Il a fallu me faire une piqûre, alors j’ai commencé à paniquer, je n’arrivais pas à respirer et le monsieur qui était là m’a demandé de parler de mon travail et cette question m’a encore plus empêchée de respirer.
Le bruit qui court ne suffit pas
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen, co-autrices du livre Ce que Laurence Rassel nous fait faire (Paraguay Press, 2020), mettent en résonance les pratiques de leurs invité·es, acteur·ices du monde de l’art et du monde tout court, avec des passages de ce livre. Réalisé à partir d’entretiens menés avec Laurence Rassel, à l’époque directrice de l’École de recherche graphique à Bruxelles, le livre présente sa pratique inspirée du féminisme, du logiciel libre, de la science-fiction et de la psychothérapie institutionnelle. Dans cette émission, les invité·es déploient à leur tour les outils qu’iels ont façonné au service d’une pratique qui se crée sur le terrain.
Saison 1, épisode #4 - Conversation entre Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Pour ce dernier épisode de la saison 2 de Le bruit qui court ne suffit pas, nous avons voulu nous retrouver toutes les deux pour refermer ce cycle, et en faire une sorte de conversation-bilan qui nous permette d’articuler ces rencontres et la manière dont elles ont pu faire écho en nous. Nous parlons de nos expériences et réfléchissons sur les intérêts qui ont animé ce dialogue, entre nous et avec nos invité·es, en se décalant du monde de l’art.
Par la création d’une crèche sauvage, d’une radio locale, ou d’une école alternative, les rencontres de cette saison nous ont amenées à penser la création d’espaces en marge de ce qui existe déjà, au service de l’apprentissage à plusieurs et de la fabrication d’une communauté en capacité de penser l’accueil de la parole, du collectif et des responsabilités partagées.
Musique
Malvina Reynolds, I Don’t Mind Failing, 1967
Metallica, Nothing Else Matters, 1991
Les éléments sonores musicaux dans l’émission sont extraits du morceau Cocksinger de Valentin Goostman.
Émission enregistrée à la Brasserie Atlas, le 12 mai 2026
Réalisation : Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Mixage : Mathias Dupaquier
À la petite école, on milite autrement, par cette manière de prendre le temps, d’offrir une espèce de bulle de repère, de refuge.
Le bruit qui court ne suffit pas
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen, co-autrices du livre Ce que Laurence Rassel nous fait faire (Paraguay Press, 2020), mettent en résonance les pratiques de leurs invité·es, acteur·ices du monde de l’art et du monde tout court, avec des passages de ce livre. Réalisé à partir d’entretiens menés avec Laurence Rassel, à l’époque directrice de l’École de recherche graphique à Bruxelles, le livre présente sa pratique inspirée du féminisme, du logiciel libre, de la science-fiction et de la psychothérapie institutionnelle. Dans cette émission, les invité·es déploient à leur tour les outils qu’iels ont façonné au service d’une pratique qui se crée sur le terrain.
Saison 1, épisode #3 - La Petite école
Dans cet épisode, Marie Pierrard, co-fondatrice et directrice de La Petite école nous parle de son travail. La petite école est un dispositif pédagogique et thérapeutique de pré-scolarisation,
fondée en 2016 par deux enseignantes, Marie Pierrard et Juliette Pirlet. Elle se situe dans une ancienne boutique des marolles, à Bruxelles, où elle accueille des enfants de l’exil, qui n’ont jamais ou très peu été à l’école. Elle constitue ainsi un lieu de transition vers ”la grande école” en proposant une première expérience de la scolarité et de ses codes.
Musique
Andro Drom, Keren Chave, 1995
Teofilo Chantre, Roda Vida, 2000
Les éléments sonores musicaux dans l’émission sont extraits du morceau Cocksinger de Valentin Goostman.
Émission enregistrée à La petite école à Bruxelles, le 15 octobre 2025
Réalisation : Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Mixage : Mathias Dupaquier
La rue Piat, avec son jardin complètement déglingué, c’était un terrain d’aventure, de liberté.
Le bruit qui court ne suffit pas
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen, co-autrices du livre Ce que Laurence Rassel nous fait faire (Paraguay Press, 2020), mettent en résonance les pratiques de leurs invité·es, acteur·ices du monde de l’art et du monde tout court, avec des passages de ce livre. Réalisé à partir d’entretiens menés avec Laurence Rassel, à l’époque directrice de l’École de recherche graphique à Bruxelles, le livre présente sa pratique inspirée du féminisme, du logiciel libre, de la science-fiction et de la psychothérapie institutionnelle. Dans cette émission, les invité·es déploient à leur tour les outils qu’iels ont façonné au service d’une pratique qui se crée sur le terrain.
Saison 1, épisode #2 - La crèche QUI ?
Aujourd’hui, nous accueillons Danuska et Tufan USAL, co-fondateur·ices, avec un groupe de parents, d’une des premières crèches sauvage en France, la crèche QUI? : Quel Univers Inventer ? née en 1978, dans un squat de la place des fêtes dans le 19ème arrcondissement à Paris. L’objectif de ces jeunes parents était alors de pouvoir élever leurs enfants, aux côtés d’autres parents, en participant à la vie collective et quotidienne.
Avec d’autres, ils ont été à l’origine de la création de cette structure millitante, en recherche d’autres modèles éducatifs que ceux qui prédominaient. Il s’agissait d’inventer un mode de vie qui ne soit pas figé par les rapports de force, les systèmes et les valeurs établies, et qui soit fondé sur la responsabilisation, l’accompagnement vers l’autonomie, le refus de la coercision et de la violence et la recherche du dialogue.
Musique
Jimi Hendrix, Devil in Disguise, 1967
Jimi Hendrix, Little Wing, 1967
Les éléments sonores musicaux dans l’émission sont extraits du morceau Cocksinger de
Valentin Goostman.
Émission enregistrée dans le studio *Duuu Folie N4/La Villette, le 21 mars 2025
Réalisation : Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Prise de son et montage : Arthur Bécart, Sampson Staples, Morgane Charles
Mixage : Mathias Dupaquier
On met des sons de cloche dans la matinale, des angélus, qui ne sonnent jamais à la bonne heure, ça arrive n’importe quand. à 7h23, il y a un angélus qui sonne, mais il y a aussi des TGV qui passent dans la rue.
Le bruit qui court ne suffit pas
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen, co-autrices du livre Ce que Laurence Rassel nous fait faire (Paraguay Press, 2020), mettent en résonance les pratiques de leurs invité·es, acteur·ices du monde de l’art et du monde tout court, avec des passages de ce livre. Réalisé à partir d’entretiens menés avec Laurence Rassel, à l’époque directrice de l’École de recherche graphique à Bruxelles, le livre présente sa pratique inspirée du féminisme, du logiciel libre, de la science-fiction et de la psychothérapie institutionnelle. Dans cette émission, les invité·es déploient à leur tour les outils qu’iels ont façonné au service d’une pratique qui se crée sur le terrain.
Saison 1, épisode #1 - Radio PSG matin
Nous accueillons GRCN, DNS et LPTTCHN, co-fondateur·ices de radiopsgmatin, qui depuis 2018, produit la matinale, une émission d’expérimentation radiophonique, improvisée, en direct et en public, depuis le Vanilla Café au Pré Saint-Gervais, un lundi sur deux, de 7h à 9h. Radiopsgmatin se fabrique avec les habitant·es, celleux de passage, les ouvrier·es qui s’y retrouvent avant d’aller sur le chantier, et elle se déplace aussi hors les murs du Vanilla, dans le quartier, pour parler avec les personnes qui se trouvent là, par hasard, pour décrire et
transmettre dans une forme contemplative, très connectée au réel, ce qui arrive ici et maintenant.
Pièces sonores choisies par DNS et GRCN :
Enregistrement d’un lavomatic, collection personnelle de DNS.
Extrait d’une performance réaliséee par des étudiant.es de l’ENSAD de Nancy en 2024 lors d’un worshop son expérimental dans les escaliers de l’école.
Les éléments sonores musicaux dans l’émission sont extraits du morceau Cocksinger de Valentin Goostman.
Émission enregistrée dans le studio *Duuu Folie N4/La Villette, le 19 mars 2025
Réalisation : Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Prise de son et montage : Morgane Charles
Mixage : Aurore Portales
Un ancien océan sur le sommet d’une montagne.
À l’écoute d’artistes en pleine recherche, le programme « Recherche artiste » saisit cette phase du processus créatif préalable à la production finale, durant laquelle les pistes de travail restent grandes ouvertes. C’est le temps des investigations, des rencontres, des conversations, des hypothèses et des obsessions. Polymorphe, émancipée et indisciplinée, la recherche artiste élabore ses propres méthodes. Elle se fait en quête, en résidence ou en mouvement, en lisant ou en écrivant, en marchant ou en dansant. Et si toutes les recherches ne donnent pas systématiquement une œuvre, aucune n’est jamais totalement perdue : abouties ou inabouties, elles forment la partie immergée de l’iceberg, souvent fondatrices.
Recherche artiste #2 - Célia Gondol, à la recherche des abysses sur les cimes
Issue de formations en danse et aux beaux-arts, Célia Gondol (1985) navigue entre plusieurs disciplines qui s’influencent mutuellement : la danse contemporaine pratiquée en tant qu’interprète et chorégraphe, le chant, la performance, l’installation, la vidéo, mais aussi l’apnée. Dans ses projets, le mouvement, l’énergie et la vibration des corps résonnent avec l’actualité de la recherche en physique, en astrophysique, en exobiologie ou en paléontologie…
Les œuvres de l’artiste résultent souvent de collaborations avec des scientifiques, des poètes ou des artisans, avec lesquels elle parvient à matérialiser l’inconcevable : l’infiniment lointain de l’espace et du temps, sur des modes cosmiques ou cosmologiques. Cela peut s’incarner dans une longue traîne de jacquard de soie où apparaissent tissées de récentes images d’étoiles et de galaxies (Observable d’Apeiron, 2014) ; dans des mandalas de graines déposées au sol, arrangées à la manière d’observations de physique quantique (A sculptural encyclopedia of collisons, 2017-2022) ; ou de bulles de verre soufflées contre les reliefs de fossiles marins persistant au sommet de certaines montagnes (Ice memories, 2023).
Docteure en histoire de l’art, Hélène Meisel est critique et commissaire d’exposition indépendante. Elle enseigne l’histoire des arts et la théorie à l’École des Beaux-Arts de Bretagne, à Rennes.
Une émission enregistrée entre 2024 et 2026, à Paris.
Voix : Célia Gondol, Hélène Meisel
Réalisation : Hélène Meisel
Extraits sonores : NASA, ESA, and the Hubble Heritage Team (STScI/AURA), Sonification of the Bubble Nebula, Sonification: SYSTEM Sounds (M. Russo, A. Santaguida); Carina Nebula (All); Chandra Deep Field South (X-ray) ; Célia Gondol, O Universo Nu (2019), chant performé par plusieurs choristes, 20’, 2022, à la Maison de la Culture d’Amiens.
C’est une manière d’appeler le printemps.
Elona Prime est DJ, bassiste, productrice et curatrice. Née en Russie en 1995, elle se forme à la musicologie puis au commissariat d’exposition, deux disciplines qui nourrissent aujourd’hui son approche sensible et transversale de la musique. À travers ses DJ sets, ses productions et ses projets curatoriaux, elle explore les liens entre musique, espace et expérience collective.
Qu’est-ce que la fête ?
En mêlant ses diverses expériences à celles de ses recherches, la musicienne tente d’explorer la fête comme un fait culturel et social. Remontant son histoire et en croisant les regards de l’histoire, de la sociologie et de l’anthropologie pour comprendre ce que nos manières de faire la fête disent de nos sociétés, de nos imaginaires et de nos façons de faire collectif.
GUILLABERT-MADINIER Tiphaine, Les Combats de Carnaval et Réformation. De l’instrumentalisation à l’interdiction du carnaval dans les Églises luthériennes du Saint-Empire au XVIe siècle, Neuchâtel, Alphil – Presses universitaires suisses, 2021
IDELON Arnaud, Boum boum. Politiques du dancefloor, Paris, Éditions Divergences, 2025
MASSEAU Didier, Fêtes et folies en France à la fin de l’Ancien Régime, Paris, CNRS Éditions, 2018
FABRE Daniel, Carnaval ou la fête à l’envers, Paris, Gallimard, 1992
OZOUF Mona, Symboles et fonction des âges dans les fêtes de l’époque révolutionnaire, Annales historiques de la Révolution française, no 202, 1970
BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DE FRANCE, Les fêtes de Louis XIV à Versailles, BnF Essentiels, en ligne
Un format proposé par Elona Prime
Un lieu suscite mon intérêt s’il soulève plus de questions qu’il n’apporte de réponses.
Invitation au 19 est un podcast produit par *Duuu Radio en partenariat avec le 19 Crac, Centre régional d’art contemporain de Montbéliard.
Fanfare, harmonie, banda… Ces différents types d’orchestres sont souvent difficiles à distinguer. Leur classification repose sur les instruments qui les composent et le répertoire musical qu’ils interprètent. L’artiste allemande Annika Khars, elle, choisit d’aborder la question sous un angle différent : elle s’intéresse au rôle politique, social, industriel et démographique de ces formations. Depuis 2024, elle sillonne l’Europe : l’Italie, la Suisse, puis la France, pour réaliser une trilogie de films à l’intersection des arts visuels, de la musique et de la recherche sociologique, cherchant ainsi à apporter des réponses à ces interrogations.
Invitée par Adeline Lépine à puiser son inspiration au sein de l’écosystème du Pays de Montbéliard, Annika Kahrs s’est intéressée à l’histoire de l’industrie automobile dans la région, incarnée par l’incontournable entreprise familiale Peugeot dont l’influence historique, culturelle, économique et sociale a reconfiguré en grande partie le territoire.
Au début des années 2020, la disparition du groupe PSA, absorbé par Fiat Chrysler au sein de Stellantis, a profondément reconfiguré le tissu économique local et fragilisé l’ensemble des structures associatives, culturelles et sportives qui gravitaient dans son orbite. C’est dans ce contexte que l’Harmonie du Personnel Peugeot Citroën a entamé sa propre transformation. Rebaptisée Harmonie de Sochaux, elle place aujourd’hui la transmission au cœur de son projet et explore de nouvelles voies de développement, épousant ainsi la dynamique de réinvention qui souffle sur l’ensemble du territoire.
Le film L’Harmonie du Personnel et l’exposition du même nom, présentés cet à l’été 2026 au 19, Crac, sont le fruit du travail mené de concert entre l’artiste Annika Kahrs et son équipe, les membres de l’Harmonie de Sochaux, le Centre d’archives de Terre Blanche / Fonds de dotation Peugeot pour la mémoire de l’histoire industrielle à Hérimoncourt et l’équipe du centre d’art.
Montage et mixage : Mathias Dupaquier
Quel goût aurait cette révolution, en plus de mes larmes ?
Au printemps 2026, *Duuu a proposé un nouveau cycle du programme Écouter sans les yeux. Les différents rendez-vous, ouverts au public et retransmis en direct à la radio, ont proposé d’altérer les situations de réception et de transmission, d’assumer un rapport sensible à l’inconnu, et de questionner son environnement physique, sonore, visuel.
Le goût du paysage - un atelier proposé par Feriel Boushaki le 8 juin 2026.
Qu’est-ce que le goût d’un lieu avec ses nuances et ses textures ? Comment “goûter” un espace ? S’asseoir face à un espace, c’est déjà commencer à goûter un lieu. Prendre le temps, laisser les qualités de ce lieu s’infuser lentement dans nos pensées, éveiller nos sensations et convoquer des souvenirs. L’espace devient une matière vivante, que l’on appréhende par le corps et l’esprit.
Au fil du parcours, les participant·es ont été invité·es à proposer une interprétation sensible et subjective des saveurs du Parc de la Villette. Différents outils issus des pratiques et des recherches de Feriel Boushaki, à la croisée de l’art, de l’expérimentation culinaire et de la géographie, ont été partagés avec le groupe. Cette exploration a pris la forme d’un parcours alternant visite guidée, temps de contemplation, expériences gustatives et échanges.
Avec Angèle Rohart, Florence Marqueyrol, Katya Goldberg, Héloïse Bayard, Yosr Ben Messaoud, Nataska Roublov, Nataska Dinguirard, Marie Thibaut, Anouck Lemarquis et Feriel Boushaki.
Artiste et chercheuse, Feriel Boushaki explore les notions de collectif, de déplacement et d’identités. À travers la marche et des dispositifs expérimentaux, elle interroge les formes d’expérience sensible en relation à des lieux, en développant notamment une approche du paysage par le goût. Almosthere, résidence de création et performance dans les montagnes entourant Séoul, Vision Vapeur, un projet pluridisciplinaire et collaboratif réalisé entre 2020 et 2022 avec des habitant·e·s de Seine-Saint-Denis, en partenariat avec le Centre National des Arts Plastiques (CNAP), La Galerie, centre d’art contemporain de Noisy-le-Sec et la Fondation Fiminco; La Timidité des Cimes, résidence pédagogique dans le Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse, à l’invitation du MuMo (2023). Feriel Boushaki est résidente au sein de ÔLéonie depuis juin 2024 et son travail a été présenté en France et à l’international (Chine, Suède, Venezuela, Liban…). Elle est actuellement doctorante contractuelle en géographie, aménagement et recherche-création à l’Université Sorbonne Paris-Nord.
Enregistrement : Mathias Dupaquier & Mateo Cuin
Post-production : Mateo Cuin
Avec le soutien de la ville de Paris
Je prête ma voix à plusieurs perroquets en vente dans une boutique, et dont les clients se plaignent qu’ils ne parlent pas.
Au printemps 2026, *Duuu a proposé un nouveau cycle du programme Écouter sans les yeux. Les différents rendez-vous, ouverts au public et retransmis en direct à la radio, ont proposé d’altérer les situations de réception et de transmission, d’assumer un rapport sensible à l’inconnu, et de questionner son environnement physique, sonore, visuel.
Spume Voices - un atelier proposé par Bettina Samson le 1er juin 2026.
L’atelier Spume Voices / Voix d’écume s’est intéressé à ces voix aux intonations multiples, qui nuancent notre identité et que nous portons en nous. Les participant·es ont d’abord fabriqué des Paper Spumes / Écumes de papier, des pliages situés entre le pop-up, l’origami et la marionnette de type Muppet, qui ont servi de supports de projection pour une exploration vocale. L’atelier s’est ensuite poursuivi par une dérive collective des voix à travers la lecture de textes apportés par les participant·es.
Avec Anaïs Gauthier, Valentin Lewandowski, Joséphine Denis, Lise Thiollier, Leïla Couradin, Paula Germain Castex et Bettina Samson.
Bettina Samson est artiste plasticienne. Née en 1978 à Paris, diplômée de l’université Paris 1 et de l’école des Beaux Arts de Lyon, elle vit et travaille à Marseille avant de venir s’installer à Aubervilliers. Ses recherches se nourrissent de références à des expériences pionnières d’une modernité appréhendée dans ses formes subalternes ou oubliées. Accordant à l’improvisation, à l‘expérimentation et à l’accident une place prépondérante dans la genèse de ses projets, l’artiste révèle depuis peu l’origine profonde de son travail, les mouvements organiques se déployant en contrepoint de survies successives survenues depuis la naissance. Sculptures en céramique, installations in situ ou scanogrammes sont le récit de gestes transformés, mais aussi le lieu organique où se nouent des liens entre des champs apparemment éloignés: culture populaire et géométrie dans l’espace, animation et animisme, résistance souterraine et féminisme, transe et infiltration dans les process industriels, forces météorologiques, expérience prolongée de l’hôpital. L’artiste est représentée par la galerie Sultana, à Paris.
Enregistrement : Mathias Dupaquier & Mateo Cuin
Post-production : Mateo Cuin
Avec le soutien de la ville de Paris
C’est un xylophone déconstruit.
Au printemps 2026, *Duuu a proposé un nouveau cycle du programme Écouter sans les yeux. Les différents rendez-vous, ouverts au public et retransmis en direct à la radio, ont proposé d’altérer les situations de réception et de transmission, d’assumer un rapport sensible à l’inconnu, et de questionner son environnement physique, sonore, visuel.
Do you remember the last sound you heard before this question? - un atelier proposé par Liza Maignan & Elodie Lecat le 22 mai 2026.
L’atelier Do you remember the last sound you heard before this question? (titre emprunté à Pauline Oliveros, extrait de Ear Piece, 1998), a mis à disposition des participant·es des outils et un dispositif mobilisant leur perception sonore et physique. Liées par un intérêt commun pour les pratiques incluant la voix, l’oralité, le chant, la musique expérimentale et la poésie, Liza Maignan et Élodie Lecat ont créé des interactions à partir d’un ensemble de matériaux qu’elles manipulent chacune dans leur pratique : fragments textuels, différents types d’instruments et une pensée de l’orchestration qui leur est propre.
Réuni·es en cercle, dos à dos, les participant·es ont utilisé les matériaux mis à leur disposition, ainsi que leurs voix, leurs mains et leurs pieds, pour réaliser trois temps d’improvisation collective, successivement consacrés aux instruments, à la voix et aux gestes. L’orchestration s’est construite à travers l’observation et l’écoute, à la fois individuelles et collectives, ainsi que par la mobilisation du corps et des sens, afin de former un « cercle opportun » (timely circle), pour reprendre une formulation de Stuart Dempster à propos du travail de Pauline Oliveros.
La performance a été précédée d’un temps de préparation, d’écoute collective et d’échanges autour d’artistes et de références en lien avec l’atelier.
Référence : Pauline Oliveros, Deep Listening – A Composer’s Sound Practice, iUniverse, 2005.
Avec Nolwenn Vuillier, Joséphine Denis, Caroline Reveillaud, Diane Gaignous, Margot Bernard, Alice Normand, Liza Maignan & Elodie Lecat.
Liza Maignan est curatrice et autrice indépendante. Elle mène diverses activités dans le champ de l’art contemporain, tel que le commissariat d’exposition : like a crossword saying – you should take a breath now, DOC (Paris, 2024), Les assistantes du vide, La Salle de Bains (Lyon, 2023), Sleep No More, co-curatée avec Fiona Vilmer, Placement Produit (Aubervilliers, 2021), L’Almanach des Aléas, à la Fondation d’entreprise Ricard, Paris (2019), la rédaction de textes pour des expositions ou des catalogues, d’articles ou de textes libres pour diverses publications. En 2023 elle est lauréate de la bourse TextWork de la Fondation d’entreprise Pernod Ricard pour l’écriture de l’essai “Rumeurs des villes” (disponible en ligne). Elle a dirigé la galerie Florence Loewy de 2020 à 2025. Elle est actuellement curatrice invitée au Palais de Tokyo et prépare une exposition collective autour des pratiques et des lieux collectifs artistiques situés en territoires ruraux.
Élodie Lecat est artiste et musicienne. Après l’obtention d’un DNSEP à l’institut supérieur des arts de Toulouse, elle intègre la Cité internationale des arts de Paris. Ont suivit des projets et résidences en France et à l’étranger. Elle partage désormais son temps entre Paris et les Hautes-Alpes où elle organise chaque année la résidence Résidence. En 2019, elle obtient un Master en Littérature Chinoise Classique à l’Inalco à Paris. Après avoir été en charge des fonds Pensée Chinoise, Civilisation et Beaux-Arts à la librairie Le Phénix, elle intègre la librairie Delpire & Co en 2023 où elle initie le cycle de rencontres Image-Texte pour échanger autour de projets éditoriaux avec des auteur·ice·x, éditeur·ice·x, graphistes, photographes, artistes, commissaires et théoricien.ne.x. Elle se consacre parallèlement à la composition de pièces sonores expérimentales sous le nom de Valentine Branca. Elle est régulièrement invitée à se produire en France et à l’étranger. Elle a notamment été invitée à collaborer sur LYL Radio dans le cadre de CTRL+X produit par Vina Konda, de Dreamsickles produit par Toco Vervisch et plus récemment sur Lithium Radio à Paris. Ces deux dernières années, elle a eu en charge la programmation d’évènements en lien avec la musique et la performance au Pan café, sur l’invitation de Cécile Paris.
Enregistrement : Mathias Dupaquier & Mateo Cuin
Post-production : Mathias Dupaquier
Avec le soutien de la ville de Paris
Je suis accoudé à la table panneau voix sans issu, devant ma maison d’enfance.
Au printemps 2026, *Duuu a proposé un nouveau cycle du programme Écouter sans les yeux. Les différents rendez-vous, ouverts au public et retransmis en direct à la radio, ont proposé d’altérer les situations de réception et de transmission, d’assumer un rapport sensible à l’inconnu, et de questionner son environnement physique, sonore, visuel.
Écrire sur le seuil - un atelier proposé par Esther Meunier Corfdyr le 4 mai 2026.
Ce workshop s’inscrit dans la recherche de l’artiste qui porte sur les failles - comprises comme objet géologique, physiologique, intime, imaginaire et numérique - failles sismiques, spatio-temporelles, cicatrices, bugs. Ces espaces attestent tout autant d’accidents que de rencontres, et d’ouvertures sur un ailleurs. La faille est un lieu dans lequel quelque chose d’autre peut se manifester et émerger. Dans cette recherche, elle est envisagée comme une hétérotopie, un seuil sur lequel la bifurcation et l’invention sont possibles, mais aussi comme l’espace d’échange privilégié sur nos rapports à l’inconnu, à la vulnérabilité et à la transformation.
Les participant·es ont été convié·es à arpenter des territoires invisibles : des réalités désirées, des voies de passage, des mémoires vives. À travers quatre protocoles d’écriture instantanée, iels ont créé des « cartes postales » sonores envoyées depuis leurs paysages intérieurs. Tandis que la majorité du groupe écrivait, un·e participant·e s’isolait dans un espace à l’écart pour écouter une bande sonore et décrire, en direct, les images et les sensations qu’il·elle percevait. Ces moments d’écoute partagée se sont entremêlés aux lectures des textes produits, créant une polyphonie entre écriture, imagination et perception.
Avec Samuel Dacsta, Felix Vayssade, Tom Rakotomanampison, Quentin Ribac, Zoé Leroux, Maïa Coëffic et Esther Meunier Corfdyr.
Artiste du mouvement et autrice, Esther Meunier Corfdyr dirige la compagnie des Libres Étendues. Elle est membre fondatrice du collectif NSNAMDLM et collabore auprès d’artistes dans les champs des arts vivants et visuels. Son travail porte sur les seuils, appréhendés en tant que territoires, mais aussi en tant qu’états. Elle se consacre au sommeil et à l’hypnose, à la mer et aux failles. Elle y recherche des dynamiques propices à l’émancipation, des modèles de renversements féconds pour penser la violence de nos sociétés. Cultivant les liens poreux entre recherche et création, sa pratique emprunte à la danse, à l’écriture, à la vidéo, au costume et au design. Cherchant les brèches et les ouvertures, son approche pluridisciplinaire vise à créer des dispositifs d’affranchissement, des cadres depuis lesquels d’autres réalités peuvent se révéler. Privilégiant des formats intimistes, les formes qu’Esther Meunier Corfdyr créent s’adressent à tous les publics et s’envisagent comme des hétérotopies à habiter, par le corps et l’imaginaire.
Enregistrement : Mathias Dupaquier & Mateo Cuin
Post-production : Mathias Dupaquier
Avec le soutien de la ville de Paris
Robert, ne te lance pas dans des discussions philosophiques.
Ma / nos bibliothèques
Une réflexion autour du travail à travers divers textes théoriques, radiophoniques, documentaires, fictifs.
Un atelier de lecture diffusé en direct depuis le studio *Duuu le 18 mai 2026, proposé par Sarah Tritz et co-réalisé avec six étudiant·es de l’ENSAD du secteur Art Espace : Elene Lapiashivili, Justin Marconnet, Mateo Cuche, Esther Lechevalier, Suzie Lecroart, Romance Castelet.
Enregistrement et post-production : Mathias Dupaquier
Il faut accepter qu’on a besoin de force qui nous dépasse.
Sous le paysage
Habiter les éléments #3 : Interprétative, rituels et symboliques des éléments
Enregistrement à La Serrie, dans la Vallée de Fabrice Hyber, Vendée, septembre 2025.
Avec Nastassja Martin, Maya Leroy, Veronica Calvo Valenzuela, Gaëlla Loiseau, Sasha Emmanuelle Jurdant, Anne de Malleray
Anthropologue invitée dans le cadre de la chaire Sous le paysage pour l’année 2025, Nastassja Martin propose un champ exploratoire et une enquête autour d’une épistémologie des quatre éléments, l’eau, l’air, la terre et le feu, selon la taxinomie utilisée notamment dans le monde occidental et depuis l’Antiquité pour décrire la matière composant l’univers.
Séminaire et table ronde où la parole circule et l’oralité prend le lieu d’essai d’une cartographie sonore qui a pour but de dresser les contours d’une pensée et l’amorce d’une réflexion à la convergence des données historiques, culturelles, scientifiques ou géophysiques, Nastassja Martin a convié à l’échange, les anthropologues Veronica Calvo Valenzuela, Gaëlla Loiseau, la philosophe Sasha Emmanuelle Jurdant, et l’auteure et éditrice Anne de Malleray.
Entre sémiologie, ethnologie, sciences de la Terre ou sociologie politique, ces discussions croisées entre chercheuses, revisitent une histoire des cosmologies, des mythes et des faits animistes, avec pour vocation d’interroger une réactualisation contemporaine de cette nomenclature et partition que sont les éléments, en regard des relations de l’humain avec le vivant, certaines cosmogonies du monde et l’idée d’une pensée écologique d’après le « tournant ontologique ».
Ces interventions sont également ponctuées par la participation et les contributions de Fabrice Hyber, artiste, Maxime Rovère, philosophe et Maya Leroy, docteure de l’ENGREF en sciences de l’environnement et ingénieure agronome.
Sous le paysage est une collection de podcasts enregistrée par *Duuu à l’occasion des séminaires de recherche de la Chaire Sous le paysage, fondée en octobre 2023. Présidée par l’artiste Fabrice Hyber, cette chaire a vocation à questionner les enjeux contemporains de la figuration du paysage par le croisement de recherches scientifiques et artistiques.
Ce cycle radiophonique est réalisé avec le soutien de l’École des Beaux-Arts Nantes Saint-Nazaire, de Nantes Université et du programme FORESTT-HUB.
Production : Loraine Baud et Simon Nicaise
Montage et mixage : Mathias Dupaquier
Habillage sonore : Morgane Charles
Nous sommes sur le journal des bonnes nouvelles. Il n’y en a pas beaucoup. C’est pas grave.
Workshop de création radiophonique
*Duuu Radio & Pierrick Mouton
Du 10 au 13 mars 2026
Écouter une minute de silence
Raconter l’histoire d’un ami
Décrire un trajet
Raconter un souvenir d’enfance
Inventer un message venu du passé
Écouter la présence du vivant
Décrire une œuvre d’art sans la nommer
Raconter son dernier rêve
Commenter un match de football
Chanter sa chanson préférée
Écrire un message à soi-même dans le futur
Expliquer un phénomène complexe
Cet atelier radiophonique propose des partitions textuelles, poétiques et performatives à activer collectivement. Les participant·es explorent leur imagination à travers différentes formes d’expression orale et sonore.
Dans une approche ludique et conviviale, chacun·e devient auteur·rice des contenus produits. Chaque séance donne lieu à un enregistrement en direct, constituant une création radiophonique à la fois individuelle et collective.
Un atelier radiophonique de Pierrick Mouton, avec la participation des élèves de l’école national supérieur de Paysage de Versailles, de la formation APA (Arts, Paysage, Architecture).
Remerciements : Clémence, Philippine, Anaïs, Maelle, Emilio, Agathe, Angèle, Félicia, Mathilde, Ashley, Mathias, Angelo, Romane, Léo, Oleg, Niels, Nissrine, Anna, Naômie, Camille, Bérénice, Buphen, Candice, Marin, Layane.
Enregistrement : Mathias Dupaquier
Conducteur plateau : Marin Riaucourt-taine
Professeures encadrantes : Charlotte Charbonel et Claire Trapenard
*Duuu Radio : Sarah Banville, Loraine Baud et Simon Nicaise
Le bleu du ciel me fait comprendre que l’eau est quelque part.
Sous le paysage
Habiter les éléments #2 : Vers le tournant élémentaire
Enregistrement à La Serrie, dans la Vallée de Fabrice Hyber, Vendée, septembre 2025.
Avec Nastassja Martin, Maya Leroy, Veronica Calvo Valenzuela, Gaëlla Loiseau, Sasha Emmanuelle Jurdant, Anne de Malleray
Anthropologue invitée dans le cadre de la chaire Sous le paysage pour l’année 2025, Nastassja Martin propose un champ exploratoire et une enquête autour d’une épistémologie des quatre éléments, l’eau, l’air, la terre et le feu, selon la taxinomie utilisée notamment dans le monde occidental et depuis l’Antiquité pour décrire la matière composant l’univers.
Séminaire et table ronde où la parole circule et l’oralité prend le lieu d’essai d’une cartographie sonore qui a pour but de dresser les contours d’une pensée et l’amorce d’une réflexion à la convergence des données historiques, culturelles, scientifiques ou géophysiques, Nastassja Martin a convié à l’échange, les anthropologues Veronica Calvo Valenzuela, Gaëlla Loiseau, la philosophe Sasha Emmanuelle Jurdant, et l’auteure et éditrice Anne de Malleray.
Entre sémiologie, ethnologie, sciences de la Terre ou sociologie politique, ces discussions croisées entre chercheuses, revisitent une histoire des cosmologies, des mythes et des faits animistes, avec pour vocation d’interroger une réactualisation contemporaine de cette nomenclature et partition que sont les éléments, en regard des relations de l’humain avec le vivant, certaines cosmogonies du monde et l’idée d’une pensée écologique d’après le « tournant ontologique ».
Ces interventions sont également ponctuées par la participation et les contributions de Fabrice Hyber, artiste, Maxime Rovère, philosophe et Maya Leroy, docteure de l’ENGREF en sciences de l’environnement et ingénieure agronome.
Sous le paysage est une collection de podcasts enregistrée par *Duuu à l’occasion des séminaires de recherche de la Chaire Sous le paysage, fondée en octobre 2023. Présidée par l’artiste Fabrice Hyber, cette chaire a vocation à questionner les enjeux contemporains de la figuration du paysage par le croisement de recherches scientifiques et artistiques.
Ce cycle radiophonique est réalisé avec le soutien de l’École des Beaux-Arts Nantes Saint-Nazaire, de Nantes Université et du programme FORESTT-HUB.
Production : Loraine Baud et Simon Nicaise
Montage et mixage : Mathias Dupaquier
Habillage sonore : Morgane Charles
Les méga-feux, c’est vraiment l’abandon du petit-feu.
Sous le paysage
Habiter les éléments #1 : Les éléments et les débordements du vivant
Enregistrement à La Serrie, dans la Vallée de Fabrice Hyber, Vendée, septembre 2025.
Avec Nastassja Martin, Maya Leroy, Veronica Calvo Valenzuela, Gaëlla Loiseau, Sasha Emmanuelle Jurdant, Anne de Malleray.
Anthropologue invitée dans le cadre de la chaire Sous le paysage pour l’année 2025, Nastassja Martin propose un champ exploratoire et une enquête autour d’une épistémologie des quatre éléments, l’eau, l’air, la terre et le feu, selon la taxinomie utilisée notamment dans le monde occidental et depuis l’Antiquité pour décrire la matière composant l’univers.
Séminaire et table ronde où la parole circule et l’oralité prend le lieu d’essai d’une cartographie sonore qui a pour but de dresser les contours d’une pensée et l’amorce d’une réflexion à la convergence des données historiques, culturelles, scientifiques ou géophysiques, Nastassja Martin a convié à l’échange, les anthropologues Veronica Calvo Valenzuela, Gaëlla Loiseau, la philosophe Sasha Emmanuelle Jurdant, et l’auteure et éditrice Anne de Malleray.
Entre sémiologie, ethnologie, sciences de la Terre ou sociologie politique, ces discussions croisées entre chercheuses, revisitent une histoire des cosmologies, des mythes et des faits animistes, avec pour vocation d’interroger une réactualisation contemporaine de cette nomenclature et partition que sont les éléments, en regard des relations de l’humain avec le vivant, certaines cosmogonies du monde et l’idée d’une pensée écologique d’après le « tournant ontologique ».
Ces interventions sont également ponctuées par la participation et les contributions de Fabrice Hyber, artiste, Maxime Rovère, philosophe et Maya Leroy, docteure de l’ENGREF en sciences de l’environnement et ingénieure agronome.
Sous le paysage est une collection de podcasts enregistrée par *Duuu à l’occasion des séminaires de recherche de la Chaire Sous le paysage, fondée en octobre 2023. Présidée par l’artiste Fabrice Hyber, cette chaire a vocation à questionner les enjeux contemporains de la figuration du paysage par le croisement de recherches scientifiques et artistiques.
Ce cycle radiophonique est réalisé avec le soutien de l’École des Beaux-Arts Nantes Saint-Nazaire, de Nantes Université et du programme FORESTT-HUB.
Production : Loraine Baud et Simon Nicaise
Montage et mixage : Mathias Dupaquier
Habillage sonore : Morgane Charles
La danse du faux lion
Ñun (Nous) est un projet de coopération artistique entre l’association Free Label (Tambacounda, Sénégal) et *Duuu Radio (Paris, France). Il a pour ambition d’accompagner, sur le long terme, la construction, le développement et l’ouverture du Musée Griot·tes, un lieu porté par Bocar Niang dédié à la culture et au patrimoine culturel immatériel, ancré dans la tradition orale griotte.
Depuis 2024, *Duuu développe un programme de résidences avec des artistes à Tambacounda. Ce projet a donné lieu à de nombreuses productions artistiques et radiophoniques, participant à une réflexion autour des moyens de constituer une archive vivante des récits traditionnels oraux sénégalais.
La seconde résidence s’est tenue en décembre 2025, avec les artistes Pierrick Mouton et Louise Guégan.
Simb Gaïdé ou la danse du faux lion.
Diffusion à l’occasion de la Nuit Blanche le samedi 6 juin 2026, au sein d’une programmation radiophonique dédiée au Musée Griot·tes.
Images et réalisation par Pierrick Mouton
Remerciements : Bocar Niang
Production *Duuu Radio, dans le cadre de la résidence Ñun (Nous) avec le soutien de l’Institut français à Paris et de la Ville de Paris.
J’ai un fantasme de la sculpture qui est un agrandissement de mon corps.
Pendant quatre mois, quarante étudiantx de 2e année de l’ENSBA Lyon ont expérimenté les formes de l’écoute. Seulx ou en groupe, iels ont écouté des bâtiments, des cartes postales, des répondeurs, un lac englouti, Radio Canut, des technicien·nes et assistant·es d’enseignement artistique.
La musique est composée par elleux. Le montage est de Maxime Amann. Le titre incarne ce que cette expérience d’une émission à quarante personnes revêt pour elleux : créer un contenant doté d’orifices de raccordement qui permettent l’entrée et la sortie des flux.
00’00 : Anton Triau - Générique d’introduction
00’33 : Fernand Boyer, Lisa Beuret, Maxime Baillaud et Adèle Cartier - Entretien avec Olivier Neden, technicien du Pôle Terre de l’ENSBAL
04’04 : Angèle Cocman - Composition sonore
09’30 : Inès Machfar - .battage : entretien méthodologique avec les étudiants de l’ENSBAL. Cet entretien est réalisé avec la participation de Inès Heddar
16’55 : Milan Courdec - Archives de Radio Canut
32’32 : Loane Le Floc’H - Lecture de cartes postales
33’34 : Marie Esparza et Maya Pistone-Connay - Collecte de témoignages par répondeur
35’02 : Anton Triau - Virgule sonore
35’14 : Fernand Boyer, Lisa Beuret, Maxime Baillaud et Adèle Cartier - Entretien avec Gwenaëlle Leleu, technicienne du Pôle Bois de l’ENSBAL
38’39 : Ivan Covcegov et Flavie Bonnet - Composition musicale et lecture de texte
51’50 : Maxime Amann - Composition sonore
53’46 : Youngjoo Song et Lisa Dilly - Récit du quotidien
59’02 : Anton Triau - Virgule sonore
59’16 : Marius Frison, Benjamin Dufour, Céleste Ferniot et Lisa Dilly - Cadavre audio
102’48 : Anton Triau - Virgule sonore
102’54 : Marie Esparza et Maya Pistone-Connay - Collecte de témoignages par répondeur
103’46 : Inès Machfar - .battage : entretien méthodologique avec les étudiants de l’ENSBAL. Cet entretien est réalisé avec la participation de Jordan Madlon
121’08 : Angèle Cocman - Composition sonore
126’07 : Fernand Boyer, Lisa Beuret, Maxime Baillaud et Adèle Cartier - Entretien avec Francis Ehrhardt et Jean-Marc Guillot, techniciens du Pôle Audiovisuel de l’ENSBAL
130’00 : Tom Billion Du Plan, Anastasiya Pauliuchuk, Clément Reitz, Zia Aucouturier et Loudmilla Cellier-Galand - Composition musicale
134’47 : Fernand Boyer, Lisa Beuret, Maxime Baillaud et Adèle Cartier - Entretien avec Julien Printemps, technicien de l’ENSBAL
138’45 : Anton Triau - Virgule sonore
138’52 : Marie Esparza et Maya Pistone-Connay - Collecte de témoignages par répondeur
140’26 : Fernand Boyer, Lisa Beuret, Maxime Baillaud et Adèle Cartier - Entretien avec Jean-Charles Paumier, technicien du Pôle Résine et Matériaux composites de l’ENSBAL
143’13 : Inès Machfar - .battage : entretien méthodologique avec les étudiants de l’ENSBAL. Cet entretien est réalisé avec la participation de Benjamin Dufour
157’41 : Yun Huang - Beyond the cloisters, composition sonore réalisée à partir d’enregistrements au micro-contact
202’50 : Zoë Genestier - Entretien avec un journaliste au village engloutie de Piboulet à Lapte
230’07 : Julia Senejoux-Jarno - Composition musicale hardgroove
233’36 : Anton Triau - Générique de fin
Quentin Tannous, Thu-Ha Pham, Kalliopi Rodopoulou - Jazzz
Ioe seutou Mama-counda
Tey dji seu ndam moy sounou ndam
Ñun (Nous) est un projet de coopération artistique entre l’association Free Label (Tambacounda, Sénégal) et *Duuu Radio (Paris, France). Il a pour ambition d’accompagner, sur le long terme, la construction, le développement et l’ouverture du Musée Griot·tes, un lieu porté par Bocar Niang dédié à la culture et au patrimoine culturel immatériel, ancré dans la tradition orale griotte.
Depuis 2024, *Duuu développe un programme de résidences avec des artistes à Tambacounda. Ce projet a donné lieu à de nombreuses productions artistiques et radiophoniques, participant à une réflexion autour des moyens de constituer une archive vivante des récits traditionnels oraux sénégalais.
La première résidence s’est tenue en décembre 2024, avec les artistes Eden Tinto Collins et Théo Robine-Langlois.
Dans le cadre de la résidence, Eden Tinto Collins a réalisé des images vidéos et un clip avec les jeunes de Tamba école d’art du groupe Rukku Djinné.
La version sonore du clip a été diffusée à l’occasion de la Nuit Blanche le samedi 6 juin 2026, au sein d’une programmation radiophonique dédiée au Musée Griot·tes.
Réalisation par Eden Tinto Collins et les jeunes de Tamba école d’art.
Production *Duuu Radio, dans le cadre de la résidence Ñun (Nous) avec le soutien de l’Institut français à Paris et de la Ville de Paris.
Ce que le berger a vu dans le puits, c’est un esprit.
Ñun (Nous) est un projet de coopération artistique entre l’association Free Label (Tambacounda, Sénégal) et *Duuu Radio (Paris, France). Il a pour ambition d’accompagner, sur le long terme, la construction, le développement et l’ouverture du Musée Griot·tes, un lieu porté par Bocar Niang dédié à la culture et au patrimoine culturel immatériel, ancré dans la tradition orale griotte.
Depuis 2024, *Duuu développe un programme de résidences avec des artistes à Tambacounda. Ce projet a donné lieu à de nombreuses productions artistiques et radiophoniques, participant à une réflexion autour des moyens de constituer une archive vivante des récits traditionnels oraux sénégalais.
La seconde résidence s’est tenue en décembre 2025, avec les artistes Pierrick Mouton et Louise Guégan.
Dans le cadre de sa résidence, Pierrick Mouton a réalisé plusieurs créations radiophoniques, ainsi que des vidéos avec des artistes locaux.
À Tambacounda, au Sénégal, le puits de Mama Counda est un lieu sacré, habité par l’esprit d’une déesse de l’eau. À la nuit tombée, on raconte que la présence des esprits veillent encore sur ces lieux. Rencontre avec Sokhna Cissé, prêtresse et gardienne de l’esprit de Mamacounda.
Une création sonore de Pierrick Mouton, diffusée à l’occasion de la Nuit Blanche le samedi 6 juin 2026, au sein d’une programmation radiophonique dédiée au Musée Griot·tes.
Avec Bocar Niang, Mansour Seck et Sokhna Cissé.
Production *Duuu Radio, dans le cadre de la résidence Ñun (Nous) avec le soutien de l’Institut français à Paris et de la Ville de Paris.