Quel goût aurait cette révolution, en plus de mes larmes ?
Au printemps 2026, *Duuu a proposé un nouveau cycle du programme Écouter sans les yeux. Les différents rendez-vous, ouverts au public et retransmis en direct à la radio, ont proposé d’altérer les situations de réception et de transmission, d’assumer un rapport sensible à l’inconnu, et de questionner son environnement physique, sonore, visuel.
Le goût du paysage - un atelier proposé par Feriel Boushaki le 8 juin 2026.
Qu’est-ce que le goût d’un lieu avec ses nuances et ses textures ? Comment “goûter” un espace ? S’asseoir face à un espace, c’est déjà commencer à goûter un lieu. Prendre le temps, laisser les qualités de ce lieu s’infuser lentement dans nos pensées, éveiller nos sensations et convoquer des souvenirs. L’espace devient une matière vivante, que l’on appréhende par le corps et l’esprit.
Au fil du parcours, les participant·es ont été invité·es à proposer une interprétation sensible et subjective des saveurs du Parc de la Villette. Différents outils issus des pratiques et des recherches de Feriel Boushaki, à la croisée de l’art, de l’expérimentation culinaire et de la géographie, ont été partagés avec le groupe. Cette exploration a pris la forme d’un parcours alternant visite guidée, temps de contemplation, expériences gustatives et échanges.
Avec Angèle Rohart, Florence Marqueyrol, Katya Goldberg, Héloïse Bayard, Yosr Ben Messaoud, Nataska Roublov, Nataska Dinguirard, Marie Thibaut, Anouck Lemarquis et Feriel Boushaki.
Artiste et chercheuse, Feriel Boushaki explore les notions de collectif, de déplacement et d’identités. À travers la marche et des dispositifs expérimentaux, elle interroge les formes d’expérience sensible en relation à des lieux, en développant notamment une approche du paysage par le goût. Almosthere, résidence de création et performance dans les montagnes entourant Séoul, Vision Vapeur, un projet pluridisciplinaire et collaboratif réalisé entre 2020 et 2022 avec des habitant·e·s de Seine-Saint-Denis, en partenariat avec le Centre National des Arts Plastiques (CNAP), La Galerie, centre d’art contemporain de Noisy-le-Sec et la Fondation Fiminco; La Timidité des Cimes, résidence pédagogique dans le Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse, à l’invitation du MuMo (2023). Feriel Boushaki est résidente au sein de ÔLéonie depuis juin 2024 et son travail a été présenté en France et à l’international (Chine, Suède, Venezuela, Liban…). Elle est actuellement doctorante contractuelle en géographie, aménagement et recherche-création à l’Université Sorbonne Paris-Nord.
Enregistrement : Mathias Dupaquier & Mateo Cuin
Post-production : Mateo Cuin
Avec le soutien de la ville de Paris
Je prête ma voix à plusieurs perroquets en vente dans une boutique, et dont les clients se plaignent qu’ils ne parlent pas.
Au printemps 2026, *Duuu a proposé un nouveau cycle du programme Écouter sans les yeux. Les différents rendez-vous, ouverts au public et retransmis en direct à la radio, ont proposé d’altérer les situations de réception et de transmission, d’assumer un rapport sensible à l’inconnu, et de questionner son environnement physique, sonore, visuel.
Spume Voices - un atelier proposé par Bettina Samson le 1er juin 2026.
L’atelier Spume Voices / Voix d’écume s’est intéressé à ces voix aux intonations multiples, qui nuancent notre identité et que nous portons en nous. Les participant·es ont d’abord fabriqué des Paper Spumes / Écumes de papier, des pliages situés entre le pop-up, l’origami et la marionnette de type Muppet, qui ont servi de supports de projection pour une exploration vocale. L’atelier s’est ensuite poursuivi par une dérive collective des voix à travers la lecture de textes apportés par les participant·es.
Avec Anaïs Gauthier, Valentin Lewandowski, Joséphine Denis, Lise Thiollier, Leïla Couradin, Paula Germain Castex et Bettina Samson.
Bettina Samson est artiste plasticienne. Née en 1978 à Paris, diplômée de l’université Paris 1 et de l’école des Beaux Arts de Lyon, elle vit et travaille à Marseille avant de venir s’installer à Aubervilliers. Ses recherches se nourrissent de références à des expériences pionnières d’une modernité appréhendée dans ses formes subalternes ou oubliées. Accordant à l’improvisation, à l‘expérimentation et à l’accident une place prépondérante dans la genèse de ses projets, l’artiste révèle depuis peu l’origine profonde de son travail, les mouvements organiques se déployant en contrepoint de survies successives survenues depuis la naissance. Sculptures en céramique, installations in situ ou scanogrammes sont le récit de gestes transformés, mais aussi le lieu organique où se nouent des liens entre des champs apparemment éloignés: culture populaire et géométrie dans l’espace, animation et animisme, résistance souterraine et féminisme, transe et infiltration dans les process industriels, forces météorologiques, expérience prolongée de l’hôpital. L’artiste est représentée par la galerie Sultana, à Paris.
Enregistrement : Mathias Dupaquier & Mateo Cuin
Post-production : Mateo Cuin
Avec le soutien de la ville de Paris
When i’m speaking, it’s like…
Au printemps 2026, *Duuu a proposé un nouveau cycle du programme Écouter sans les yeux. Les différents rendez-vous, ouverts au public et retransmis en direct à la radio, ont proposé d’altérer les situations de réception et de transmission, d’assumer un rapport sensible à l’inconnu, et de questionner son environnement physique, sonore, visuel.
A la suite de l’atelier Do you remember the last sound you heard before this question?, proposé par Liza Maignan & Elodie Lecat le 22 mai 2026, Valentine Branca a proposé une performance live en public et en direct depuis la Folie N4 du Parc de la Villette.
Élodie Lecat est artiste et musicienne. Après l’obtention d’un DNSEP à l’institut supérieur des arts de Toulouse, elle intègre la Cité internationale des arts de Paris. Ont suivit des projets et résidences en France et à l’étranger. Elle se consacre parallèlement à la composition de pièces sonores expérimentales sous le nom de Valentine Branca. Elle est régulièrement invitée à se produire en France et à l’étranger. Elle a notamment été invitée à collaborer sur LYL Radio dans le cadre de CTRL+X produit par Vina Konda, de Dreamsickles produit par Toco Vervisch et plus récemment sur Lithium Radio à Paris. Ces deux dernières années, elle a eu en charge la programmation d’évènements en lien avec la musique et la performance au Pan café, sur l’invitation de Cécile Paris.
Enregistrement : Mathias Dupaquier & Mateo Cuin
Avec le soutien de la ville de Paris
C’est un xylophone déconstruit.
Au printemps 2026, *Duuu a proposé un nouveau cycle du programme Écouter sans les yeux. Les différents rendez-vous, ouverts au public et retransmis en direct à la radio, ont proposé d’altérer les situations de réception et de transmission, d’assumer un rapport sensible à l’inconnu, et de questionner son environnement physique, sonore, visuel.
Do you remember the last sound you heard before this question? - un atelier proposé par Liza Maignan & Elodie Lecat le 22 mai 2026.
L’atelier Do you remember the last sound you heard before this question? (titre emprunté à Pauline Oliveros, extrait de Ear Piece, 1998), a mis à disposition des participant·es des outils et un dispositif mobilisant leur perception sonore et physique. Liées par un intérêt commun pour les pratiques incluant la voix, l’oralité, le chant, la musique expérimentale et la poésie, Liza Maignan et Élodie Lecat ont créé des interactions à partir d’un ensemble de matériaux qu’elles manipulent chacune dans leur pratique : fragments textuels, différents types d’instruments et une pensée de l’orchestration qui leur est propre.
Réuni·es en cercle, dos à dos, les participant·es ont utilisé les matériaux mis à leur disposition, ainsi que leurs voix, leurs mains et leurs pieds, pour réaliser trois temps d’improvisation collective, successivement consacrés aux instruments, à la voix et aux gestes. L’orchestration s’est construite à travers l’observation et l’écoute, à la fois individuelles et collectives, ainsi que par la mobilisation du corps et des sens, afin de former un « cercle opportun » (timely circle), pour reprendre une formulation de Stuart Dempster à propos du travail de Pauline Oliveros.
La performance a été précédée d’un temps de préparation, d’écoute collective et d’échanges autour d’artistes et de références en lien avec l’atelier.
Référence : Pauline Oliveros, Deep Listening – A Composer’s Sound Practice, iUniverse, 2005.
Avec Nolwenn Vuillier, Joséphine Denis, Caroline Reveillaud, Diane Gaignous, Margot Bernard, Alice Normand, Liza Maignan & Elodie Lecat.
Liza Maignan est curatrice et autrice indépendante. Elle mène diverses activités dans le champ de l’art contemporain, tel que le commissariat d’exposition : like a crossword saying – you should take a breath now, DOC (Paris, 2024), Les assistantes du vide, La Salle de Bains (Lyon, 2023), Sleep No More, co-curatée avec Fiona Vilmer, Placement Produit (Aubervilliers, 2021), L’Almanach des Aléas, à la Fondation d’entreprise Ricard, Paris (2019), la rédaction de textes pour des expositions ou des catalogues, d’articles ou de textes libres pour diverses publications. En 2023 elle est lauréate de la bourse TextWork de la Fondation d’entreprise Pernod Ricard pour l’écriture de l’essai “Rumeurs des villes” (disponible en ligne). Elle a dirigé la galerie Florence Loewy de 2020 à 2025. Elle est actuellement curatrice invitée au Palais de Tokyo et prépare une exposition collective autour des pratiques et des lieux collectifs artistiques situés en territoires ruraux.
Élodie Lecat est artiste et musicienne. Après l’obtention d’un DNSEP à l’institut supérieur des arts de Toulouse, elle intègre la Cité internationale des arts de Paris. Ont suivit des projets et résidences en France et à l’étranger. Elle partage désormais son temps entre Paris et les Hautes-Alpes où elle organise chaque année la résidence Résidence. En 2019, elle obtient un Master en Littérature Chinoise Classique à l’Inalco à Paris. Après avoir été en charge des fonds Pensée Chinoise, Civilisation et Beaux-Arts à la librairie Le Phénix, elle intègre la librairie Delpire & Co en 2023 où elle initie le cycle de rencontres Image-Texte pour échanger autour de projets éditoriaux avec des auteur·ice·x, éditeur·ice·x, graphistes, photographes, artistes, commissaires et théoricien.ne.x. Elle se consacre parallèlement à la composition de pièces sonores expérimentales sous le nom de Valentine Branca. Elle est régulièrement invitée à se produire en France et à l’étranger. Elle a notamment été invitée à collaborer sur LYL Radio dans le cadre de CTRL+X produit par Vina Konda, de Dreamsickles produit par Toco Vervisch et plus récemment sur Lithium Radio à Paris. Ces deux dernières années, elle a eu en charge la programmation d’évènements en lien avec la musique et la performance au Pan café, sur l’invitation de Cécile Paris.
Enregistrement : Mathias Dupaquier & Mateo Cuin
Post-production : Mathias Dupaquier
Avec le soutien de la ville de Paris
La danse du faux lion
Ñun (Nous) est un projet de coopération artistique entre l’association Free Label (Tambacounda, Sénégal) et *Duuu Radio (Paris, France). Il a pour ambition d’accompagner, sur le long terme, la construction, le développement et l’ouverture du Musée Griot·tes, un lieu porté par Bocar Niang dédié à la culture et au patrimoine culturel immatériel, ancré dans la tradition orale griotte.
Depuis 2024, *Duuu développe un programme de résidences avec des artistes à Tambacounda. Ce projet a donné lieu à de nombreuses productions artistiques et radiophoniques, participant à une réflexion autour des moyens de constituer une archive vivante des récits traditionnels oraux sénégalais.
La seconde résidence s’est tenue en décembre 2025, avec les artistes Pierrick Mouton et Louise Guégan.
Simb Gaïdé ou la danse du faux lion.
Diffusion à l’occasion de la Nuit Blanche le samedi 6 juin 2026, au sein d’une programmation radiophonique dédiée au Musée Griot·tes.
Images et réalisation par Pierrick Mouton
Remerciements : Bocar Niang
Production *Duuu Radio, dans le cadre de la résidence Ñun (Nous) avec le soutien de l’Institut français à Paris et de la Ville de Paris.
Le Châ
À l’occasion de la sortie du vinyle Light Turbulences de Jérôme Game, cette soirée réunit lecture performée, concert, performance live et conversation autour d’un micro.
CONCERT - Le Châ (Lutèce Lockness).
Lutèce Lockness présente Le Châ, ovni du fonds des âges, interroge le temps, les lignes du désir et l’apesanteur. Sortie de sa galaxie sous terraine aux grès de ses déambulations, elle chante ses complaintes et parle à l’humain de son rapport au monde. Musique cat-folk, baroque et drône, usage de l’ésotérisme, elle débarque.
Sur une invitation de Jérôme Game.
Un événement organisé le 18 octobre 2025 sur le parvis du studio *Duuu - Folie N4, Parc de la Villette.
Enregistrement : Mathias Dupaquier & Aurore Portales
Ensemble, on va se demander quelques trucs : si la libido narrative existe, si les poètes sonores écoutent vraiment de la musique expérimentale et si les IA sont les Shéhérazade modernes.
À l’occasion de la sortie du vinyle Light Turbulences de Jérôme Game, cette soirée réunit lecture performée, concert, performance live et conversation autour d’un micro.
Conversation radiophonique entre Thomas Corlin & Jérôme Game.
-> Avec un extrait de RÉCIT(S) - Mise en lecture par Hubert Colas avec Thierry Raynaud et Jérôme Game.
RÉCIT(S) fait entendre une intelligence artificielle en train d’apprendre à raconter des histoires en dialoguant avec d’autres voix, humaines celles-ci. Petit à petit, entre règles de grammaire et registres thématiques, les positions se troublent, s’échangent et se combinent entre personnages virtuels jusqu’à ce que ne demeure pleinement audible que l’élan d’un récit sériel échappant aux différents codages lancés à sa poursuite.
Jérôme Game est un poète et plasticien français travaillant à la croisée des arts littéraires, visuels, sonores et scéniques. Présentées sous forme de livres, vidéos, pièces sonores, performances ou installations (expositions, objets, spatialisations), ses œuvres explorent les formes de l’expérience contemporaine à l’intersection des mots, des sons, et des images. Il collabore souvent avec des musicien·nes et pour le théâtre, et donne régulièrement des lectures publiques en France et à l’étranger. Il enseigne le cinéma à New York et l’esthétique à la Haute École des Arts du Rhin. À l’automne 2025, il a également fait paraître INTR/ANSITIF. Poétique de l’interstice aux Presses du Réel.
Thomas Corlin est journaliste spécialisé en musique et théâtre. Il est co-rédacteur en chef de la revue Mouvement et pilote la radio éphémère du festival Actoral.
Thierry Raynaud est comédien et membre de la compagnie Diphtong (Marseille), créée en 1988 et dirigée par l’auteur, metteur en scène et scénographe Hubert Colas.
Un événement organisé le 18 octobre 2025 sur le parvis du studio *Duuu - Folie N4, Parc de la Villette.
Enregistrement : Mathias Dupaquier & Aurore Portales
Ça me fait du bien quand tu fermes - fermes - fermes ta gueule et écoute
À l’occasion de la sortie du vinyle Light Turbulences de Jérôme Game, cette soirée réunit lecture performée, concert, performance live et conversation autour d’un micro.
Dans un studio d’enregistrement, un poète derrière un micro-sur-pied entreprend de lire un texte qu’il tient entre ses mains. À ses côtés, derrière ses consoles, Chloé Thévenin l’enregistre pour mixer sa voix dans son son électro (ça donne system error_) - ou Jean-Michel Espitallier joue de la batterie (ça donne On Time). Light turbulences est une oeuvre musicale produite et éditée par *Duuu, où la voix poétique de Jérôme Game joue de la puissance du sound-system et de celle, toute acoustique, des percussions, jusqu’à faire entendre que la langue, le texte, ne suffisent pas, et sont toujours plus forts de ce qu’ils ne sont pas, de ce qu’ils ne peuvent pas — le son pur, la musique.
ON TIME (live voix-batterie) avec Jérôme Game & Jean-Michel Espitallier
Jérôme Game est un poète et plasticien français travaillant à la croisée des arts littéraires, visuels, sonores et scéniques. Présentées sous forme de livres, vidéos, pièces sonores, performances ou installations (expositions, objets, spatialisations), ses œuvres explorent les formes de l’expérience contemporaine à l’intersection des mots, des sons, et des images. Il collabore souvent avec des musicien·nes et pour le théâtre, et donne régulièrement des lectures publiques en France et à l’étranger. Il enseigne le cinéma à New York et l’esthétique à la Haute École des Arts du Rhin. À l’automne 2025, il a également fait paraître INTR/ANSITIF. Poétique de l’interstice aux Presses du Réel.
Parallèlement à sa carrière d’écrivain, de poète et de performeur, Jean-Michel Espitallier a renoué il y a une vingtaine d’années avec ses premières amours : la musique et la batterie.
Un événement organisé le 18 octobre 2025 sur le parvis du studio *Duuu - Folie N4, Parc de la Villette.
Enregistrement : Mathias Dupaquier & Aurore Portales
DJ LOV
À l’occasion de la Nuit Blanche 2025, *Duuu & l’ésad Valenciennes proposent un événement hors-série dans le cadre du cycle de rencontres « Comment bien fermer une école d’art ? » qui rythme le dernier semestre d’existence de l’ésad Valenciennes. Le 7 juin 2025, la fermeture imminente de l’école approche. Loin d’être une veillée funèbre, l’événement « C’est la peur qui danse » sera l’occasion de lui déclarer sa flamme, de rêver à l’avenir, de lui dédier une danse, de lire des haïkus et de se détendre lors d’un midnight book club.
DJ-set par LOV
LOV est un.e DJ et artiste multimédia afro-descendant.e basé.e à Bruxelles. Son univers musical est un vaste océan, traversé avec la légèreté d’un souffle. À l’affût de chaque courant, iel transporte avec des mélodies enivrantes, des rythmes qui entêtent et des sonorités qui résonnent dans le cœur. Mêlant influences de Jersey, Latin Club, Vogue, Brazilian Funk et Break, LOV apporte un vent de fraîcheur à la scène électronique bruxelloise, partageant le line up avec des artistes tel·le·s que Safety Trance, MISS JAY, TTristana, Genosidra, Alirio… Iel crée des espaces où la musique circule librement, sans concession as in queer, et always with lov(e) of course.
Une proposition de Sébastien Biniek, Florian Bulou Fezard et Elizabeth Hale.
Enregistrement : Sampson Staples & Morgane Charles
Post-production : Sampson Staples & Aurore Portales
RDDR
À l’occasion de la Nuit Blanche 2025, *Duuu & l’ésad Valenciennes proposent un événement hors-série dans le cadre du cycle de rencontres « Comment bien fermer une école d’art ? » qui rythme le dernier semestre d’existence de l’ésad Valenciennes. Le 7 juin 2025, la fermeture imminente de l’école approche. Loin d’être une veillée funèbre, l’événement « C’est la peur qui danse » sera l’occasion de lui déclarer sa flamme, de rêver à l’avenir, de lui dédier une danse, de lire des haïkus et de se détendre lors d’un midnight book club.
« RDDR », performance sonore par Garam Choi
Garam Choi développe une pratique artistique entre la France et la Corée, exposant dans plusieurs pays tout en explorant la relation entre l’humain et la technologie numérique. Il cherche à créer des conditions complexes à partir de configurations simples en jouant avec l’aléatoire et le feedback sonore. Il travaille à l’ésad Valenciennes depuis 2023.
Une proposition de Sébastien Biniek, Florian Bulou Fezard et Elizabeth Hale.
Enregistrement : Sampson Staples & Morgane Charles
Post-production : Sampson Staples & Aurore Portales
Let their be light, and there was light
À l’occasion de la Nuit Blanche 2025, *Duuu & l’ésad Valenciennes proposent un événement hors-série dans le cadre du cycle de rencontres « Comment bien fermer une école d’art ? » qui rythme le dernier semestre d’existence de l’ésad Valenciennes. Le 7 juin 2025, la fermeture imminente de l’école approche. Loin d’être une veillée funèbre, l’événement « C’est la peur qui danse » sera l’occasion de lui déclarer sa flamme, de rêver à l’avenir, de lui dédier une danse, de lire des haïkus et de se détendre lors d’un midnight book club.
Live par Thomas Moësl & Victor Villafagne.
Thomas Moësl tente, dans ses recherches, une cartographie de nos perceptions rendue possible par les matières plastiques et sonores qu’il compose. Placé entre le scientifique et le chaman, Thomas propose une recomposition sonore, picturale, dessinée, ou en volumes de nos perception sensorielle et entre en dialogue avec la célèbre phrase de Rabelais : « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». Il travaille à l’ésad Valenciennes depuis 2024.
Victor Villafagne, diplômé en 2023 au Fresnoy - Studio national des arts contemporains, développe des sculptures qui font intervenir des rapports de forces, des énergies dans des formes qui évoluent toujours dans un rapport intime avec le son. Il construit des sculptures-instruments comme la mallette PPPSSS (Personal Power Plant Safety Sound System - 2019).
Une proposition de Sébastien Biniek, Florian Bulou Fezard et Elizabeth Hale.
Enregistrement : Sampson Staples & Morgane Charles
Post-production : Sampson Staples & Aurore Portales
Je pense que la transmission et le rapport à l’autre est quelque chose qui me nourrit et dont j’ai besoin.
À l’occasion de la sortie de la monographie Inventaire / Langage, éditée chez Paraguay Press, *Duuu invite Violaine Lochu à présenter l’ouvrage aux côtés des critiques d’art et auteurices Vanessa Desclaux et Florian Gaité.
Avec les contributions également de Nadine Hounkpatin, Bruno Latour, Nastassja Martin et Anne-Françoise Rouche.
Coordination éditoriale - Vanessa Desclaux et Noëlig Le Roux.
Conception éditoriale et graphisme - Christophe Hamery.
Extraits des pièces sonores :
W Song, 18 min, 2022
Production Institut Français saison France/ Portugal, vaga - espaço de arte e conhecimento
Pontadelgada, Portugal, studio Eole, Toulouse, France
O Child, 23 min, 2023
Production Galerie Dohyang Lee
Expérience Johnny, 6min, 2025
Production La S Grand Atelier, Vielsalm, Belgique, BPS22 Charleroi, Belgique
Enregistrement : Sampson Staples
Montage : Aurore Portales
Quand tu vas à l’espace vert, surtout soit pas vert.
Écho / l’ÉSAT est une performance vocale composée à partir de l’écoute des lieux de travail des travailleur.euses de l’Établissement et service d’accompagnement par le travail (Ésat) Marsoulan à Montreuil : ateliers de fabrications, extérieurs, salles d’activités. En compagnie des participant.es, il s’agissait d’interpréter vocalement les éléments sonores environnants : souffleries, bruits d’outils, machines, fragments de conversation… Dans cette performance, tout le spectre de la voix est convoqué : chant, parole, chuchotement, bruit… Sans « chef.fe d’orchestre » – afin de privilégier l’écoute et la création collective – , le chœur « s’autodirige » à partir d’une partition ouverte composée avec Violaine Lochu.
Une performance vocale réalisée par Tony Ginechesi, Arthur Nacfer, Maryse Bomba, Yaya Sissoko, Wouahid Boukir, Priscilla Garnier et Violaine Lochu.
Un cycle d’ateliers réalisés lors de la résidence de-dans-hors-choeur de Violaine Lochu à *Duuu Radio à Montreuil dans le cadre du programme des résidences « Babel » du Campus francophone en Seine-Saint-Denis.
Enregistrement et mixage : Aurore Portales
Réalisation : Violaine Lochu
Coordination : Sarah Banville
Merci à Sarah Rodhe pour son accompagnement précieux.
je…ok
pshhh
non, non !
Restitution d’un workshop avec Violaine Lochu & des étudiant·es du Master de création littéraire de l’Université Paris 8, lors du festival “Hors limite”, librairie La P’tite Denise, Saint-Denis, 3 avril 2025. Un événement labellisé Multitude, Biennale de la Seine‐Saint‐Denis.
Comme un brouillage de fréquence dans l’appareil phonatoire, chaque prise de parole commence par une ébauche : l’instant où la pensée se matérialise en verbe, souvent ponctué d’une inspiration. C’est parfois aussi le moment où l’on renonce à dire, où l’on bute, on balbutie, où le mot reste dans la gorge. Lorsqu’on réfléchit ou converse, il est souvent ponctué d’onomatopée (« heu…», « et bien…», « mais…»), de doute, de sons inattendus (souffles, bruits de lèvres, de langue, de glotte…). A travers ce workshop, Violaine Lochu poursuit sa recherche sur les revers de la langue et l’ouvre à une interrogation sur la notion de “double adresse”. En effet cette forme est à la fois reçue en live par les spectateurices présent.es lors de leur présentation, mais aussi, dans un temps et espace différé, par les auditeurices de *Duuu. Comment jouer avec ces différentes strates temporelles et spatiales ? Comment penser l’enregistrement au delà d’une simple captation mais comme un medium de création à part entière ? Autant de questions qui animent .”. (sur le point de dire) où le chœur encercle le micro qui à la fois amplifie et enregistre ce qui se joue du bout des lèvres et de la langue.
Avec Margaux Lavêvre, Anne Lechvien, Elsa Cellot, Glenn Pouliquen, Killian Abautret, Lou Séchan, Yeonju Yoo, Yolande Mija, Zoé Pouey Lopez et Violaine Lochu.
Un cycle d’ateliers réalisés lors de la résidence de-dans-hors-choeur de Violaine Lochu à *Duuu Radio à Montreuil dans le cadre du programme des résidences « Babel » du Campus francophone en Seine-Saint-Denis.
Enregistrement et post-production : Sampson Staples
Lors d’un crash boursier, est-ce qu’une étoile meurt ?
Lectures lues à l’occasion de la restitution d’un workshop avec Violaine Lochu & des étudiant·es du Master de création littéraire de l’Université Paris 8, lors du festival “Hors limite”, librairie La P’tite Denise, Saint-Denis, 3 avril 2025. Un événement labellisé Multitude, Biennale de la Seine‐Saint‐Denis.
Margaux Lavêvre, « Elle n’existe pas vraiment »
Killian Abautret, « Une suite en Espagne / Brest-Brest’ »
Yeonju Yoo, « Carnet de rêve »
Elsa Cellot, « Malédiction »
Anne Lechvien, « La meilleure version de mon chien »
Lou Séchan, « La canne »
Yolande Mija, « Emiléonie »
Zoé Pouey Lopez, « Des cigarettes et du matin »
Glenn Pouliquen, « Le carré des indigents »
Comme un brouillage de fréquence dans l’appareil phonatoire, chaque prise de parole commence par une ébauche : l’instant où la pensée se matérialise en verbe, souvent ponctué d’une inspiration. C’est parfois aussi le moment où l’on renonce à dire, où l’on bute, on balbutie, où le mot reste dans la gorge. Lorsqu’on réfléchit ou converse, il est souvent ponctué d’onomatopée (« heu…», « et bien…», « mais…»), de doute, de sons inattendus (souffles, bruits de lèvres, de langue, de glotte…). A travers ce workshop, Violaine Lochu poursuit sa recherche sur les revers de la langue et l’ouvre à une interrogation sur la notion de “double adresse”. En effet cette forme est à la fois reçue en live par les spectateurices présent.es lors de leur présentation, mais aussi, dans un temps et espace différé, par les auditeurices de *Duuu. Comment jouer avec ces différentes strates temporelles et spatiales ? Comment penser l’enregistrement au delà d’une simple captation mais comme un medium de création à part entière ? Autant de questions qui animent .”. (sur le point de dire) où le chœur encercle le micro qui à la fois amplifie et enregistre ce qui se joue du bout des lèvres et de la langue.
Avec Margaux Lavêvre, Anne Lechvien, Elsa Cellot, Glenn Pouliquen, Killian Abautret, Lou Séchan, Yeonju Yoo, Yolande Mija et Zoé Pouey Lopez.
Un cycle d’ateliers réalisés lors de la résidence de-dans-hors-choeur de Violaine Lochu à *Duuu Radio à Montreuil dans le cadre du programme des résidences « Babel » du Campus francophone en Seine-Saint-Denis.
Enregistrement et post-production : Sampson Staples
J’ai une amie qui porte les chaussures de sa grand-mère afin qu’elle continue à arpenter le monde.
À l’occasion des 10 ans du salon d’édition Offprint London à la Tate Modern, du 16 au 18 mai, la radio *Duuu rediffuse une série d’entretiens autour de l’édition contemporaine réalisés avec le Centre national des arts plastiques (Cnap) et enregistrés durant le salon à Paris en novembre dernier. Les émissions sont menées par Victoire Le Bars.
« Possibles données funéraires », performance radiophonique des artistes Lisa Mouchet et Marine Prunier qui introduit les premières formes du projet de fanzine Décomposition, avec lectures, odeurs, descriptions, écoutes et dégustations de mets solides et liquides.
Une performance enregistrée en direct le jeudi 7 novembre 2024 dans le cadre du Salon Offprint Paris au Pavillon de l’Arsenal, en partenariat avec le Cnap.
Enregistrement et post-production : Morgane Charles, Esteban Capron et Arthur Bécart
Je croyais être un cube en rentrant mais voilà que je suis une boule qui roule the world de la boîte. Comment ai-je fait pour rentrer dans le trou des carrés ?
L’année 2024 sonne la huitième édition des écritures bougées, un festival qui fait claquer les langues, bouger les corps et pulluler les idées ! Le troisième et dernier opus de cette édition annuelle met à l’honneur le langage et sa traduction en mouvement et/ou en son dans une autre langue.
Les mots bougent, dansent, rient et chantent dans tous les sens et toutes les couleurs. Parce qu’il est nécessaire de se sentir vivant, frissonnons ensemble dans la vibration du langage en écoutant six poètes, écrivains, artistes, Laure Mathieu, Moussa Sarr, Star Finch, Pierre Daniel, Benoît Travers & Aziyadé Baudouin-Talec qui créent le temps d’une soirée un espace de résonance entre les mots, les sons et les corps. Les langues se jouxtent, se frôlent et se pénètrent. L’air se gonfle, devient mot puis mots-bruits, mots-rythmes et crépitements, sa densité change autour de nous grâce aux artistes vibrants qui aménagent un court moment un lieu de transe des yeux et des oreilles pour déplacer nos sensations.
Laure Mathieu, “On va s’en sortir - ça finira par rentrer”, 15’
Moussa Sarr, “Sous la cendre de tes maux qui brûlent”, 11’
Star Finch, “Tu es sexy comme de la théorie révolutionnaire”, 15’
Pierre Daniel, “Sac s’exprime”, 15’
Benoît Travers & Aziyadé Baudouin-Talec, “GEYSER”, 17’
Le festival s’est déroulé le 14 décembre 2024 au Centre d’art contemporain La Traverse à Alfortville
Il y avait un Japonais qui faisait de l’acupuncture, il me l’a faite, et puis je suis resté un mois.
Radio Montmartre est un cycle de performances radiophoniques réalisé en direct depuis les ateliers d’artistes de la cité Montmartre Aux Artistes dans le 18e arrondissement à Paris. Diffusée chaque trimestre sur *Duuu, Radio Montmartre est préparée et animée par l’artiste Antonio Contador. Les émissions sont guidées par le concept de micro-ouvert autour d’une table, où sont débattues les thématiques qui font l’actualité du monde de l’art contemporain. Des intervalles musicaux et performatifs viennent ponctuer les discussions des invité·es, artistes et commissaires d’exposition.
Radio Montmartre #126 : Marcel Devillers
Lectures, évocations, paroles et échanges autour de l’espace domestique et l’espace d’exposition, animés par Antonio Contador, avec Marcel Devillers, Anne-Lou Vicente, Céline Vaché Olivieri et Sarah Holveck.
Une émission enregistrée le 3 mars 2025 depuis l’atelier 126 de la Cité Montmartre aux Artistes, en direct sur *Duuu Radio.
Enregistrement et post-production : Sampson Staples.
Jingle conçu par Arthur Bécart à partir des enregistrements des enfants de Môm’18 à l’occasion d’une visite à la Cité Montmartre aux Artistes.
Ce projet est soutenu par la Fondation Calouste Gulbenkian – Délégation en France, qui l’a cofinancé dans le cadre du programme EXPOSITIONS GULBENKIAN pour soutenir l’art portugais au sein des institutions artistiques françaises. Avec le soutien de la mairie du 18e arrondissement de Paris.
Je suis fascinée par toutes les petites plantes qui poussent au bord des trottoirs.
La pièce explore la manière de se connecter au vivant autour de nous, trop souvent oubliés, ces plantes, ces adventices peuvent-elles communiquer avec nous ?
Une pièce sonore créé dans le cadre du workshop « Sonore documentaire : récits, lieux, archives » encadré par Némo Camus en janvier 2025, à l’Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis.
Pour vous. Pas vous ! Mais elles.
Les gestes répétés, la pression des paumes, l’empreinte des doigts sur l’argile humide : chaque mouvement est un mot, chaque forme un souffle.
Ici, les femmes de Sejnane n’ont pas seulement des voix, elles ont la matière. La terre parle d’elles et pour elles, elle garde la mémoire d’un savoir. Écouter ce qui s’inscrit dans la main, prêter l’oreille, ne pas chercher à traduire, mais se laisser traverser par le son.
Une pièce sonore créé dans le cadre du workshop « Sonore documentaire : récits, lieux, archives » encadré par Némo Camus en janvier 2025, à l’Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis.