - Bétonsalon
samedi 14 février 2026
De 18h à 20h
Baby come back – soirée sentimentale
Lancement éditorial, discussion et dj set de cl✰ra
avec les participant·es des ateliers « Écrire avec les moufles »
Ça fait cratch-cratch cratch-cratch cratch-cratch.
- bonjour !
cratch-cratch
Avec un mILLième, le duo d’artistes Cécile Tonizzo et Nicolas Couturier s’est attaché à explorer, sur 217 mètres – soit un millième de la longueur de la rivière – un fragment de paysage, en mêlant performance, création sonore et graphisme. En juillet 2025, durant cinq jours - soit 217 décaminutes - un collectif éphémère s’est constitué pour explorer les dimensions sonores de l’Ill depuis l’eau de la rivière. Pour l’écouter et se jouer d’elle, le groupe a construit une plateforme flottante, créé des instruments de prise de son, réalisé des captations sonores et imprimé une série de t-shirts à partir d’éléments récoltés dans l’Ill. Tout au long de cette résidence, le centre socio-culturel du Marais a servi de point d’ancrage terrestre à cette expérimentation fluviale permettant les échanges avec des habitant·es, kayakistes et artistes.
217 mètres - 3’37’’
Un aller-retour de deux cent dix-sept mètres de chemin sur la rive ouest de l’Ill au niveau du centre socio-culturel du Marais de Schiltigheim. Les deux enregistrements, d’un sens et de l’autre, se croisent et se superposent jusqu’à dériver dans une vibration rythmique d’échantillons sonores de la berge. Le marcheur-musicien est ici Manuel Zenner, qui croise un aménagement paysager, des agrès de sport, des tables de pique-nique, un parking, la cour du centre socio-culturel, le ponton du club kayak, des jardins familiaux, une marcheuse, un bonjour. 217 mètres est joué en deux cent dix-sept secondes, soit trois minutes trente-sept.
Avec Cécile Tonizzo & Nico Couturier, Cyril Magnier, Manuel Zenner, Curtis Coco & Aquila Lescene. Remerciements à Zoé Colombani et Charlotte Raimbault.
Produit par le CEAAC, en collaboration avec le CSC du Marais – Juillet 2025, Schiltigheim
Le projet s’inscrit dans le cadre du projet l’Ill – Une collaboration avec la rivière entre le CRAC Alsace à Altkirch, La Kunsthalle Mulhouse et le CEAAC à Strasbourg, projet collaboratif réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le ministère de la Culture – Drac Grand Est et soutenu par la Région Grand Est.
Cette maison, c’est la maison de tout le monde, de tous les artistes.
Portrait Ñun #9 : Abdoulaye Diallo / LD Beat
Série de portraits enregistrés lors de la résidence Ñun (Nous) à Tambacounda, Sénégal, décembre 2024.
Ñun (Nous) est un projet de coopération artistique entre l’association Free label (Tambacounda, Sénégal) et *Duuu Radio (Paris, France), soutenu par l’Institut Français et la Ville de Paris.
Depuis 2018, Bocar Niang s’investit dans la création d’un Musée Griot.tes à Tambacounda, qui sera le premier espace africain dédié aux pratiques griottes contemporaines et du futur. Autour de ce projet, Duuu mène une résidence annuelle en 2024 et 2025, participant à une réflexion autour des moyens de constituer une archive vivante des récits traditionnels oraux sénégalais. Une première résidence en 2024 est organisée avec les artistes Théo Robine-Langlois, Eden Tinto Collins, Bocar Niang, en collaboration avec l’équipe de Free Label et de Duuu radio. Une deuxième résidence en décembre 2025 avec les artistes Pierrick Mouton et Louise Guegan poursuit cette collaboration.
Ce projet a donné lieu à des enregistrements, des émissions en direct, des workshops et des événements publics, à Dakar et Tambacounda.
Ce projet est réalisé avec le soutien de l’Institut Français et de la Ville de Paris.
Production : Loraine Baud et Simon Nicaise, *Duuu radio
Enregistré à Tambacounda, décembre 2024
Montage et post-production : Sampson Staples & Aurore Portales
Il n’y avait pas de pontons à l’époque… À l’âge de 14 ans je participais aux animations et on faisait des sorties canoë.
Avec un mILLième, le duo d’artistes Cécile Tonizzo et Nicolas Couturier s’est attaché à explorer, sur 217 mètres – soit un millième de la longueur de la rivière – un fragment de paysage, en mêlant performance, création sonore et graphisme. En juillet 2025, durant cinq jours - soit 217 décaminutes - un collectif éphémère s’est constitué pour explorer les dimensions sonores de l’Ill depuis l’eau de la rivière. Pour l’écouter et se jouer d’elle, le groupe a construit une plateforme flottante, créé des instruments de prise de son, réalisé des captations sonores et imprimé une série de t-shirts à partir d’éléments récoltés dans l’Ill. Tout au long de cette résidence, le centre socio-culturel du Marais a servi de point d’ancrage terrestre à cette expérimentation fluviale permettant les échanges avec des habitant·es, kayakistes et artistes.
Est-ce que la rivière à changé ? - 5’12’’
Cécile et Nicolas rencontrent Patrick Keller, président et moniteur du canoë club de Schiltigheim, le 10 juillet 2025. Patrick revient sur son parcours depuis l’enfance, sa découverte de la rivière et du canoë. Nous revenons sur la création du ponton actuel, ainsi que sur les dangers de la rivière, courant, peur des algues, prise dans les branches des arbres morts, leptospirose, cygnes… Ici, Nicolas Keller, alias Curtis Coco, reprend les paroles de Patrick en une synthèse rapide de son parcours de kayakiste. Il est accompagné par les ondes d’Aquila Lescene, en improvisations fluides.
Avec Cécile Tonizzo & Nico Couturier, Cyril Magnier, Manuel Zenner, Curtis Coco & Aquila Lescene. Remerciements à Zoé Colombani et Charlotte Raimbault.
Produit par le CEAAC, en collaboration avec le CSC du Marais – Juillet 2025, Schiltigheim
Le projet s’inscrit dans le cadre du projet l’Ill – Une collaboration avec la rivière entre le CRAC Alsace à Altkirch, La Kunsthalle Mulhouse et le CEAAC à Strasbourg, projet collaboratif réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le ministère de la Culture – Drac Grand Est et soutenu par la Région Grand Est.
Le ruisseau c’est sol, si, ré, do.
Avec un mILLième, le duo d’artistes Cécile Tonizzo et Nicolas Couturier s’est attaché à explorer, sur 217 mètres – soit un millième de la longueur de la rivière – un fragment de paysage, en mêlant performance, création sonore et graphisme. En juillet 2025, durant cinq jours - soit 217 décaminutes - un collectif éphémère s’est constitué pour explorer les dimensions sonores de l’Ill depuis l’eau de la rivière. Pour l’écouter et se jouer d’elle, le groupe a construit une plateforme flottante, créé des instruments de prise de son, réalisé des captations sonores et imprimé une série de t-shirts à partir d’éléments récoltés dans l’Ill. Tout au long de cette résidence, le centre socio-culturel du Marais a servi de point d’ancrage terrestre à cette expérimentation fluviale permettant les échanges avec des habitant·es, kayakistes et artistes.
mILLe rivières 8’48’’
Cécile lit des extraits du livre Vies de forêt (Karine Miermont, 2022). Maya l’écoute et commente en rapprochant le texte d’expériences et de récits personnels. Elle réagit alors à la glaciation géologique par un souvenir de glaciation de l’Ill, et de son frère qui est un jour d’hiver tombé dans l’Ill en marchant sur la glace. Le texte se poursuit avec la fille de l’auteure qui, ayant l’oreille absolue, décrit le son d’une rivière par un air en sol, si, ré, do.
Avec Cécile Tonizzo & Nico Couturier, Cyril Magnier, Manuel Zenner, Curtis Coco & Aquila Lescene. Remerciements à Zoé Colombani et Charlotte Raimbault.
Produit par le CEAAC, en collaboration avec le CSC du Marais – Juillet 2025, Schiltigheim
Le projet s’inscrit dans le cadre du projet l’Ill – Une collaboration avec la rivière entre le CRAC Alsace à Altkirch, La Kunsthalle Mulhouse et le CEAAC à Strasbourg, projet collaboratif réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le ministère de la Culture – Drac Grand Est et soutenu par la Région Grand Est.
Ça fait Pupi pidipi Papudupu et Tililidiou poupoupou.
Avec un mILLième, le duo d’artistes Cécile Tonizzo et Nicolas Couturier s’est attaché à explorer, sur 217 mètres – soit un millième de la longueur de la rivière – un fragment de paysage, en mêlant performance, création sonore et graphisme. En juillet 2025, durant cinq jours - soit 217 décaminutes - un collectif éphémère s’est constitué pour explorer les dimensions sonores de l’Ill depuis l’eau de la rivière. Pour l’écouter et se jouer d’elle, le groupe a construit une plateforme flottante, créé des instruments de prise de son, réalisé des captations sonores et imprimé une série de t-shirts à partir d’éléments récoltés dans l’Ill. Tout au long de cette résidence, le centre socio-culturel du Marais a servi de point d’ancrage terrestre à cette expérimentation fluviale permettant les échanges avec des habitant·es, kayakistes et artistes.
Merle Jam - 2’42”
Après la salutation d’une poule d’eau, Manuel Zenner joue avec le chant d’un merle outillé d’un séquenceur mobile. Sur quatre pistes, il enregistre, sélectionne, joue et rejoue les samples. Un autre chant se crée en direct, une sorte de duo entre cet oiseau et Manuel, au rythme accéléré, dans lequel on perçoit encore des voix lointaines, le vent dans le micro.
Avec Cécile Tonizzo & Nico Couturier, Cyril Magnier, Manuel Zenner, Curtis Coco & Aquila Lescene. Remerciements à Zoé Colombani et Charlotte Raimbault.
Produit par le CEAAC, en collaboration avec le CSC du Marais – Juillet 2025, Schiltigheim
Le projet s’inscrit dans le cadre du projet l’Ill – Une collaboration avec la rivière entre le CRAC Alsace à Altkirch, La Kunsthalle Mulhouse et le CEAAC à Strasbourg, projet collaboratif réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le ministère de la Culture – Drac Grand Est et soutenu par la Région Grand Est.
Plus vers l’avant… ça bouge beaucoup là ? Ouais… C’est limite mais ça va.
Avec un mILLième, le duo d’artistes Cécile Tonizzo et Nicolas Couturier s’est attaché à explorer, sur 217 mètres – soit un millième de la longueur de la rivière – un fragment de paysage, en mêlant performance, création sonore et graphisme. En juillet 2025, durant cinq jours - soit 217 décaminutes - un collectif éphémère s’est constitué pour explorer les dimensions sonores de l’Ill depuis l’eau de la rivière. Pour l’écouter et se jouer d’elle, le groupe a construit une plateforme flottante, créé des instruments de prise de son, réalisé des captations sonores et imprimé une série de t-shirts à partir d’éléments récoltés dans l’Ill. Tout au long de cette résidence, le centre socio-culturel du Marais a servi de point d’ancrage terrestre à cette expérimentation fluviale permettant les échanges avec des habitant·es, kayakistes et artistes.
Mise à l’eau - 4’08”
Après l’exploration du bord de la rivière, le collectif tente d’en atteindre
le millieu. Durant les deux premiers jours de la résidence en juillet deux mille vingt-cinq, Cyril Magnier mène un chantier de construction d’une plateforme flottante. La mise à l’eau est enregistrée et proposée ici de façon brute, presque documentaire. On y entend le plongeon de l’embarcation, les actions d’encordage, les tentatives de navigation à la rame. En face du ponton, sur l’autre rive, il y a le contre-courant, puis derrière une zone arborée, un grillage puis la caserne 37 des C.R.S. Le collectif abandonne ensuite l’intention première de naviguer sur deux cent dix-sept mètres de l’Ill et prend le parti de la position statique, de s’installer au centre du cours d’eau à partir du ponton. Un cable est tendu d’une rive à l’autre sur lequel l’embarcation est accrochée.
Avec Cécile Tonizzo & Nico Couturier, Cyril Magnier, Manuel Zenner, Curtis Coco & Aquila Lescene. Remerciements à Zoé Colombani et Charlotte Raimbault.
Produit par le CEAAC, en collaboration avec le CSC du Marais – Juillet 2025, Schiltigheim
Le projet s’inscrit dans le cadre du projet l’Ill – Une collaboration avec la rivière entre le CRAC Alsace à Altkirch, La Kunsthalle Mulhouse et le CEAAC à Strasbourg, projet collaboratif réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le ministère de la Culture – Drac Grand Est et soutenu par la Région Grand Est.
Attends je propose qu’on écoute la nature d’abord… un instant.
Avec un mILLième, le duo d’artistes Cécile Tonizzo et Nicolas Couturier s’est attaché à explorer, sur 217 mètres – soit un millième de la longueur de la rivière – un fragment de paysage, en mêlant performance, création sonore et graphisme. En juillet 2025, durant cinq jours - soit 217 décaminutes - un collectif éphémère s’est constitué pour explorer les dimensions sonores de l’Ill depuis l’eau de la rivière. Pour l’écouter et se jouer d’elle, le groupe a construit une plateforme flottante, créé des instruments de prise de son, réalisé des captations sonores et imprimé une série de t-shirts à partir d’éléments récoltés dans l’Ill. Tout au long de cette résidence, le centre socio-culturel du Marais a servi de point d’ancrage terrestre à cette expérimentation fluviale permettant les échanges avec des habitant·es, kayakistes et artistes.
sILLure - 6’34’’
Le silure, poisson présent dans les eaux douces alsaciennes, reste une figure mythique par la taille qu’il peut atteindre. Il peut vivre autour de soixante ans en continuant de grandir jusqu’à deux mètres cinquante. Au troisième jour de résidence Cécile est persuadée d’entendre passer un specimen sous la structure flottante et imagine son langage au synthétiseur et séquenceur lors d’une session d’improvisation sur la plateforme. sILLure prend ici la forme d’une créature marine curieuse et amicale. Elle plonge dans le fond du lit, revient à la surface pour entendre le groupe puis replonge et remonte à la surface plus loin.
Avec Cécile Tonizzo & Nico Couturier, Cyril Magnier, Manuel Zenner, Curtis Coco & Aquila Lescene. Remerciements à Zoé Colombani et Charlotte Raimbault.
Produit par le CEAAC, en collaboration avec le CSC du Marais – Juillet 2025, Schiltigheim
Le projet s’inscrit dans le cadre du projet l’Ill – Une collaboration avec la rivière entre le CRAC Alsace à Altkirch, La Kunsthalle Mulhouse et le CEAAC à Strasbourg, projet collaboratif réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le ministère de la Culture – Drac Grand Est et soutenu par la Région Grand Est.
Ça fait des chuchotements, des bruits sous-marins. Ça plonge et ça remonte à la surface.
Avec un mILLième, le duo d’artistes Cécile Tonizzo et Nicolas Couturier s’est attaché à explorer, sur 217 mètres – soit un millième de la longueur de la rivière – un fragment de paysage, en mêlant performance, création sonore et graphisme. En juillet 2025, durant cinq jours - soit 217 décaminutes - un collectif éphémère s’est constitué pour explorer les dimensions sonores de l’Ill depuis l’eau de la rivière. Pour l’écouter et se jouer d’elle, le groupe a construit une plateforme flottante, créé des instruments de prise de son, réalisé des captations sonores et imprimé une série de t-shirts à partir d’éléments récoltés dans l’Ill. Tout au long de cette résidence, le centre socio-culturel du Marais a servi de point d’ancrage terrestre à cette expérimentation fluviale permettant les échanges avec des habitant·es, kayakistes et artistes.
mILLe morceaux - 5’58’’
La plateforme devient, aux jours quatre et cinq de la résidence, un espace pour se retrouver, pour écouter la rivière, pour discuter et improviser. Des enfants et des passants s’arrêtent, demandent à monter. Le collectif improvise à la flûte, guitare, voix et séquenceur, une visiteuse embarquée, Daria, chuchotte un texte. Les thèmes musicaux se superposent, s’entrechoquent, changent de répertoire sans prévenir, en courants et contre-courants.
Avec Cécile Tonizzo & Nico Couturier, Cyril Magnier, Manuel Zenner, Curtis Coco & Aquila Lescene. Remerciements à Zoé Colombani et Charlotte Raimbault.
Produit par le CEAAC, en collaboration avec le CSC du Marais – Juillet 2025, Schiltigheim
Le projet s’inscrit dans le cadre du projet l’Ill – Une collaboration avec la rivière entre le CRAC Alsace à Altkirch, La Kunsthalle Mulhouse et le CEAAC à Strasbourg, projet collaboratif réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le ministère de la Culture – Drac Grand Est et soutenu par la Région Grand Est.
C’est quoi ? Ça fait ploc.
Un caillou peut-être.
Avec un mILLième, le duo d’artistes Cécile Tonizzo et Nicolas Couturier s’est attaché à explorer, sur 217 mètres – soit un millième de la longueur de la rivière – un fragment de paysage, en mêlant performance, création sonore et graphisme. En juillet 2025, durant cinq jours - soit 217 décaminutes - un collectif éphémère s’est constitué pour explorer les dimensions sonores de l’Ill depuis l’eau de la rivière. Pour l’écouter et se jouer d’elle, le groupe a construit une plateforme flottante, créé des instruments de prise de son, réalisé des captations sonores et imprimé une série de t-shirts à partir d’éléments récoltés dans l’Ill. Tout au long de cette résidence, le centre socio-culturel du Marais a servi de point d’ancrage terrestre à cette expérimentation fluviale permettant les échanges avec des habitant·es, kayakistes et artistes.
mILLe plocs - 3’23”
Depuis la berge, Maya et Cécile jettent des cailloux qui font ‘ploc’ à des hauteurs différentes. Elles évoquent cela dans la piste Mille rivières. Ces bruits d’eau, de contacts et de mouvements sont repris, bouclés et superposés à partir d’enregistrements ambiants ainsi qu’au disque-micro piézoélectrique monté sur un tube en aluminium de deux mètres cinquante. Il enregistre les contacts par pressions et déformations mécaniques, aussi légères soient-elle : le contact avec la surface, le courant de la rivière, le frottement avec les algues, la jauteur de submerssion, le souffle dans le tube. La rythmique s’installe en accumulations jusqu’au bruit rose des gouttes de pluie sur le toit en bâche de notre abris de travail.
Avec Cécile Tonizzo & Nico Couturier, Cyril Magnier, Manuel Zenner, Curtis Coco & Aquila Lescene. Remerciements à Zoé Colombani et Charlotte Raimbault.
Produit par le CEAAC, en collaboration avec le CSC du Marais – Juillet 2025, Schiltigheim
Le projet s’inscrit dans le cadre du projet l’Ill – Une collaboration avec la rivière entre le CRAC Alsace à Altkirch, La Kunsthalle Mulhouse et le CEAAC à Strasbourg, projet collaboratif réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le ministère de la Culture – Drac Grand Est et soutenu par la Région Grand Est.
Un jour, il était une fois une petite fille qui flottait dans l’eau en regardant le ciel. Ses cheveux commencent à s’entourer avec des algues.
Avec un mILLième, le duo d’artistes Cécile Tonizzo et Nicolas Couturier s’est attaché à explorer, sur 217 mètres – soit un millième de la longueur de la rivière – un fragment de paysage, en mêlant performance, création sonore et graphisme. En juillet 2025, durant cinq jours - soit 217 décaminutes - un collectif éphémère s’est constitué pour explorer les dimensions sonores de l’Ill depuis l’eau de la rivière. Pour l’écouter et se jouer d’elle, le groupe a construit une plateforme flottante, créé des instruments de prise de son, réalisé des captations sonores et imprimé une série de t-shirts à partir d’éléments récoltés dans l’Ill. Tout au long de cette résidence, le centre socio-culturel du Marais a servi de point d’ancrage terrestre à cette expérimentation fluviale permettant les échanges avec des habitant·es, kayakistes et artistes.
Histoire de l’eau de l’Ill - 3’26”
Maya - une petite fille qui était enrhumée - habite le quartier du Marais. Elle a l’habitude de fréquenter le centre socio-culturel. Elle vient chaque jour nous prêter main forte, écrire et parler durant la semaine de résidence. Ici, elle est en discussion avec Cécile Tonizzo et improvise une fable sur l’Ill. L’histoire devient rapidement inquiétante, rejouant des figures de contes traditionnels. Maya s’en rend compte elle-même en citant un Blanche-Neige qu’elle raconte à l’envers, la pomme vient au réveil de la jeune fille. L’enregistrement est interprété en midi, en signaux de notes synthétisées, par un programme de Manuel Zenner, laissant la machine accompagner la mélodie de la parole par des pics sonores. La dramatisation de cette fable développe les récits de mise en garde de l’eau, de la rivière, dont nous témoignent beaucoup de personnes. Attention à la noyade, aux courants, aux algues…
Avec Cécile Tonizzo & Nico Couturier, Cyril Magnier, Manuel Zenner, Curtis Coco & Aquila Lescene. Remerciements à Zoé Colombani et Charlotte Raimbault.
Produit par le CEAAC, en collaboration avec le CSC du Marais – Juillet 2025, Schiltigheim
Le projet s’inscrit dans le cadre du projet l’Ill – Une collaboration avec la rivière entre le CRAC Alsace à Altkirch, La Kunsthalle Mulhouse et le CEAAC à Strasbourg, projet collaboratif réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le ministère de la Culture – Drac Grand Est et soutenu par la Région Grand Est.
Ça gratte, ça crisse, ça se répète.
Avec un mILLième, le duo d’artistes Cécile Tonizzo et Nicolas Couturier s’est attaché à explorer, sur 217 mètres – soit un millième de la longueur de la rivière – un fragment de paysage, en mêlant performance, création sonore et graphisme. En juillet 2025, durant cinq jours - soit 217 décaminutes - un collectif éphémère s’est constitué pour explorer les dimensions sonores de l’Ill depuis l’eau de la rivière. Pour l’écouter et se jouer d’elle, le groupe a construit une plateforme flottante, créé des instruments de prise de son, réalisé des captations sonores et imprimé une série de t-shirts à partir d’éléments récoltés dans l’Ill. Tout au long de cette résidence, le centre socio-culturel du Marais a servi de point d’ancrage terrestre à cette expérimentation fluviale permettant les échanges avec des habitant·es, kayakistes et artistes.
217pointJPEG - 3’12’’
Lors d’une dernière navigation sur l’Ill, Nicolas filme les 217 mètres de rives en aller-retour. À partir de ces vidéos, il crée une image panoramique grand format. Grâce à un logiciel de traduction en signal sonore de données jpeg, Cyril reprend l’image et ses déclinaisons en 217cm, 217mm et 217 pixels. Manuel et Nicolas ré-interprètent les sons issus de ces images.Av
Avec Cécile Tonizzo & Nico Couturier, Cyril Magnier, Manuel Zenner, Curtis Coco & Aquila Lescene. Remerciements à Zoé Colombani et Charlotte Raimbault.
Produit par le CEAAC, en collaboration avec le CSC du Marais – Juillet 2025, Schiltigheim
Le projet s’inscrit dans le cadre du projet l’Ill – Une collaboration avec la rivière entre le CRAC Alsace à Altkirch, La Kunsthalle Mulhouse et le CEAAC à Strasbourg, projet collaboratif réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le ministère de la Culture – Drac Grand Est et soutenu par la Région Grand Est.
Une constellation qui ne vient pas du ciel, qui ne dit pas la nuit. Une écriture en braille qui, obstinément, échappe à la pulpe des doigts.
Paysages animés #2 : Neige, pages, paysages
« Paysages animés » est une anthologie de textes des vingtième et vingt-et-unième siècles, aimés, choisis et présentés par Anne Simon, chercheuse en écopoétique au Centre national de la recherche scientifique et professeure à l’Ecole normale supérieure.
Le mot « paysage » est issu de ces « pays » dont on marquait chez les Latins les contours par des bornes. Mais un paysage est bien plus aujourd’hui qu’une contrée rurale composée et délimitée par notre main, ou une vue étalée devant notre regard jusqu’à l’horizon. Lieu de vies multiples, de souffles traversants, d’éléments déclinés en d’infinies variations, de lignes enroulant le proche et le lointain, il n’est de paysage qu’habité. Chaque paysage s’anime des relations que nous entretenons avec lui, relations d’englobement, de confrontation, d’interrogation, de solitude, de partages, de joie, d’arpentages…
Puissants, souvent fragilisés, ces paysages où se nouent nature et culture, expérience sensible, émotion et imaginaire, n’ont cessé de nous inviter à la lecture et l’écriture. Il est temps d’écouter ces pages-paysages.
La collection « Paysages animés » dirigée par Anne Simon s’intègre dans les activités de la Chaire Sous le paysage, avec le soutien de l’École des Beaux-Arts Nantes Saint-Nazaire, de Nantes Université et du programme FORESTT-HUB. Présidée par l’artiste Fabrice Hyber, cette chaire a vocation à questionner les enjeux contemporains de la figuration du paysage par le croisement de recherches scientifiques et artistiques.
Textes :
- Jack London, Croc-Blanc [White Fang, 1906, traduit de l’anglais (États-Unis) par Marc Amfreville et Antoine Cazé, Paris, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 2016, pp. 670-672.
- Laura Kasischke, Esprit d’hiver [*Mind of Winter, 2013], traduit de l’anglais (États-Unis) par Aurélie Tronchet, Paris, Christian Bourgois éditeur, 2013, pp. 90-92 ; p. 93-94.
- Hélène Gaudy, Un monde sans rivage, Arles, Actes Sud, 2019, pp. 282-285
Lecture : Anne Simon
Enregistrement et production : Loraine Baud
Mixage et habillage sonore : Aurore Portales
It’s not going to stop at a wall
This 27 minute radio version of When We Bow Down Our Heads was created by John Roach specifically for radia.fm. The work celebrates the resonance of wind and its promiscuous and borderless nature by combining 10 years of spatialized field recordings, live intervention of performers Wolf Robert Stratmann (double bass) and Inbal Hever (voice), and fragments of interviews that provide contextual turbulence. Two voices are heard in this edit, the interdisciplinary artist and composer Raven Chacon and the Geophysical Scientist Joonsuk Kang.
John Roach is an interdisciplinary artist with a particular interest in sound and multisensory experience who builds environments that blur the line between what we see and what we hear. His work moves fluidly between intermedia installation, radio transmission, performance, object-making, and image-making. It is guided by a playful embrace of uncertainty – something that is often fully activated through collaboration. Many projects focus on themes related to ecological systems, biodiversity, and climate, such as the installation Scorched Honey Archive about the complex interconnections between humans and pollinators that was exhibited at NARS and BioBAT galleries in Brooklyn, NY.
Keep cool.
Ça coule de source.
Merci les fluides.
Car je suis H2O.
Avec un mILLième, le duo d’artistes Cécile Tonizzo et Nicolas Couturier s’est attaché à explorer, sur 217 mètres – soit un millième de la longueur de la rivière – un fragment de paysage, en mêlant performance, création sonore et graphisme. En juillet 2025, durant cinq jours - soit 217 décaminutes - un collectif éphémère s’est constitué pour explorer les dimensions sonores de l’Ill depuis l’eau de la rivière. Pour l’écouter et se jouer d’elle, le groupe a construit une plateforme flottante, créé des instruments de prise de son, réalisé des captations sonores et imprimé une série de t-shirts à partir d’éléments récoltés dans l’Ill. Tout au long de cette résidence, le centre socio-culturel du Marais a servi de point d’ancrage terrestre à cette expérimentation fluviale permettant les échanges avec des habitant·es, kayakistes et artistes.
Bonus track : Hé Oh ! Voici l’eau ! - 0’39”
Willy Smiley, musicien et animateur a créé en 2024 une comédie musicale sur l’eau en compagnie de nombreux jeunes artistes du centre socioculturel du Marais. Iels nous chantent Hé Oh ! Voici l’eau ! comme un hymne collectif et joyeux, une ritournelle qui nous accompagne au long de la résidence.
Avec Cécile Tonizzo & Nico Couturier, Cyril Magnier, Manuel Zenner, Curtis Coco & Aquila Lescene. Remerciements à Zoé Colombani et Charlotte Raimbault.
Produit par le CEAAC, en collaboration avec le CSC du Marais – Juillet 2025, Schiltigheim
Le projet s’inscrit dans le cadre du projet l’Ill – Une collaboration avec la rivière entre le CRAC Alsace à Altkirch, La Kunsthalle Mulhouse et le CEAAC à Strasbourg, projet collaboratif réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le ministère de la Culture – Drac Grand Est et soutenu par la Région Grand Est.
Tout ça nous le menons avec nos propres moyens. C’est pas un État ou un homme politique qui vient nous donner de l’argent.
Portrait Ñun #5 : Abou Niane
Série de portraits enregistrés lors de la résidence Ñun (Nous) à Tambacounda, Sénégal, décembre 2024.
Ñun (Nous) est un projet de coopération artistique entre l’association Free label (Tambacounda, Sénégal) et *Duuu Radio (Paris, France), soutenu par l’Institut Français et la Ville de Paris.
Depuis 2018, Bocar Niang s’investit dans la création d’un Musée Griot.tes à Tambacounda, qui sera le premier espace africain dédié aux pratiques griottes contemporaines et du futur. Autour de ce projet, Duuu mène une résidence annuelle en 2024 et 2025, participant à une réflexion autour des moyens de constituer une archive vivante des récits traditionnels oraux sénégalais. Une première résidence en 2024 est organisée avec les artistes Théo Robine-Langlois, Eden Tinto Collins, Bocar Niang, en collaboration avec l’équipe de Free Label et de Duuu radio. Une deuxième résidence en décembre 2025 avec les artistes Pierrick Mouton et Louise Guegan poursuit cette collaboration.
Ce projet a donné lieu à des enregistrements, des émissions en direct, des workshops et des événements publics, à Dakar et Tambacounda.
Ce projet est réalisé avec le soutien de l’Institut Français et de la Ville de Paris.
Production : Loraine Baud et Simon Nicaise, *Duuu radio
Enregistré à Tambacounda, décembre 2024
Montage et post-production : Sampson Staples
My love, even now we are starting to doubt that the stars are truly fire
“Silver Epiphany”
by Irrflug (Mark Kanak) featuring Jarboe and Blixa Bargeld (Radio Helsinki)
An undulating journey into the cosmos, featuring shattering, incessant and metallic soundscapes. Drawn from Mark Kanak’s 2023 book “Lie Detector” as well as 2025’s “Silver” (by Irrflug), much of the material moves in the silver and grey register, where surfaces hint at coherence without actually achieving it; a slow treading to an inevitable end. The voices of Blixa Bargeld and Jarboe interact in what is almost cold contempt while the piece revolves around questions of falsehoods and truth, what is not really known or can be, and the “epiphany” moment of realizing that in the end, the world wants to deceive and be deceived…and always will be.
It is a combination of texts taken from the 2023 book Lügendetektor/Lie Detector and new texts from a work called “Silver”.
Credits:
Voice: Blixa Bargeld
Voice: Jarboe
Musik, sounddesign, noise, chaos: Irrflug (Mark Kanak)
Ma bouche sera toujours leur bouche à eux
Portrait Ñun #6 : Mame Diarra et Prince Mabo
Série de portraits enregistrés lors de la résidence Ñun (Nous) à Tambacounda, Sénégal, décembre 2024.
Ñun (Nous) est un projet de coopération artistique entre l’association Free label (Tambacounda, Sénégal) et *Duuu Radio (Paris, France), soutenu par l’Institut Français et la Ville de Paris.
Depuis 2018, Bocar Niang s’investit dans la création d’un Musée Griot.tes à Tambacounda, qui sera le premier espace africain dédié aux pratiques griottes contemporaines et du futur. Autour de ce projet, Duuu mène une résidence annuelle en 2024 et 2025, participant à une réflexion autour des moyens de constituer une archive vivante des récits traditionnels oraux sénégalais. Une première résidence en 2024 est organisée avec les artistes Théo Robine-Langlois, Eden Tinto Collins, Bocar Niang, en collaboration avec l’équipe de Free Label et de Duuu radio. Une deuxième résidence en décembre 2025 avec les artistes Pierrick Mouton et Louise Guegan poursuit cette collaboration.
Ce projet a donné lieu à des enregistrements, des émissions en direct, des workshops et des événements publics, à Dakar et Tambacounda.
Ce projet est réalisé avec le soutien de l’Institut Français et de la Ville de Paris.
Production : Loraine Baud et Simon Nicaise, *Duuu radio
Enregistré à Tambacounda, décembre 2024
Montage et post-production : Aurore Portales
MUSIC IS MURDER
Мартин Џорлев – Музиката е отепувачка
This episode captures the closing moments of Kanal 103’s marathon broadcast marking 81 years of Macedonian Radio, on 28.12.2025.
After more than 15 hours on air and a never-ending closing live session, the scheduled program slowly dissolved into an open situation. Recorded around 4am, as the night tipped into morning, the studio shifted into a different mode. Using the station computer, Martin Djorlev began mixing live from multiple internet sources, navigating streams, fragments, and digital noise in real time.
What emerged was an unplanned deep drone / ambient mix, imperfect, glitchy, unbalanced, marked by signal cracks and bleed from an old mixer worn down by years of use. Slow and immersive, the sound hovers somewhere between exhaustion and focus. A live navigation through online audio, shaped by the moment, the hour, and the accumulated energy of the broadcast.
Martin Djorlev is a central figure in the new Macedonian music scene. Active across projects, genres, and formats, he plays almost nightly, releases constantly, and moves between live performance, composition, and experimentation. This set reflects that momentum, created without preparation, without pause, as if there were no tomorrow.
Recorded live at Kanal 103, Skopje.
End of broadcast, beginning of another space.
When I held up “Boo”, the people on this side will say “Boo”
Narrative is in a pretty pickle without the culture of experimental theatricals tossing off their posing pouches and expressing with wild abandon but, today in the studios of Soundart Radio, almost everybody is naked! That’s because devised theatre, in the most magical of spaces - the radiophonic environment - is back! Ghosts! Witchcraft! Savoury jelly! Welcome to the future dramaturgy! May or may not involve contributions from interstellar intelligences.
by Dr Ergo Phizmiz, Lottie Depresstival Bowater, and the Soundart Radio MASSIVE
J’allume ma chaine hi-fi dans le rêve pour écouter ce qui en sort.
TITANIUM EXPOSÉ est un cycle d’entretiens mené par Guillaume Constantin autour de l’exposition Titanium Exposé, déployée aux Instants Chavirés à Montreuil du 29 mars au 13 avril 2025.
De ce titre d’un morceau* de Sonic Youth, énigmatique à souhait (et pour ne pas dire culte), on retient pour cette exposition, surtout le deuxième terme, « exposé ». Un adjectif courant dans le champ des arts visuels qui s’est déployé aux Instants Chavirés sous différentes acceptions. Une occasion d’aborder certaines des notions et motifs que ce terme dégage.
Via les différentes pratiques des artistes invité.e.s, Alan Affichard, Lise Barkas, Matthieu Saladin et Lauren Tortil, nous naviguons dans différentes dimensions du sonore : visuelles, acoustiques, physiques, conceptuelles. Mais aussi dans l’idée d’une personne trop « exposée », fragilisée qui apparaîtrait ici via le film de Maïder Fortuné & Annie MacDonell, sous l’identité de l’artiste Lee Lozano. Même Thurston Moore, dans la chanson éponyme, semble faire écho à cette notion d’exposé, «Now I see what you might see, it’s pretty clear»**. À moins que l’objet de cette exposition ne soit en définitive que celui d’une exposition au sens photographique du terme, à savoir un rayonnement sur une pellicule sensible.
Guillaume Constantin, commissaire de l’exposition.
- Titanium Exposé, morceau final de l’album « Goo », 1990.
** « Maintenant je vois ce que tu pourrais voir, c’est assez clair »
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Lise Barkas joue de la vielle à roue et des cornemuses. Sa pratique instrumentale s’est développée dans les allers-retours entre les parquets de bals et les fêtes bruitistes, à l’écoute de l’héritage du revival des musiques traditionnelles et à travers les rencontres avec des musicien·ne·s de scènes alternatives et d’improvisation. Elle explore les techniques de jeu, et les sons de ces instruments, en solo et au sein de nombreuses collaborations et formations (L’Écluse, Lise et Lisa, Trille(s)…).
Lise Barkas participe également aux activités du label Soleils Bleus et organise des concerts dans différents lieux de Strasbourg. Son approche singulière de la vielle à roue et de la cornemuse rompt avec les traditions et c’est tout naturellement qu’elle sonde ses instruments avec une approche novatrice et audacieuse.
Prise de son et montage : Benjamin Pagier
Post-production : Aurore Portales
Générique : Extrait de Titanium Expose de Sonic Youth
Musiques :
Musique populaire d’espression française - Expression spontanée N° 7 - 1972
Extrait du « Decameron” de Pasolini - Canto delle lavandaie del Vomero, 1971
Railroad sequence - Extrait de « Stalker » d’ Andreï Tarkovsky, 1979
Acétylène - acetyl acetone : diamant d’or, 2023
Lise Barkas - Mars, 2022
Lise Barkas - Coda, 2024
Lise Barkas - Anechoïc, 2024