Il faut accepter qu’on a besoin de force qui nous dépasse.
Sous le paysage
Habiter les éléments #3 : Interprétative, rituels et symboliques des éléments
Enregistrement à La Serrie, dans la Vallée de Fabrice Hyber, Vendée, septembre 2025.
Avec Nastassja Martin, Maya Leroy, Veronica Calvo Valenzuela, Gaëlla Loiseau, Sasha Emmanuelle Jurdant, Anne de Malleray
Anthropologue invitée dans le cadre de la chaire Sous le paysage pour l’année 2025, Nastassja Martin propose un champ exploratoire et une enquête autour d’une épistémologie des quatre éléments, l’eau, l’air, la terre et le feu, selon la taxinomie utilisée notamment dans le monde occidental et depuis l’Antiquité pour décrire la matière composant l’univers.
Séminaire et table ronde où la parole circule et l’oralité prend le lieu d’essai d’une cartographie sonore qui a pour but de dresser les contours d’une pensée et l’amorce d’une réflexion à la convergence des données historiques, culturelles, scientifiques ou géophysiques, Nastassja Martin a convié à l’échange, les anthropologues Veronica Calvo Valenzuela, Gaëlla Loiseau, la philosophe Sasha Emmanuelle Jurdant, et l’auteure et éditrice Anne de Malleray.
Entre sémiologie, ethnologie, sciences de la Terre ou sociologie politique, ces discussions croisées entre chercheuses, revisitent une histoire des cosmologies, des mythes et des faits animistes, avec pour vocation d’interroger une réactualisation contemporaine de cette nomenclature et partition que sont les éléments, en regard des relations de l’humain avec le vivant, certaines cosmogonies du monde et l’idée d’une pensée écologique d’après le « tournant ontologique ».
Ces interventions sont également ponctuées par la participation et les contributions de Fabrice Hyber, artiste, Maxime Rovère, philosophe et Maya Leroy, docteure de l’ENGREF en sciences de l’environnement et ingénieure agronome.
Sous le paysage est une collection de podcasts enregistrée par *Duuu à l’occasion des séminaires de recherche de la Chaire Sous le paysage, fondée en octobre 2023. Présidée par l’artiste Fabrice Hyber, cette chaire a vocation à questionner les enjeux contemporains de la figuration du paysage par le croisement de recherches scientifiques et artistiques.
Ce cycle radiophonique est réalisé avec le soutien de l’École des Beaux-Arts Nantes Saint-Nazaire, de Nantes Université et du programme FORESTT-HUB.
Production : Loraine Baud et Simon Nicaise
Montage et mixage : Mathias Dupaquier
Habillage sonore : Morgane Charles
Nous sommes sur le journal des bonnes nouvelles. Il n’y en a pas beaucoup. C’est pas grave.
Workshop de création radiophonique
*Duuu Radio & Pierrick Mouton
Du 10 au 13 mars 2026
Écouter une minute de silence
Raconter l’histoire d’un ami
Décrire un trajet
Raconter un souvenir d’enfance
Inventer un message venu du passé
Écouter la présence du vivant
Décrire une œuvre d’art sans la nommer
Raconter son dernier rêve
Commenter un match de football
Chanter sa chanson préférée
Écrire un message à soi-même dans le futur
Expliquer un phénomène complexe
Cet atelier radiophonique propose des partitions textuelles, poétiques et performatives à activer collectivement. Les participant·es explorent leur imagination à travers différentes formes d’expression orale et sonore.
Dans une approche ludique et conviviale, chacun·e devient auteur·rice des contenus produits. Chaque séance donne lieu à un enregistrement en direct, constituant une création radiophonique à la fois individuelle et collective.
Un atelier radiophonique de Pierrick Mouton, avec la participation des élèves de l’école national supérieur de Paysage de Versailles, de la formation APA (Arts, Paysage, Architecture).
Remerciements : Clémence, Philippine, Anaïs, Maelle, Emilio, Agathe, Angèle, Félicia, Mathilde, Ashley, Mathias, Angelo, Romane, Léo, Oleg, Niels, Nissrine, Anna, Naômie, Camille, Bérénice, Buphen, Candice, Marin, Layane.
Enregistrement : Mathias Dupaquier
Conducteur plateau : Marin Riaucourt-taine
Professeures encadrantes : Charlotte Charbonel et Claire Trapenard
*Duuu Radio : Sarah Banville, Loraine Baud et Simon Nicaise
Le bleu du ciel me fait comprendre que l’eau est quelque part.
Sous le paysage
Habiter les éléments #2 : Vers le tournant élémentaire
Enregistrement à La Serrie, dans la Vallée de Fabrice Hyber, Vendée, septembre 2025.
Avec Nastassja Martin, Maya Leroy, Veronica Calvo Valenzuela, Gaëlla Loiseau, Sasha Emmanuelle Jurdant, Anne de Malleray
Anthropologue invitée dans le cadre de la chaire Sous le paysage pour l’année 2025, Nastassja Martin propose un champ exploratoire et une enquête autour d’une épistémologie des quatre éléments, l’eau, l’air, la terre et le feu, selon la taxinomie utilisée notamment dans le monde occidental et depuis l’Antiquité pour décrire la matière composant l’univers.
Séminaire et table ronde où la parole circule et l’oralité prend le lieu d’essai d’une cartographie sonore qui a pour but de dresser les contours d’une pensée et l’amorce d’une réflexion à la convergence des données historiques, culturelles, scientifiques ou géophysiques, Nastassja Martin a convié à l’échange, les anthropologues Veronica Calvo Valenzuela, Gaëlla Loiseau, la philosophe Sasha Emmanuelle Jurdant, et l’auteure et éditrice Anne de Malleray.
Entre sémiologie, ethnologie, sciences de la Terre ou sociologie politique, ces discussions croisées entre chercheuses, revisitent une histoire des cosmologies, des mythes et des faits animistes, avec pour vocation d’interroger une réactualisation contemporaine de cette nomenclature et partition que sont les éléments, en regard des relations de l’humain avec le vivant, certaines cosmogonies du monde et l’idée d’une pensée écologique d’après le « tournant ontologique ».
Ces interventions sont également ponctuées par la participation et les contributions de Fabrice Hyber, artiste, Maxime Rovère, philosophe et Maya Leroy, docteure de l’ENGREF en sciences de l’environnement et ingénieure agronome.
Sous le paysage est une collection de podcasts enregistrée par *Duuu à l’occasion des séminaires de recherche de la Chaire Sous le paysage, fondée en octobre 2023. Présidée par l’artiste Fabrice Hyber, cette chaire a vocation à questionner les enjeux contemporains de la figuration du paysage par le croisement de recherches scientifiques et artistiques.
Ce cycle radiophonique est réalisé avec le soutien de l’École des Beaux-Arts Nantes Saint-Nazaire, de Nantes Université et du programme FORESTT-HUB.
Production : Loraine Baud et Simon Nicaise
Montage et mixage : Mathias Dupaquier
Habillage sonore : Morgane Charles
Là, elles trouvent une autre fourmi panda et elles décident ensemble de bronzer avec leur parasol sur le sable de Paris plage.
Invitée par *Duuu, l’artiste plasticienne et autrice Mélanie Blaison a développé en 2025-2026 un projet au croisement de la création sonore, poétique et visuelle.
« Impossible de savoir combien de temps m’a échappé » explore le monde des insectes et de la science-fiction en co-création avec les élèves de sixième du collège Rodin (Paris 13e) dans le cadre du dispositif de résidence Art pour grandir en collège de la ville de Paris.
Le projet regroupe un recueil de textes édité par *Duuu, ainsi qu’une pièce sonore donnant à entendre le travail réalisé au cours de l’année.
Avec l’accompagnement de Sarah Banville et des enseignantes Sophie Dessag et Diane de Vries.
Enregistrement : Matéo Cuin et Mathias Dupaquier.
Montage et mixage : Matéo Cuin.
ШУМ
Kanal 103 celebrated World Radio Day with a live experiment from our small capsule in space, performed by Martin Djorlev, Mae Josifovska and Vasil Jordanov. They are part of a new generation of Macedonian musicians who move beyond genre, toward risk, curiosity and sonic exploration.
SHUM / ШУМ (Macedonian for “noise”) is an open-ended experimental music project initiated by Vasil Jordanov, appearing in different incarnations and collaborations.
This is the second part of the live performance recorded on 13 February 2026.
It is the last radio session produced in the Kanal 103 studio before access to the space was lost again, arriving right on time for our 35th anniversary.
We’ll be back.
Les méga-feux, c’est vraiment l’abandon du petit-feu.
Sous le paysage
Habiter les éléments #1 : Les éléments et les débordements du vivant
Enregistrement à La Serrie, dans la Vallée de Fabrice Hyber, Vendée, septembre 2025.
Avec Nastassja Martin, Maya Leroy, Veronica Calvo Valenzuela, Gaëlla Loiseau, Sasha Emmanuelle Jurdant, Anne de Malleray.
Anthropologue invitée dans le cadre de la chaire Sous le paysage pour l’année 2025, Nastassja Martin propose un champ exploratoire et une enquête autour d’une épistémologie des quatre éléments, l’eau, l’air, la terre et le feu, selon la taxinomie utilisée notamment dans le monde occidental et depuis l’Antiquité pour décrire la matière composant l’univers.
Séminaire et table ronde où la parole circule et l’oralité prend le lieu d’essai d’une cartographie sonore qui a pour but de dresser les contours d’une pensée et l’amorce d’une réflexion à la convergence des données historiques, culturelles, scientifiques ou géophysiques, Nastassja Martin a convié à l’échange, les anthropologues Veronica Calvo Valenzuela, Gaëlla Loiseau, la philosophe Sasha Emmanuelle Jurdant, et l’auteure et éditrice Anne de Malleray.
Entre sémiologie, ethnologie, sciences de la Terre ou sociologie politique, ces discussions croisées entre chercheuses, revisitent une histoire des cosmologies, des mythes et des faits animistes, avec pour vocation d’interroger une réactualisation contemporaine de cette nomenclature et partition que sont les éléments, en regard des relations de l’humain avec le vivant, certaines cosmogonies du monde et l’idée d’une pensée écologique d’après le « tournant ontologique ».
Ces interventions sont également ponctuées par la participation et les contributions de Fabrice Hyber, artiste, Maxime Rovère, philosophe et Maya Leroy, docteure de l’ENGREF en sciences de l’environnement et ingénieure agronome.
Sous le paysage est une collection de podcasts enregistrée par *Duuu à l’occasion des séminaires de recherche de la Chaire Sous le paysage, fondée en octobre 2023. Présidée par l’artiste Fabrice Hyber, cette chaire a vocation à questionner les enjeux contemporains de la figuration du paysage par le croisement de recherches scientifiques et artistiques.
Ce cycle radiophonique est réalisé avec le soutien de l’École des Beaux-Arts Nantes Saint-Nazaire, de Nantes Université et du programme FORESTT-HUB.
Production : Loraine Baud et Simon Nicaise
Montage et mixage : Mathias Dupaquier
Habillage sonore : Morgane Charles
La danse du faux lion
Ñun (Nous) est un projet de coopération artistique entre l’association Free Label (Tambacounda, Sénégal) et *Duuu Radio (Paris, France). Il a pour ambition d’accompagner, sur le long terme, la construction, le développement et l’ouverture du Musée Griot·tes, un lieu porté par Bocar Niang dédié à la culture et au patrimoine culturel immatériel, ancré dans la tradition orale griotte.
Depuis 2024, *Duuu développe un programme de résidences avec des artistes à Tambacounda. Ce projet a donné lieu à de nombreuses productions artistiques et radiophoniques, participant à une réflexion autour des moyens de constituer une archive vivante des récits traditionnels oraux sénégalais.
La seconde résidence s’est tenue en décembre 2025, avec les artistes Pierrick Mouton et Louise Guégan.
Simb Gaïdé ou la danse du faux lion.
Diffusion à l’occasion de la Nuit Blanche le samedi 6 juin 2026, au sein d’une programmation radiophonique dédiée au Musée Griot·tes.
Images et réalisation par Pierrick Mouton
Remerciements : Bocar Niang
Production *Duuu Radio, dans le cadre de la résidence Ñun (Nous) avec le soutien de l’Institut français à Paris et de la Ville de Paris.
J’ai un fantasme de la sculpture qui est un agrandissement de mon corps.
Pendant quatre mois, quarante étudiantx de 2e année de l’ENSBA Lyon ont expérimenté les formes de l’écoute. Seulx ou en groupe, iels ont écouté des bâtiments, des cartes postales, des répondeurs, un lac englouti, Radio Canut, des technicien·nes et assistant·es d’enseignement artistique.
La musique est composée par elleux. Le montage est de Maxime Amann. Le titre incarne ce que cette expérience d’une émission à quarante personnes revêt pour elleux : créer un contenant doté d’orifices de raccordement qui permettent l’entrée et la sortie des flux.
00’00 : Anton Triau - Générique d’introduction
00’33 : Fernand Boyer, Lisa Beuret, Maxime Baillaud et Adèle Cartier - Entretien avec Olivier Neden, technicien du Pôle Terre de l’ENSBAL
04’04 : Angèle Cocman - Composition sonore
09’30 : Inès Machfar - .battage : entretien méthodologique avec les étudiants de l’ENSBAL. Cet entretien est réalisé avec la participation de Inès Heddar
16’55 : Milan Courdec - Archives de Radio Canut
32’32 : Loane Le Floc’H - Lecture de cartes postales
33’34 : Marie Esparza et Maya Pistone-Connay - Collecte de témoignages par répondeur
35’02 : Anton Triau - Virgule sonore
35’14 : Fernand Boyer, Lisa Beuret, Maxime Baillaud et Adèle Cartier - Entretien avec Gwenaëlle Leleu, technicienne du Pôle Bois de l’ENSBAL
38’39 : Ivan Covcegov et Flavie Bonnet - Composition musicale et lecture de texte
51’50 : Maxime Amann - Composition sonore
53’46 : Youngjoo Song et Lisa Dilly - Récit du quotidien
59’02 : Anton Triau - Virgule sonore
59’16 : Marius Frison, Benjamin Dufour, Céleste Ferniot et Lisa Dilly - Cadavre audio
102’48 : Anton Triau - Virgule sonore
102’54 : Marie Esparza et Maya Pistone-Connay - Collecte de témoignages par répondeur
103’46 : Inès Machfar - .battage : entretien méthodologique avec les étudiants de l’ENSBAL. Cet entretien est réalisé avec la participation de Jordan Madlon
121’08 : Angèle Cocman - Composition sonore
126’07 : Fernand Boyer, Lisa Beuret, Maxime Baillaud et Adèle Cartier - Entretien avec Francis Ehrhardt et Jean-Marc Guillot, techniciens du Pôle Audiovisuel de l’ENSBAL
130’00 : Tom Billion Du Plan, Anastasiya Pauliuchuk, Clément Reitz, Zia Aucouturier et Loudmilla Cellier-Galand - Composition musicale
134’47 : Fernand Boyer, Lisa Beuret, Maxime Baillaud et Adèle Cartier - Entretien avec Julien Printemps, technicien de l’ENSBAL
138’45 : Anton Triau - Virgule sonore
138’52 : Marie Esparza et Maya Pistone-Connay - Collecte de témoignages par répondeur
140’26 : Fernand Boyer, Lisa Beuret, Maxime Baillaud et Adèle Cartier - Entretien avec Jean-Charles Paumier, technicien du Pôle Résine et Matériaux composites de l’ENSBAL
143’13 : Inès Machfar - .battage : entretien méthodologique avec les étudiants de l’ENSBAL. Cet entretien est réalisé avec la participation de Benjamin Dufour
157’41 : Yun Huang - Beyond the cloisters, composition sonore réalisée à partir d’enregistrements au micro-contact
202’50 : Zoë Genestier - Entretien avec un journaliste au village engloutie de Piboulet à Lapte
230’07 : Julia Senejoux-Jarno - Composition musicale hardgroove
233’36 : Anton Triau - Générique de fin
Quentin Tannous, Thu-Ha Pham, Kalliopi Rodopoulou - Jazzz
Ioe seutou Mama-counda
Tey dji seu ndam moy sounou ndam
Ñun (Nous) est un projet de coopération artistique entre l’association Free Label (Tambacounda, Sénégal) et *Duuu Radio (Paris, France). Il a pour ambition d’accompagner, sur le long terme, la construction, le développement et l’ouverture du Musée Griot·tes, un lieu porté par Bocar Niang dédié à la culture et au patrimoine culturel immatériel, ancré dans la tradition orale griotte.
Depuis 2024, *Duuu développe un programme de résidences avec des artistes à Tambacounda. Ce projet a donné lieu à de nombreuses productions artistiques et radiophoniques, participant à une réflexion autour des moyens de constituer une archive vivante des récits traditionnels oraux sénégalais.
La première résidence s’est tenue en décembre 2024, avec les artistes Eden Tinto Collins et Théo Robine-Langlois.
Dans le cadre de la résidence, Eden Tinto Collins a réalisé des images vidéos et un clip avec les jeunes de Tamba école d’art du groupe Rukku Djinné.
La version sonore du clip a été diffusée à l’occasion de la Nuit Blanche le samedi 6 juin 2026, au sein d’une programmation radiophonique dédiée au Musée Griot·tes.
Réalisation par Eden Tinto Collins et les jeunes de Tamba école d’art.
Production *Duuu Radio, dans le cadre de la résidence Ñun (Nous) avec le soutien de l’Institut français à Paris et de la Ville de Paris.
Ce que le berger a vu dans le puits, c’est un esprit.
Ñun (Nous) est un projet de coopération artistique entre l’association Free Label (Tambacounda, Sénégal) et *Duuu Radio (Paris, France). Il a pour ambition d’accompagner, sur le long terme, la construction, le développement et l’ouverture du Musée Griot·tes, un lieu porté par Bocar Niang dédié à la culture et au patrimoine culturel immatériel, ancré dans la tradition orale griotte.
Depuis 2024, *Duuu développe un programme de résidences avec des artistes à Tambacounda. Ce projet a donné lieu à de nombreuses productions artistiques et radiophoniques, participant à une réflexion autour des moyens de constituer une archive vivante des récits traditionnels oraux sénégalais.
La seconde résidence s’est tenue en décembre 2025, avec les artistes Pierrick Mouton et Louise Guégan.
Dans le cadre de sa résidence, Pierrick Mouton a réalisé plusieurs créations radiophoniques, ainsi que des vidéos avec des artistes locaux.
À Tambacounda, au Sénégal, le puits de Mama Counda est un lieu sacré, habité par l’esprit d’une déesse de l’eau. À la nuit tombée, on raconte que la présence des esprits veillent encore sur ces lieux. Rencontre avec Sokhna Cissé, prêtresse et gardienne de l’esprit de Mamacounda.
Une création sonore de Pierrick Mouton, diffusée à l’occasion de la Nuit Blanche le samedi 6 juin 2026, au sein d’une programmation radiophonique dédiée au Musée Griot·tes.
Avec Bocar Niang, Mansour Seck et Sokhna Cissé.
Production *Duuu Radio, dans le cadre de la résidence Ñun (Nous) avec le soutien de l’Institut français à Paris et de la Ville de Paris.
Ici, on dit que la mort, on l’a croise.
Ñun (Nous) est un projet de coopération artistique entre l’association Free Label (Tambacounda, Sénégal) et *Duuu Radio (Paris, France). Il a pour ambition d’accompagner, sur le long terme, la construction, le développement et l’ouverture du Musée Griot·tes, un lieu porté par Bocar Niang dédié à la culture et au patrimoine culturel immatériel, ancré dans la tradition orale griotte.
Depuis 2024, *Duuu développe un programme de résidences avec des artistes à Tambacounda. Ce projet a donné lieu à de nombreuses productions artistiques et radiophoniques, participant à une réflexion autour des moyens de constituer une archive vivante des récits traditionnels oraux sénégalais.
La seconde résidence s’est tenue en décembre 2025, avec les artistes Pierrick Mouton et Louise Guégan.
Dans le cadre de sa résidence, Pierrick Mouton a réalisé plusieurs créations radiophoniques, ainsi que des vidéos avec des artistes locaux.
Avant de fabriquer un grigri, il faut faire les courses.
Cinq litres de lait de brebis. Trois poules. deux noires une blanche,
Douze pommes. Vingt-cinq oranges. Quinze dattes. Douze noix de cola et un sac de bonbons.
Il faut aller au marché, revenir avec les sacs. Puis les déposer chez le marabout.
Le marabout est jeune. Il vit entouré d’enfants talibés. Il parle de prières, de protection, et de gestes à accomplir.
Dans le cadre de la résidence Ñun (Nous), entre le Musée Griot·tes de Tambacounda et la radio *Duuu à Paris, Pierrick Mouton a demandé à un marabout de fabriquer un grigri pour relier symboliquement ces deux lieux.
Voici l’histoire de cette fabrication.
Une boîte de cuir. Des prières. Une porte. Deux continents.
Une création sonore de Pierrick Mouton, diffusée à l’occasion de la Nuit Blanche le samedi 6 juin 2026, au sein d’une programmation radiophonique dédiée au Musée Griot·tes.
Avec la participation de Bocar Niang, Mamadou Lamin Diallo (marabout), Amady Niang, Demba Niang, Dieynaba Niang, Aïssatou Niang, Kewe Thiam, Ndiengou Niang, Mamadou Sylla, Loraine Baud
Montage et prise de son par Pierrick Mouton
Production *Duuu Radio, dans le cadre de la résidence Ñun (Nous) avec le soutien de l’Institut français à Paris et de la Ville de Paris.
C’est notre seconde chance qui parle avec nous.
Ñun (Nous) est un projet de coopération artistique entre l’association Free Label (Tambacounda, Sénégal) et *Duuu Radio (Paris, France). Il a pour ambition d’accompagner, sur le long terme, la construction, le développement et l’ouverture du Musée Griot·tes, un lieu porté par Bocar Niang dédié à la culture et au patrimoine culturel immatériel, ancré dans la tradition orale griotte.
Depuis 2024, *Duuu développe un programme de résidences avec des artistes à Tambacounda. Ce projet a donné lieu à de nombreuses productions artistiques et radiophoniques, participant à une réflexion autour des moyens de constituer une archive vivante des récits traditionnels oraux sénégalais.
La seconde résidence s’est tenue en décembre 2025, avec les artistes Pierrick Mouton et Louise Guégan.
Dans le cadre de sa résidence, Louise Guégan a mené un atelier de pratiques plastiques avec les jeunes qui fréquentent régulièrement le musée. Iels ont réalisés des dessins qui ont ensuite été assemblés collectivement pour former trois panneaux de grand format. Ces structures légères et fragiles, proches de paravents ou d’architectures provisoires, laissent apparaître les dessins sur leurs deux faces. Ce projet a abouti à la réalisation d’un film court, Le dessin qui bouge. Le film met en scène l’activation des panneaux par plusieurs participant·es, à travers des déplacements et des déambulations autour du musée.
Diffusion à l’occasion de la Nuit Blanche le samedi 6 juin 2026, au sein d’une programmation radiophonique dédiée au Musée Griot·tes.
Images et sons créés pas les jeunes du Musée Griot·tes et Louise Guegan.
Production *Duuu Radio, dans le cadre de la résidence Ñun (Nous) avec le soutien de l’Institut français à Paris et de la Ville de Paris.
The Queen
Ñun (Nous) est un projet de coopération artistique entre l’association Free Label (Tambacounda, Sénégal) et *Duuu Radio (Paris, France). Il a pour ambition d’accompagner, sur le long terme, la construction, le développement et l’ouverture du Musée Griot·tes, un lieu porté par Bocar Niang dédié à la culture et au patrimoine culturel immatériel, ancré dans la tradition orale griotte.
Depuis 2024, *Duuu développe un programme de résidences avec des artistes à Tambacounda. Ce projet a donné lieu à de nombreuses productions artistiques et radiophoniques, participant à une réflexion autour des moyens de constituer une archive vivante des récits traditionnels oraux sénégalais.
La seconde résidence s’est tenue en décembre 2025, avec les artistes Pierrick Mouton et Louise Guégan.
Dans le cadre de sa résidence, Pierrick Mouton a réalisé plusieurs créations radiophoniques, ainsi que des vidéos avec des artistes locaux.
Diarra Niang - The queen
Diffusion à l’occasion de la Nuit Blanche le samedi 6 juin 2026, au sein d’une programmation radiophonique dédiée au Musée Griot·tes.
Réalisation par Pierrick Mouton
Mix & mastering par LD Beat’z Recoded @ free label, Tambacounda, Sénégal
Remerciements à Bocar Niang, Hassan Sow, Mamadou Sylla
Production *Duuu Radio, dans le cadre de la résidence Ñun (Nous) avec le soutien de l’Institut français à Paris et de la Ville de Paris.
Quand je cherche mon chemin, je regarde toujours vers le ciel.
Ñun (Nous) est un projet de coopération artistique entre l’association Free Label (Tambacounda, Sénégal) et *Duuu Radio (Paris, France). Il a pour ambition d’accompagner, sur le long terme, la construction, le développement et l’ouverture du Musée Griot·tes, un lieu porté par Bocar Niang dédié à la culture et au patrimoine culturel immatériel, ancré dans la tradition orale griotte.
Depuis 2024, *Duuu développe un programme de résidences avec des artistes à Tambacounda. Ce projet a donné lieu à de nombreuses productions artistiques et radiophoniques, participant à une réflexion autour des moyens de constituer une archive vivante des récits traditionnels oraux sénégalais.
La première résidence s’est tenue en décembre 2024, avec les artistes Eden Tinto Collins et Théo Robine-Langlois.
Au Sénégal, Théo Robine-Langlois a travaillé en studio en collaboration avec un beatmaker, pour une mise en son d’un de ses textes : «Dans la nuit les nuages». Il a également réalisé un fanzine dans le cadre d’un workhshop mené avec les jeunes de Tamba école d’art.
Diffusion à l’occasion de la Nuit Blanche le samedi 6 juin 2026, au sein d’une programmation radiophonique dédiée au Musée Griot·tes.
Réalisation sonore par Théo Robine-Langlois et LD Beat
Production *Duuu Radio, dans le cadre de la résidence Ñun (Nous) avec le soutien de l’Institut français à Paris et de la Ville de Paris.
Sois mon interlocuteur, pour que je puisse te chanter.
Ñun (Nous) est un projet de coopération artistique entre l’association Free Label (Tambacounda, Sénégal) et *Duuu Radio (Paris, France). Il a pour ambition d’accompagner, sur le long terme, la construction, le développement et l’ouverture du Musée Griot·tes, un lieu porté par Bocar Niang dédié à la culture et au patrimoine culturel immatériel, ancré dans la tradition orale griotte.
Depuis 2024, *Duuu développe un programme de résidences avec des artistes à Tambacounda. Ce projet a donné lieu à de nombreuses productions artistiques et radiophoniques, participant à une réflexion autour des moyens de constituer une archive vivante des récits traditionnels oraux sénégalais.
La seconde résidence s’est tenue en décembre 2025, avec les artistes Pierrick Mouton et Louise Guégan.
Bathi Diabaye - Tambacounda
Diffusion à l’occasion de la Nuit Blanche le samedi 6 juin 2026, au sein d’une programmation radiophonique dédiée au Musée Griot·tes.
Voix : Bathi Diabaye
Image : Pierrick Mouton
Manager : Khadim Bamba Seck
Recorded @ tambacounda, Sénégal
Remerciements Bocar Niang
Production *Duuu Radio, dans le cadre de la résidence Ñun (Nous) avec le soutien de l’Institut français à Paris et de la Ville de Paris.
From this point, continue the line on an horizontal plane into the center of G7.
Now that we are 20 years as a radio station and 20 years as a radia station, here are eleven shows from the first decade. Rather than selected clips, they are all playing at once, but mixed up-and-down-and-in-and-out through a largely intuitive process.
It’s a chaotic muddle with moments of beauty. Just like running a community radio station.
Not a retrospective, as you can’t see it.
Featuring radia shows 102, 114, 126, 137, 175, 190, 219, 264, 342, 483, 584.
By Chris Booth, Stephen Cornford, GilbertandGrape, Sarah Gray, Lucinda Guy, Shelley Hodgson, Anna Keleher, Lona Kozik, Stormsmith Nomi, Alexander Paterson, David Prior, Claire Long, Andrius Savickus.
Des aubes nacrées, des printemps de confiance et des étés inépuisables.
La Chambre d’écho #7
Des brouillons d’auteurs et autrices mis en voix, ratures, biffures et autres repentirs.
D’après un texte de Marie-Hélène Lafon dont le titre serait, s’il avait un titre, Les portes du crépuscule, lu par Marie-Hélène Lafon, entrecoupé de mots, issus du petit carnet vertical lie-de-vin cousu de fil céladon aux phrases écrites au crayon de bois qui courent sur les deux pages, lus par Anne-Lise Broyer, Elodie Issartel, Anna Buno, Sally Bonn.
La Chambre d’écho est une des formes vivantes de la revue d’arts et d’écritures Les Chambres, initiée par le secrétaire (association menée par Sally Bonn, Anne-Lise Broyer, Anna Buno, Elodie Issartel). Sans s’inscrire dans une actualité ni se faire l’écho du bon goût mais attentive à ce qui lui semble à la croisée de l’art et de l’écriture, ce qui lui paraît remarquable et singulier, sensible et inspirant, Les chambres est une revue imprimée et vivante, annuelle et saisonnière.
Enregistrement et post-production : Mathias Dupaquier
Celui qui possède un vieux chêne à gros gland possède bien plus qu’un arbre : une bibliothèque historique et un fauteuil d’orchestre réservé dans le théâtre de l’évolution.
Paysages animés #3 : Prairies – Histoires d’herbes et d’humains
« Paysages animés » est une anthologie de textes des vingtième et vingt-et-unième siècles, aimés, choisis et présentés par Anne Simon, chercheuse en écopoétique au Centre national de la recherche scientifique et professeure à l’Ecole normale supérieure.
Le mot « paysage » est issu de ces « pays » dont on marquait chez les Latins les contours par des bornes. Mais un paysage est bien plus aujourd’hui qu’une contrée rurale composée et délimitée par notre main, ou une vue étalée devant notre regard jusqu’à l’horizon. Lieu de vies multiples, de souffles traversants, d’éléments déclinés en d’infinies variations, de lignes enroulant le proche et le lointain, il n’est de paysage qu’habité. Chaque paysage s’anime des relations que nous entretenons avec lui, relations d’englobement, de confrontation, d’interrogation, de solitude, de partages, de joie, d’arpentages… Puissants, souvent fragilisés, ces paysages où se nouent nature et culture, expérience sensible, émotion et imaginaire, n’ont cessé de nous inviter à la lecture et l’écriture. Il est temps d’écouter ces pages-paysages.
La collection « Paysages animés » dirigée par Anne Simon s’intègre dans les activités de la Chaire Sous le paysage, avec le soutien de l’École des Beaux-Arts Nantes Saint-Nazaire, de Nantes Université et du programme FORESTT-HUB. Présidée par l’artiste Fabrice Hyber, cette chaire a vocation à questionner les enjeux contemporains de la figuration du paysage par le croisement de recherches scientifiques et artistiques.
Textes :
- Aldo Leopold, Almanach d’un comté des sables suivi de Quelques Croquis [1949], traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Anna Gibson, Paris, Flammarion, GF, 2000, p. 47-51.
- Jacques Lacarrière, Le Pays sous l’écorce, Paris, Seuil, 1980, p. 137, 144 et 153.
- Céline Minard, Faillir être flingué, Paris, Payot et Rivages, 2013, p. 99-102
Lecture : Anne Simon
Enregistrement et production : Loraine Baud
Mixage et habillage sonore : Aurore Portales
Struggling to find my way back…but also never quite leaving.
The Game takes its name from the attempts made by asylum-seekers to reach the EU via the overland border between Bosnia and Croatia. Located on the so-called Western Balkan migrant route—and only 10 kilometres from the border—Bihać has for the last 15 years been used as a point from which to attempt ‘the game’. Visible from the nearby monument on Garavice Hill is the local cemetery which contains a small, unkempt plot of graves of many who did not succeed—either drowning in the Una river after jumping off the trainline which snakes along beside it, encountering bears or unexploded land mines from the 90’s wars, or as a result of injuries sustained by the brutal push-backs administered by the Croatian border police. The monument, symbolising twelve weeping mothers looking out over their fallen children from the National War of Liberation (WWII), now takes on new meaning.
Additionally, the title references the local football stadium which at the height of the migrant crisis was used as a makeshift refuge for asylum-seekers. In contrast to the rising authoritarianism in Europe at present which manifests as increasingly harsh immigration policies, Bihać was the first region liberated from Nazi-allied forces in WWII. It was here that the founding principles of Yugoslavia, including its anti-colonial engagement with the global south were first fleshed out, guided by the Partisan call-to-arms ‘Smrt fašizmu, sloboda narodu’ (Death to fascism, freedom to the people).
The composition unfolds over nine thematic chapters (five of which feature in this excerpt), each focusing on one part of the constellational matrix of sites related to Garavice. The composition progresses through abandoned spaces used as makeshift asylum-seeker accommodation, game day at the local football stadium, the fields around Garavice, a border crossing, and archives related to the site, concluding at the point at which a group of asylum-seekers prepare to make a covert, nighttime border crossing. Interludes highlight the geological settings of these locations, while at other points field notes appear in the form of voice over, ruminating on the listening process.
The Game was first exhibited as a 60-minute, 22-channel sound installation incorporating geological and found objects activated by exciters and reclaimed speaker components, in Naarm/Melbourne in February 2026.
- D A Calf is a Naarm/Melbourne-based sound and installation artist and researcher, working predominantly with sound, text and photography to explore the remnants and dormant possibilities of failed modernisms. Through field work and archival research his practice contends with archives—impossible, hidden, contested, and otherwise—of place.
Curated by Sally Ann McIntyre for Radio One 91fm, Ōtepoti Dunedin, Aotearoa New Zealand, May 2026.
« Je veux voir nos ruines devenir les racines de nos rêves »
Écoutez un·e poéte·sse lire ses textes, entendez sa voix, parcourons son œuvre de son premier à son dernier poème.
« Une formule magique est un mot, une phrase, un texte qui une fois lu ou prononcé est censé produire un effet inhabituel (magique). Elle a donc l’ambition d’être un acte de langage. » (Wikipédia).
Formule magique croit au pouvoir de la voix des poète·sse·s pour vous emmener dans leur œuvre. Elle est une discussion autour d’un micro, une présentation chronologique de l’œuvre en train de se construire, un hommage modeste à Poésie ininterrompue, émission de Claude Royet-Journoud qui a fait entendre sur France Culture de 1975 à 1978 la voix vivante des poète·sse·s lisant leurs propres textes.
Formule Magique #3 : Selim-a Atallah Chettaoui
Poète, performeure et chercheure, Selim-a Atallah Chettaoui a grandi en Tunisie. Habitué·e des entre-deux, sa pratique mêle les langues et les mediums pour expérimenter de nouvelles manières de faire jaillir le poème. Par l’entremise de l’intermédialité et de l’interlangue, iel explore les liens entre identité et actualité sociale et politique notamment au sein du collectif d’écopoésie fœhn, ou du groupe électro-vidéo poétique Mooja, de la plateforme artistique féministe et décoloniale bruxelloise xeno_. Après plusieurs publications en revue et la création d’une autofiction numérique (https://binnelbinin.art/), iel a publié deux recueils de poésie et est parue, depuis l’émission, Poèmes à l’usage d’un monde en flammes au Castor Astral, anthologie qu’iel a co-dirigé. Adepte de la performance, iel se produit autant dans des lieux d’art et de littérature que lors de scènes ouvertes ou de soirées électro. Ses performances ont ainsi pu être données au Centre Pompidou, au Palais de Tokyo, à la Gaîté lyrique ou à la Bellevilloise.
Bibliographie de la Formule Magique de Selim-a Attalah Chettaoui :
Foehn – revue d’écopoésie
Xeno exhibition : https://binnelbinin.art/
Des odeurs de bretzels de barbecue et de weed (10 pages au Carré, 2022)
Au pieu (Éditions La Contre Allée, 2025)
Un format proposé et animé par Nathalie Lacroix pour *Duuu.
Nathalie Lacroix a créé la librairie Le Comptoir des mots (Paris, 20ème) avant de partir diriger la librairie Albertine (New York). Elle aime faire découvrir les textes, les auteur.e.s et les artistes qui lui tiennent à cœur par tous les moyens qu’elle peut imaginer. Elle est présidente de l’association Le bureau des activités littéraires qui a édité la revue en live, en ligne et en papier NZ de 2013 – 2021. Entre textes et images, elle organise des rencontres et des événements publics en Île-de-France, en France et à l’international.
Générique par Lutèce Lockness, extrait de son premier album Le Châ à paraitre en juin 2026 chez Pan European Recording. Stay tuned !
Une émission enregistrée le 07 mars 2025 par Morgane Charles.
Post-production : Sampson Staples.