Il faut accepter qu’on a besoin de force qui nous dépasse.
Sous le paysage
Habiter les éléments #3 : Interprétative, rituels et symboliques des éléments
Enregistrement à La Serrie, dans la Vallée de Fabrice Hyber, Vendée, septembre 2025.
Avec Nastassja Martin, Maya Leroy, Veronica Calvo Valenzuela, Gaëlla Loiseau, Sasha Emmanuelle Jurdant, Anne de Malleray
Anthropologue invitée dans le cadre de la chaire Sous le paysage pour l’année 2025, Nastassja Martin propose un champ exploratoire et une enquête autour d’une épistémologie des quatre éléments, l’eau, l’air, la terre et le feu, selon la taxinomie utilisée notamment dans le monde occidental et depuis l’Antiquité pour décrire la matière composant l’univers.
Séminaire et table ronde où la parole circule et l’oralité prend le lieu d’essai d’une cartographie sonore qui a pour but de dresser les contours d’une pensée et l’amorce d’une réflexion à la convergence des données historiques, culturelles, scientifiques ou géophysiques, Nastassja Martin a convié à l’échange, les anthropologues Veronica Calvo Valenzuela, Gaëlla Loiseau, la philosophe Sasha Emmanuelle Jurdant, et l’auteure et éditrice Anne de Malleray.
Entre sémiologie, ethnologie, sciences de la Terre ou sociologie politique, ces discussions croisées entre chercheuses, revisitent une histoire des cosmologies, des mythes et des faits animistes, avec pour vocation d’interroger une réactualisation contemporaine de cette nomenclature et partition que sont les éléments, en regard des relations de l’humain avec le vivant, certaines cosmogonies du monde et l’idée d’une pensée écologique d’après le « tournant ontologique ».
Ces interventions sont également ponctuées par la participation et les contributions de Fabrice Hyber, artiste, Maxime Rovère, philosophe et Maya Leroy, docteure de l’ENGREF en sciences de l’environnement et ingénieure agronome.
Sous le paysage est une collection de podcasts enregistrée par *Duuu à l’occasion des séminaires de recherche de la Chaire Sous le paysage, fondée en octobre 2023. Présidée par l’artiste Fabrice Hyber, cette chaire a vocation à questionner les enjeux contemporains de la figuration du paysage par le croisement de recherches scientifiques et artistiques.
Ce cycle radiophonique est réalisé avec le soutien de l’École des Beaux-Arts Nantes Saint-Nazaire, de Nantes Université et du programme FORESTT-HUB.
Production : Loraine Baud et Simon Nicaise
Montage et mixage : Mathias Dupaquier
Habillage sonore : Morgane Charles
Nous sommes sur le journal des bonnes nouvelles. Il n’y en a pas beaucoup. C’est pas grave.
Workshop de création radiophonique
*Duuu Radio & Pierrick Mouton
Du 10 au 13 mars 2026
Écouter une minute de silence
Raconter l’histoire d’un ami
Décrire un trajet
Raconter un souvenir d’enfance
Inventer un message venu du passé
Écouter la présence du vivant
Décrire une œuvre d’art sans la nommer
Raconter son dernier rêve
Commenter un match de football
Chanter sa chanson préférée
Écrire un message à soi-même dans le futur
Expliquer un phénomène complexe
Cet atelier radiophonique propose des partitions textuelles, poétiques et performatives à activer collectivement. Les participant·es explorent leur imagination à travers différentes formes d’expression orale et sonore.
Dans une approche ludique et conviviale, chacun·e devient auteur·rice des contenus produits. Chaque séance donne lieu à un enregistrement en direct, constituant une création radiophonique à la fois individuelle et collective.
Un atelier radiophonique de Pierrick Mouton, avec la participation des élèves de l’école national supérieur de Paysage de Versailles, de la formation APA (Arts, Paysage, Architecture).
Remerciements : Clémence, Philippine, Anaïs, Maelle, Emilio, Agathe, Angèle, Félicia, Mathilde, Ashley, Mathias, Angelo, Romane, Léo, Oleg, Niels, Nissrine, Anna, Naômie, Camille, Bérénice, Buphen, Candice, Marin, Layane.
Enregistrement : Mathias Dupaquier
Conducteur plateau : Marin Riaucourt-taine
Professeures encadrantes : Charlotte Charbonel et Claire Trapenard
*Duuu Radio : Sarah Banville, Loraine Baud et Simon Nicaise
Le bleu du ciel me fait comprendre que l’eau est quelque part.
Sous le paysage
Habiter les éléments #2 : Vers le tournant élémentaire
Enregistrement à La Serrie, dans la Vallée de Fabrice Hyber, Vendée, septembre 2025.
Avec Nastassja Martin, Maya Leroy, Veronica Calvo Valenzuela, Gaëlla Loiseau, Sasha Emmanuelle Jurdant, Anne de Malleray
Anthropologue invitée dans le cadre de la chaire Sous le paysage pour l’année 2025, Nastassja Martin propose un champ exploratoire et une enquête autour d’une épistémologie des quatre éléments, l’eau, l’air, la terre et le feu, selon la taxinomie utilisée notamment dans le monde occidental et depuis l’Antiquité pour décrire la matière composant l’univers.
Séminaire et table ronde où la parole circule et l’oralité prend le lieu d’essai d’une cartographie sonore qui a pour but de dresser les contours d’une pensée et l’amorce d’une réflexion à la convergence des données historiques, culturelles, scientifiques ou géophysiques, Nastassja Martin a convié à l’échange, les anthropologues Veronica Calvo Valenzuela, Gaëlla Loiseau, la philosophe Sasha Emmanuelle Jurdant, et l’auteure et éditrice Anne de Malleray.
Entre sémiologie, ethnologie, sciences de la Terre ou sociologie politique, ces discussions croisées entre chercheuses, revisitent une histoire des cosmologies, des mythes et des faits animistes, avec pour vocation d’interroger une réactualisation contemporaine de cette nomenclature et partition que sont les éléments, en regard des relations de l’humain avec le vivant, certaines cosmogonies du monde et l’idée d’une pensée écologique d’après le « tournant ontologique ».
Ces interventions sont également ponctuées par la participation et les contributions de Fabrice Hyber, artiste, Maxime Rovère, philosophe et Maya Leroy, docteure de l’ENGREF en sciences de l’environnement et ingénieure agronome.
Sous le paysage est une collection de podcasts enregistrée par *Duuu à l’occasion des séminaires de recherche de la Chaire Sous le paysage, fondée en octobre 2023. Présidée par l’artiste Fabrice Hyber, cette chaire a vocation à questionner les enjeux contemporains de la figuration du paysage par le croisement de recherches scientifiques et artistiques.
Ce cycle radiophonique est réalisé avec le soutien de l’École des Beaux-Arts Nantes Saint-Nazaire, de Nantes Université et du programme FORESTT-HUB.
Production : Loraine Baud et Simon Nicaise
Montage et mixage : Mathias Dupaquier
Habillage sonore : Morgane Charles
Les méga-feux, c’est vraiment l’abandon du petit-feu.
Sous le paysage
Habiter les éléments #1 : Les éléments et les débordements du vivant
Enregistrement à La Serrie, dans la Vallée de Fabrice Hyber, Vendée, septembre 2025.
Avec Nastassja Martin, Maya Leroy, Veronica Calvo Valenzuela, Gaëlla Loiseau, Sasha Emmanuelle Jurdant, Anne de Malleray.
Anthropologue invitée dans le cadre de la chaire Sous le paysage pour l’année 2025, Nastassja Martin propose un champ exploratoire et une enquête autour d’une épistémologie des quatre éléments, l’eau, l’air, la terre et le feu, selon la taxinomie utilisée notamment dans le monde occidental et depuis l’Antiquité pour décrire la matière composant l’univers.
Séminaire et table ronde où la parole circule et l’oralité prend le lieu d’essai d’une cartographie sonore qui a pour but de dresser les contours d’une pensée et l’amorce d’une réflexion à la convergence des données historiques, culturelles, scientifiques ou géophysiques, Nastassja Martin a convié à l’échange, les anthropologues Veronica Calvo Valenzuela, Gaëlla Loiseau, la philosophe Sasha Emmanuelle Jurdant, et l’auteure et éditrice Anne de Malleray.
Entre sémiologie, ethnologie, sciences de la Terre ou sociologie politique, ces discussions croisées entre chercheuses, revisitent une histoire des cosmologies, des mythes et des faits animistes, avec pour vocation d’interroger une réactualisation contemporaine de cette nomenclature et partition que sont les éléments, en regard des relations de l’humain avec le vivant, certaines cosmogonies du monde et l’idée d’une pensée écologique d’après le « tournant ontologique ».
Ces interventions sont également ponctuées par la participation et les contributions de Fabrice Hyber, artiste, Maxime Rovère, philosophe et Maya Leroy, docteure de l’ENGREF en sciences de l’environnement et ingénieure agronome.
Sous le paysage est une collection de podcasts enregistrée par *Duuu à l’occasion des séminaires de recherche de la Chaire Sous le paysage, fondée en octobre 2023. Présidée par l’artiste Fabrice Hyber, cette chaire a vocation à questionner les enjeux contemporains de la figuration du paysage par le croisement de recherches scientifiques et artistiques.
Ce cycle radiophonique est réalisé avec le soutien de l’École des Beaux-Arts Nantes Saint-Nazaire, de Nantes Université et du programme FORESTT-HUB.
Production : Loraine Baud et Simon Nicaise
Montage et mixage : Mathias Dupaquier
Habillage sonore : Morgane Charles
La danse du faux lion
Ñun (Nous) est un projet de coopération artistique entre l’association Free Label (Tambacounda, Sénégal) et *Duuu Radio (Paris, France). Il a pour ambition d’accompagner, sur le long terme, la construction, le développement et l’ouverture du Musée Griot·tes, un lieu porté par Bocar Niang dédié à la culture et au patrimoine culturel immatériel, ancré dans la tradition orale griotte.
Depuis 2024, *Duuu développe un programme de résidences avec des artistes à Tambacounda. Ce projet a donné lieu à de nombreuses productions artistiques et radiophoniques, participant à une réflexion autour des moyens de constituer une archive vivante des récits traditionnels oraux sénégalais.
La seconde résidence s’est tenue en décembre 2025, avec les artistes Pierrick Mouton et Louise Guégan.
Simb Gaïdé ou la danse du faux lion.
Diffusion à l’occasion de la Nuit Blanche le samedi 6 juin 2026, au sein d’une programmation radiophonique dédiée au Musée Griot·tes.
Images et réalisation par Pierrick Mouton
Remerciements : Bocar Niang
Production *Duuu Radio, dans le cadre de la résidence Ñun (Nous) avec le soutien de l’Institut français à Paris et de la Ville de Paris.
J’ai un fantasme de la sculpture qui est un agrandissement de mon corps.
Pendant quatre mois, quarante étudiantx de 2e année de l’ENSBA Lyon ont expérimenté les formes de l’écoute. Seulx ou en groupe, iels ont écouté des bâtiments, des cartes postales, des répondeurs, un lac englouti, Radio Canut, des technicien·nes et assistant·es d’enseignement artistique.
La musique est composée par elleux. Le montage est de Maxime Amann. Le titre incarne ce que cette expérience d’une émission à quarante personnes revêt pour elleux : créer un contenant doté d’orifices de raccordement qui permettent l’entrée et la sortie des flux.
00’00 : Anton Triau - Générique d’introduction
00’33 : Fernand Boyer, Lisa Beuret, Maxime Baillaud et Adèle Cartier - Entretien avec Olivier Neden, technicien du Pôle Terre de l’ENSBAL
04’04 : Angèle Cocman - Composition sonore
09’30 : Inès Machfar - .battage : entretien méthodologique avec les étudiants de l’ENSBAL. Cet entretien est réalisé avec la participation de Inès Heddar
16’55 : Milan Courdec - Archives de Radio Canut
32’32 : Loane Le Floc’H - Lecture de cartes postales
33’34 : Marie Esparza et Maya Pistone-Connay - Collecte de témoignages par répondeur
35’02 : Anton Triau - Virgule sonore
35’14 : Fernand Boyer, Lisa Beuret, Maxime Baillaud et Adèle Cartier - Entretien avec Gwenaëlle Leleu, technicienne du Pôle Bois de l’ENSBAL
38’39 : Ivan Covcegov et Flavie Bonnet - Composition musicale et lecture de texte
51’50 : Maxime Amann - Composition sonore
53’46 : Youngjoo Song et Lisa Dilly - Récit du quotidien
59’02 : Anton Triau - Virgule sonore
59’16 : Marius Frison, Benjamin Dufour, Céleste Ferniot et Lisa Dilly - Cadavre audio
102’48 : Anton Triau - Virgule sonore
102’54 : Marie Esparza et Maya Pistone-Connay - Collecte de témoignages par répondeur
103’46 : Inès Machfar - .battage : entretien méthodologique avec les étudiants de l’ENSBAL. Cet entretien est réalisé avec la participation de Jordan Madlon
121’08 : Angèle Cocman - Composition sonore
126’07 : Fernand Boyer, Lisa Beuret, Maxime Baillaud et Adèle Cartier - Entretien avec Francis Ehrhardt et Jean-Marc Guillot, techniciens du Pôle Audiovisuel de l’ENSBAL
130’00 : Tom Billion Du Plan, Anastasiya Pauliuchuk, Clément Reitz, Zia Aucouturier et Loudmilla Cellier-Galand - Composition musicale
134’47 : Fernand Boyer, Lisa Beuret, Maxime Baillaud et Adèle Cartier - Entretien avec Julien Printemps, technicien de l’ENSBAL
138’45 : Anton Triau - Virgule sonore
138’52 : Marie Esparza et Maya Pistone-Connay - Collecte de témoignages par répondeur
140’26 : Fernand Boyer, Lisa Beuret, Maxime Baillaud et Adèle Cartier - Entretien avec Jean-Charles Paumier, technicien du Pôle Résine et Matériaux composites de l’ENSBAL
143’13 : Inès Machfar - .battage : entretien méthodologique avec les étudiants de l’ENSBAL. Cet entretien est réalisé avec la participation de Benjamin Dufour
157’41 : Yun Huang - Beyond the cloisters, composition sonore réalisée à partir d’enregistrements au micro-contact
202’50 : Zoë Genestier - Entretien avec un journaliste au village engloutie de Piboulet à Lapte
230’07 : Julia Senejoux-Jarno - Composition musicale hardgroove
233’36 : Anton Triau - Générique de fin
Quentin Tannous, Thu-Ha Pham, Kalliopi Rodopoulou - Jazzz
Ioe seutou Mama-counda
Tey dji seu ndam moy sounou ndam
Ñun (Nous) est un projet de coopération artistique entre l’association Free Label (Tambacounda, Sénégal) et *Duuu Radio (Paris, France). Il a pour ambition d’accompagner, sur le long terme, la construction, le développement et l’ouverture du Musée Griot·tes, un lieu porté par Bocar Niang dédié à la culture et au patrimoine culturel immatériel, ancré dans la tradition orale griotte.
Depuis 2024, *Duuu développe un programme de résidences avec des artistes à Tambacounda. Ce projet a donné lieu à de nombreuses productions artistiques et radiophoniques, participant à une réflexion autour des moyens de constituer une archive vivante des récits traditionnels oraux sénégalais.
La première résidence s’est tenue en décembre 2024, avec les artistes Eden Tinto Collins et Théo Robine-Langlois.
Dans le cadre de la résidence, Eden Tinto Collins a réalisé des images vidéos et un clip avec les jeunes de Tamba école d’art du groupe Rukku Djinné.
La version sonore du clip a été diffusée à l’occasion de la Nuit Blanche le samedi 6 juin 2026, au sein d’une programmation radiophonique dédiée au Musée Griot·tes.
Réalisation par Eden Tinto Collins et les jeunes de Tamba école d’art.
Production *Duuu Radio, dans le cadre de la résidence Ñun (Nous) avec le soutien de l’Institut français à Paris et de la Ville de Paris.
Ce que le berger a vu dans le puits, c’est un esprit.
Ñun (Nous) est un projet de coopération artistique entre l’association Free Label (Tambacounda, Sénégal) et *Duuu Radio (Paris, France). Il a pour ambition d’accompagner, sur le long terme, la construction, le développement et l’ouverture du Musée Griot·tes, un lieu porté par Bocar Niang dédié à la culture et au patrimoine culturel immatériel, ancré dans la tradition orale griotte.
Depuis 2024, *Duuu développe un programme de résidences avec des artistes à Tambacounda. Ce projet a donné lieu à de nombreuses productions artistiques et radiophoniques, participant à une réflexion autour des moyens de constituer une archive vivante des récits traditionnels oraux sénégalais.
La seconde résidence s’est tenue en décembre 2025, avec les artistes Pierrick Mouton et Louise Guégan.
Dans le cadre de sa résidence, Pierrick Mouton a réalisé plusieurs créations radiophoniques, ainsi que des vidéos avec des artistes locaux.
À Tambacounda, au Sénégal, le puits de Mama Counda est un lieu sacré, habité par l’esprit d’une déesse de l’eau. À la nuit tombée, on raconte que la présence des esprits veillent encore sur ces lieux. Rencontre avec Sokhna Cissé, prêtresse et gardienne de l’esprit de Mamacounda.
Une création sonore de Pierrick Mouton, diffusée à l’occasion de la Nuit Blanche le samedi 6 juin 2026, au sein d’une programmation radiophonique dédiée au Musée Griot·tes.
Avec Bocar Niang, Mansour Seck et Sokhna Cissé.
Production *Duuu Radio, dans le cadre de la résidence Ñun (Nous) avec le soutien de l’Institut français à Paris et de la Ville de Paris.
Ici, on dit que la mort, on l’a croise.
Ñun (Nous) est un projet de coopération artistique entre l’association Free Label (Tambacounda, Sénégal) et *Duuu Radio (Paris, France). Il a pour ambition d’accompagner, sur le long terme, la construction, le développement et l’ouverture du Musée Griot·tes, un lieu porté par Bocar Niang dédié à la culture et au patrimoine culturel immatériel, ancré dans la tradition orale griotte.
Depuis 2024, *Duuu développe un programme de résidences avec des artistes à Tambacounda. Ce projet a donné lieu à de nombreuses productions artistiques et radiophoniques, participant à une réflexion autour des moyens de constituer une archive vivante des récits traditionnels oraux sénégalais.
La seconde résidence s’est tenue en décembre 2025, avec les artistes Pierrick Mouton et Louise Guégan.
Dans le cadre de sa résidence, Pierrick Mouton a réalisé plusieurs créations radiophoniques, ainsi que des vidéos avec des artistes locaux.
Avant de fabriquer un grigri, il faut faire les courses.
Cinq litres de lait de brebis. Trois poules. deux noires une blanche,
Douze pommes. Vingt-cinq oranges. Quinze dattes. Douze noix de cola et un sac de bonbons.
Il faut aller au marché, revenir avec les sacs. Puis les déposer chez le marabout.
Le marabout est jeune. Il vit entouré d’enfants talibés. Il parle de prières, de protection, et de gestes à accomplir.
Dans le cadre de la résidence Ñun (Nous), entre le Musée Griot·tes de Tambacounda et la radio *Duuu à Paris, Pierrick Mouton a demandé à un marabout de fabriquer un grigri pour relier symboliquement ces deux lieux.
Voici l’histoire de cette fabrication.
Une boîte de cuir. Des prières. Une porte. Deux continents.
Une création sonore de Pierrick Mouton, diffusée à l’occasion de la Nuit Blanche le samedi 6 juin 2026, au sein d’une programmation radiophonique dédiée au Musée Griot·tes.
Avec la participation de Bocar Niang, Mamadou Lamin Diallo (marabout), Amady Niang, Demba Niang, Dieynaba Niang, Aïssatou Niang, Kewe Thiam, Ndiengou Niang, Mamadou Sylla, Loraine Baud
Montage et prise de son par Pierrick Mouton
Production *Duuu Radio, dans le cadre de la résidence Ñun (Nous) avec le soutien de l’Institut français à Paris et de la Ville de Paris.
C’est notre seconde chance qui parle avec nous.
Ñun (Nous) est un projet de coopération artistique entre l’association Free Label (Tambacounda, Sénégal) et *Duuu Radio (Paris, France). Il a pour ambition d’accompagner, sur le long terme, la construction, le développement et l’ouverture du Musée Griot·tes, un lieu porté par Bocar Niang dédié à la culture et au patrimoine culturel immatériel, ancré dans la tradition orale griotte.
Depuis 2024, *Duuu développe un programme de résidences avec des artistes à Tambacounda. Ce projet a donné lieu à de nombreuses productions artistiques et radiophoniques, participant à une réflexion autour des moyens de constituer une archive vivante des récits traditionnels oraux sénégalais.
La seconde résidence s’est tenue en décembre 2025, avec les artistes Pierrick Mouton et Louise Guégan.
Dans le cadre de sa résidence, Louise Guégan a mené un atelier de pratiques plastiques avec les jeunes qui fréquentent régulièrement le musée. Iels ont réalisés des dessins qui ont ensuite été assemblés collectivement pour former trois panneaux de grand format. Ces structures légères et fragiles, proches de paravents ou d’architectures provisoires, laissent apparaître les dessins sur leurs deux faces. Ce projet a abouti à la réalisation d’un film court, Le dessin qui bouge. Le film met en scène l’activation des panneaux par plusieurs participant·es, à travers des déplacements et des déambulations autour du musée.
Diffusion à l’occasion de la Nuit Blanche le samedi 6 juin 2026, au sein d’une programmation radiophonique dédiée au Musée Griot·tes.
Images et sons créés pas les jeunes du Musée Griot·tes et Louise Guegan.
Production *Duuu Radio, dans le cadre de la résidence Ñun (Nous) avec le soutien de l’Institut français à Paris et de la Ville de Paris.
The Queen
Ñun (Nous) est un projet de coopération artistique entre l’association Free Label (Tambacounda, Sénégal) et *Duuu Radio (Paris, France). Il a pour ambition d’accompagner, sur le long terme, la construction, le développement et l’ouverture du Musée Griot·tes, un lieu porté par Bocar Niang dédié à la culture et au patrimoine culturel immatériel, ancré dans la tradition orale griotte.
Depuis 2024, *Duuu développe un programme de résidences avec des artistes à Tambacounda. Ce projet a donné lieu à de nombreuses productions artistiques et radiophoniques, participant à une réflexion autour des moyens de constituer une archive vivante des récits traditionnels oraux sénégalais.
La seconde résidence s’est tenue en décembre 2025, avec les artistes Pierrick Mouton et Louise Guégan.
Dans le cadre de sa résidence, Pierrick Mouton a réalisé plusieurs créations radiophoniques, ainsi que des vidéos avec des artistes locaux.
Diarra Niang - The queen
Diffusion à l’occasion de la Nuit Blanche le samedi 6 juin 2026, au sein d’une programmation radiophonique dédiée au Musée Griot·tes.
Réalisation par Pierrick Mouton
Mix & mastering par LD Beat’z Recoded @ free label, Tambacounda, Sénégal
Remerciements à Bocar Niang, Hassan Sow, Mamadou Sylla
Production *Duuu Radio, dans le cadre de la résidence Ñun (Nous) avec le soutien de l’Institut français à Paris et de la Ville de Paris.
Quand je cherche mon chemin, je regarde toujours vers le ciel.
Ñun (Nous) est un projet de coopération artistique entre l’association Free Label (Tambacounda, Sénégal) et *Duuu Radio (Paris, France). Il a pour ambition d’accompagner, sur le long terme, la construction, le développement et l’ouverture du Musée Griot·tes, un lieu porté par Bocar Niang dédié à la culture et au patrimoine culturel immatériel, ancré dans la tradition orale griotte.
Depuis 2024, *Duuu développe un programme de résidences avec des artistes à Tambacounda. Ce projet a donné lieu à de nombreuses productions artistiques et radiophoniques, participant à une réflexion autour des moyens de constituer une archive vivante des récits traditionnels oraux sénégalais.
La première résidence s’est tenue en décembre 2024, avec les artistes Eden Tinto Collins et Théo Robine-Langlois.
Au Sénégal, Théo Robine-Langlois a travaillé en studio en collaboration avec un beatmaker, pour une mise en son d’un de ses textes : «Dans la nuit les nuages». Il a également réalisé un fanzine dans le cadre d’un workhshop mené avec les jeunes de Tamba école d’art.
Diffusion à l’occasion de la Nuit Blanche le samedi 6 juin 2026, au sein d’une programmation radiophonique dédiée au Musée Griot·tes.
Réalisation sonore par Théo Robine-Langlois et LD Beat
Production *Duuu Radio, dans le cadre de la résidence Ñun (Nous) avec le soutien de l’Institut français à Paris et de la Ville de Paris.
Sois mon interlocuteur, pour que je puisse te chanter.
Ñun (Nous) est un projet de coopération artistique entre l’association Free Label (Tambacounda, Sénégal) et *Duuu Radio (Paris, France). Il a pour ambition d’accompagner, sur le long terme, la construction, le développement et l’ouverture du Musée Griot·tes, un lieu porté par Bocar Niang dédié à la culture et au patrimoine culturel immatériel, ancré dans la tradition orale griotte.
Depuis 2024, *Duuu développe un programme de résidences avec des artistes à Tambacounda. Ce projet a donné lieu à de nombreuses productions artistiques et radiophoniques, participant à une réflexion autour des moyens de constituer une archive vivante des récits traditionnels oraux sénégalais.
La seconde résidence s’est tenue en décembre 2025, avec les artistes Pierrick Mouton et Louise Guégan.
Bathi Diabaye - Tambacounda
Diffusion à l’occasion de la Nuit Blanche le samedi 6 juin 2026, au sein d’une programmation radiophonique dédiée au Musée Griot·tes.
Voix : Bathi Diabaye
Image : Pierrick Mouton
Manager : Khadim Bamba Seck
Recorded @ tambacounda, Sénégal
Remerciements Bocar Niang
Production *Duuu Radio, dans le cadre de la résidence Ñun (Nous) avec le soutien de l’Institut français à Paris et de la Ville de Paris.
Struggling to find my way back…but also never quite leaving.
The Game takes its name from the attempts made by asylum-seekers to reach the EU via the overland border between Bosnia and Croatia. Located on the so-called Western Balkan migrant route—and only 10 kilometres from the border—Bihać has for the last 15 years been used as a point from which to attempt ‘the game’. Visible from the nearby monument on Garavice Hill is the local cemetery which contains a small, unkempt plot of graves of many who did not succeed—either drowning in the Una river after jumping off the trainline which snakes along beside it, encountering bears or unexploded land mines from the 90’s wars, or as a result of injuries sustained by the brutal push-backs administered by the Croatian border police. The monument, symbolising twelve weeping mothers looking out over their fallen children from the National War of Liberation (WWII), now takes on new meaning.
Additionally, the title references the local football stadium which at the height of the migrant crisis was used as a makeshift refuge for asylum-seekers. In contrast to the rising authoritarianism in Europe at present which manifests as increasingly harsh immigration policies, Bihać was the first region liberated from Nazi-allied forces in WWII. It was here that the founding principles of Yugoslavia, including its anti-colonial engagement with the global south were first fleshed out, guided by the Partisan call-to-arms ‘Smrt fašizmu, sloboda narodu’ (Death to fascism, freedom to the people).
The composition unfolds over nine thematic chapters (five of which feature in this excerpt), each focusing on one part of the constellational matrix of sites related to Garavice. The composition progresses through abandoned spaces used as makeshift asylum-seeker accommodation, game day at the local football stadium, the fields around Garavice, a border crossing, and archives related to the site, concluding at the point at which a group of asylum-seekers prepare to make a covert, nighttime border crossing. Interludes highlight the geological settings of these locations, while at other points field notes appear in the form of voice over, ruminating on the listening process.
The Game was first exhibited as a 60-minute, 22-channel sound installation incorporating geological and found objects activated by exciters and reclaimed speaker components, in Naarm/Melbourne in February 2026.
- D A Calf is a Naarm/Melbourne-based sound and installation artist and researcher, working predominantly with sound, text and photography to explore the remnants and dormant possibilities of failed modernisms. Through field work and archival research his practice contends with archives—impossible, hidden, contested, and otherwise—of place.
Curated by Sally Ann McIntyre for Radio One 91fm, Ōtepoti Dunedin, Aotearoa New Zealand, May 2026.
Make the internet a better place.
Dreaming is an essential activity in processing experiences and witnessed events. It helps us construct a sense of identity, reality and can (partly) help to process traumatic experiences.
Since AI is constantly confronted with the most violent content on the internet, the Sonic Research Kitchen thinks it is very important that we learn this new technology how to dream. How else can we expect it to process all the violence it encounters on the internet?
If we don’t act now, we’d better reserve the poor thing a spot on the waiting list for a decent psychotherapist.
This is our humble contribution in trying to learn AI to dream. With many thanks to the contributors who preferred to stay anonymous.
Yours truly,
Sebastian Dingens,
for the Sonic Research Kitchen.
About Sebastian Dingens
Sebastian Dingens plays around, and calls it research. He lets his mind drift and calls it improvisation. He makes drawings and calls them compositions. He turns knobs and calls it synthesis. He fiddles with recorded sounds and calls it radiophonic. But he is very serious about all of these things.
AI says that he works at the intersection of experimental music, listening practices, radio and sonic research.
He is fascinated by processes of geological erosion, processes of forgetting and the emergence of memories of never-lived experiences.
The truth, in the end, is one’s own perception of reality.
—
cardboard cartoon figures of board surfers on waves of distant ice ages publicity for pubic hair and wrinkled bellies
anorexic skeletons disguised as bones of dinosaurs
fascinating drawings of young children,
curiously smiling with white teeth of disillusion
In a state of introvert depression rage I go to war,
I go to fight my own anger
with the violence of my own blood
on the brown battlefield under a dessert of black clouds
I am seeing myself standing there
but I am looking inward with closed eyes
fatigued by useless attempts to stay human in a hopelessly sick world
—
there’s an impenetrable forest,
a forest inside myself
and inside this forest, there’s a clearing. I am standing there,
in the middle of the clearing
of the forest
inside of myself
there’s no animals moving about.. except for insects
small little insects
crawling around
with the speed of light
….
segmented legs
weird flies
…
a thousand faceted eyes
observe me
I feel their gaze piercing
my own
harnass
….
through bark and bush
there’s only a slow peculation of light
a glimmering reflection
of what used to be hope
seeps through the leaveless branches of berches pale bodied
their skinns inscribed with badly healed wounds as if this groove remembers
a wound I have not yet spoken
…
But if we change perspective ….
I am sitting in front of the open window my legs are a curtain
through the open window
I see a field of refined flowers wheeping, still in the wind
there’s a lot of berchtrees.
my skinn is waving
it is a waving curtain
my skinn is a curtain, waving in the wind ….
the waving enlightens in me a burning desire
the waving enlightens in me an inseasable desire …
and through the open window I see
…
cardboard cartoon figures of board surfers on waves of distant ice ages publicity for pubic hair and wrinkled bellies
anorexic skeletons disguised as bones of dinosaurs
fascinating drawings of young children,
curiously smiling with white teeth of disillusion
In a state of introvert depression rage I go to war,
I go to fight my own anger
with the violence of my own blood
on the brown battlefield under a dessert of black clouds
I am seeing myself standing there
but I am looking inward with closed eyes
fatigued by useless attempts to stay human in a hopelessly sick world
Radia show curated by Carine Demange for Radio Campus Bruxelles.
A café at an altitude of 5548 meters.
A journey
Questions
What is the difference between a metro and an airplane ?
Between a shopping center and an airport ?
What does the light energy and the roaring sound of these mechanical movements tell us ?
2,364 meters above the ground. Drink a sip of water, 4,901 meters above the ground ;
“Would you like an apple juice, pepsi, coffee ? Milk, sugar ?”
A café at an altitude of 5548 meters.
It happens every day.
There are sparrows in Istanbul airport. On the trees.
On the trees that are in pots, IN the airport terminal.
A bird people in a cage, surrounded by metal birds, which fly high.
Who authorized me to take their place ?
It’s the economic one.
The economic trip.
Embedded Memories
All spaces and objects hold the memory of what has gone before. Vibrations and atmospheres persist over time and are stored, layered and can be recalled. Observations from the past can be felt upon entering a space or when touching an object. This is a subtle sense that is often lost in our present noisy and distraction filled world. This sound piece is produced from recordings made of ancient habitats and artifacts aimed at revealing embedded memories.
Jimmy Peggie works at the intersection of sound and visual language. His practice is built on introspection, quiet intensity and deep engagement with place and time. It is rooted in observation and the subtle textures, decay and imperfections found in natural and urban environments.
Réinventer le langage sur des bases vocaliques et transformatrices en dehors du modèle patriarcal.
Linguemadri est une série de quatre essais sonores proposés par l’artiste Meris Angioletti, qui explorent comment la matérialité physique de l’émission vocale affecte, réinvente et élargit le langage. Des voix comme des vibrations corporelles qui persistent et envahissent la signification - la langue est un muscle.
L’artiste y partage des réflexions qui accompagnent sa recherche doctorale, des œuvres d’artistes apprécié·es et qui font écho à ses questions, des discussions, des interviews, des citations d’autrices et auteures à qui des amies prêtent leurs voix - une communauté temporaire de parlant·es qui tissent à plusieurs voix des récits d’oralité.
Il est question cette fois de se laisser porter par ce qui résiste au fond du langage, ce qui reste ingouvernable dans l’émission vocale. Les mystères des voix interdites, inaudibles, écartées, dangereuses, montreuses.
Ce deuxième essai est consacré à la langue des Sirènes.
Avec les voix de Meris Angioletti et Aline Jaillet
Enregistrement et mixage : Mathias Dupaquier
Montage : Meris Angioletti
Ils lutteront pour le plaisir de la lutte.
Francesco Russo et sa compagnie Scuola della Crisi, accompagné.es en résidence par la compagnie la vie brève en 2025 au Théâtre de l’Aquarium (La Cartoucherie, Paris 12e), sont invités en janvier et février 2026 dans le cadre de BRUIT – Festival théâtre et musique, à présenter leur travail : deux fragments du spectacle Materia Prima # étude n°4.
Inspiré par l’œuvre du dramaturge allemand Heiner Müller, le metteur en scène et artiste plasticien Francesco Russo, avec sa compagnie Scuola della Crisi, interroge « la place de l’Homme dans le processus de l’Histoire, son pouvoir exécutif - toujours violent - par lequel il met en crise de manière systématique la perspective d’une société sans injustices ni conflits. ». Avec Materia Prima # étude n°4, il compose une fresque intemporelle d’une société hébétée, féroce et cruelle esquissée dans la lourde quiétude d’un atelier d’artiste-peintre.
À l’occasion de la mise en crise publique de Materia Prima # étude n°4 le jeudi 12 février 2026, *Duuu réalise une captation sonore de Mimésis, une installation composée à partir de Materia Prima. Elle se présente comme un dispositif scénique, expérimental et performatif de mise en crise systématique de la représentation. Sur scène, sept interprètes incarnent dix fragments du spectacle Materia Prima, dont la première partie a été composée au Théâtre de l’Aquarium en 2025. Leur unique consigne est d’exécuter la partition scénique originale du spectacle, le plus fidèlement possible. Mimésis inaugure un cycle de recherches autour de la représentation de la crise, qui se poursuivra jusqu’en 2026 et dont la fonction est le développement d’une méthodologie de création systématique.
Scuola della Crisi, “École de la Crise”, est une compagnie émergente interdisciplinaire fondée en 2023 par Francesco Russo. Elle est née de rencontres faites au sein du Master professionnel de mise en scène et dramaturgie de l’Université Paris-Nanterre. Ses recherches scéniques gravitent principalement autour de la notion de “crise” : crise de la représentation et de la perception esthétique de la scène. L’intuition sous-jacente aux recherches de la compagnie est celle de récupérer toutes les conventions techniques de la scène théâtrale contemporaine (la voix, le corps, le son, la projection cinématographique, la photographie et la peinture) et de les mettre en crise en les renouvelant, c’est-à-dire en générant, par une intrusion dans leur fonctionnement conventionnel, de nouveaux modes de narration et de perception esthétique.
Enregistrement et montage : Zoé Leroux
Mixage : Mathias Dupaquier
Conception et mise en scène : Francesco Russo
Avec : Ludivine Anberrée, Sylvie Debrun, Lucie Ouchet, Anaëlle Queuille, Lou Riouallon, Ali Rosa, Hao Yang
Le passé que l’on choisit de considérer contient certainement autant de possibilités d’avenir que ce que le présent nous met avec insistance sous les yeux.
Mémoires en Creux #2
Archive d’une histoire artistique
Mémoires en Creux
Les trois ans de rénovation du Creux de l’enfer à Thiers ont été l’occasion d’une plongée dans les archives du site. A l’initiative de Sophie Augier-Grappin, directrice du centre d’art, Anne Favier, critique d’art et maîtresse de conférence, a réalisé une enquête de deux ans ayant abouti à la parution de six entrées thématiques sur l’histoire artistique du centre d’art. Le projet a évolué jusqu’à devenir un livre explorant les mutations passées, présentes et à venir de l’ancienne usine de couteaux, qui réunit des témoignages privilégiés de la vie de ce lieu palimpseste, au cœur de la vallée des usines, sur les berges de la Durolle.
Avec les voix de Michel Lussault, Marie-Blanche Potte, Jean-Marie Courant, Aglaia Konrad, Stéphane Rodier et Anne Favier.
Michel Lussault est géographe, professeur à l’université de Lyon. Spécialiste des Hyper-lieux - zones de concentration d’individus, il se penche ici sur le paysage thiernois, son assourdissement urbain comme son intensité spectaculaire.
Marie-Blanche Potte est plasticienne et conservatrice régionale des monuments historiques, adjointe à la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes. Son père Jean-Claude Potte - ancien délégué à la culture, aux finances et au personnel - est à l’origine de la création du centre d’art du creux de l’enfer. Elle témoigne de l’engagement de celui-ci pour faire de la culture un levier tant économique que touristique et social.
Jean-Marie Courant est graphiste, cofondateur avec Marie Proyart du studio Catalogue général. Ayant travaillé sur la conception et la mise en page du livre Creux de l’enfer, il détaille sa démarche - nourrie par la variété des contributions et l’histoire singulière du bâtiment.
Aglaia Konrad est photographe. Habituée à porter son regard sur les grandes métropoles, elle est invitée au Creux de l’enfer en 2024. L’artiste nous livre ses impressions en découvrant la ville où les nombreuses matières minérales laissent apparaître le rocher anguleux.
Stéphane Rodier est maire de Thiers, élu en 2020. En accompagnant la rénovation du Creux de l’enfer, il a souhaité inscrire sa politique culturelle dans la continuité de celle de Maurice Adevah-Poeuf, maire thiernois des années 80 et de son adjoint Jean-Claude Potte, tous deux à l’origine du projet de centre d’art. Il nous propose sa vision de la place politique qu’occupait et occupera la ville.
Anne Favier est maîtresse de conférence en Sciences de l’art et professeure agrégée d’art plastique. Les entrées thématiques sur l’histoire artistique du centre d’art qu’elle publie en 2022 sont à l’origine du projet de livre. Elle nous raconte l’aventure qu’ont été les deux ans d’enquête dans les archives du Creux de l’enfer.
Production : Loraine Baud
Enregistrement, montage et mixage : Mathias Dupaquier