Il a fallu me faire une piqûre, alors j’ai commencé à paniquer, je n’arrivais pas à respirer et le monsieur qui était là m’a demandé de parler de mon travail et cette question m’a encore plus empêchée de respirer.
Le bruit qui court ne suffit pas
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen, co-autrices du livre Ce que Laurence Rassel nous fait faire (Paraguay Press, 2020), mettent en résonance les pratiques de leurs invité·es, acteur·ices du monde de l’art et du monde tout court, avec des passages de ce livre. Réalisé à partir d’entretiens menés avec Laurence Rassel, à l’époque directrice de l’École de recherche graphique à Bruxelles, le livre présente sa pratique inspirée du féminisme, du logiciel libre, de la science-fiction et de la psychothérapie institutionnelle. Dans cette émission, les invité·es déploient à leur tour les outils qu’iels ont façonné au service d’une pratique qui se crée sur le terrain.
Saison 2, épisode #4 - Conversation entre Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Pour ce dernier épisode de la saison 2 de Le bruit qui court ne suffit pas, nous avons voulu nous retrouver toutes les deux pour refermer ce cycle, et en faire une sorte de conversation-bilan qui nous permette d’articuler ces rencontres et la manière dont elles ont pu faire écho en nous. Nous parlons de nos expériences et réfléchissons sur les intérêts qui ont animé ce dialogue, entre nous et avec nos invité·es, en se décalant du monde de l’art.
Par la création d’une crèche sauvage, d’une radio locale, ou d’une école alternative, les rencontres de cette saison nous ont amenées à penser la création d’espaces en marge de ce qui existe déjà, au service de l’apprentissage à plusieurs et de la fabrication d’une communauté en capacité de penser l’accueil de la parole, du collectif et des responsabilités partagées.
Musique
Malvina Reynolds, I Don’t Mind Failing, 1967
Metallica, Nothing Else Matters, 1991
Les éléments sonores musicaux dans l’émission sont extraits du morceau Cocksinger de Valentin Goostman.
Émission enregistrée à la Brasserie Atlas, le 12 mai 2026
Réalisation : Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Mixage : Mathias Dupaquier
À la petite école, on milite autrement, par cette manière de prendre le temps, d’offrir une espèce de bulle de repère, de refuge.
Le bruit qui court ne suffit pas
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen, co-autrices du livre Ce que Laurence Rassel nous fait faire (Paraguay Press, 2020), mettent en résonance les pratiques de leurs invité·es, acteur·ices du monde de l’art et du monde tout court, avec des passages de ce livre. Réalisé à partir d’entretiens menés avec Laurence Rassel, à l’époque directrice de l’École de recherche graphique à Bruxelles, le livre présente sa pratique inspirée du féminisme, du logiciel libre, de la science-fiction et de la psychothérapie institutionnelle. Dans cette émission, les invité·es déploient à leur tour les outils qu’iels ont façonné au service d’une pratique qui se crée sur le terrain.
Saison 2, épisode #3 - La Petite école
Dans cet épisode, Marie Pierrard, co-fondatrice et directrice de La Petite école nous parle de son travail. La petite école est un dispositif pédagogique et thérapeutique de pré-scolarisation,
fondée en 2016 par deux enseignantes, Marie Pierrard et Juliette Pirlet. Elle se situe dans une ancienne boutique des marolles, à Bruxelles, où elle accueille des enfants de l’exil, qui n’ont jamais ou très peu été à l’école. Elle constitue ainsi un lieu de transition vers ”la grande école” en proposant une première expérience de la scolarité et de ses codes.
Musique
Andro Drom, Keren Chave, 1995
Teofilo Chantre, Roda Vida, 2000
Les éléments sonores musicaux dans l’émission sont extraits du morceau Cocksinger de Valentin Goostman.
Émission enregistrée à La petite école à Bruxelles, le 15 octobre 2025
Réalisation : Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Mixage : Mathias Dupaquier
La rue Piat, avec son jardin complètement déglingué, c’était un terrain d’aventure, de liberté.
Le bruit qui court ne suffit pas
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen, co-autrices du livre Ce que Laurence Rassel nous fait faire (Paraguay Press, 2020), mettent en résonance les pratiques de leurs invité·es, acteur·ices du monde de l’art et du monde tout court, avec des passages de ce livre. Réalisé à partir d’entretiens menés avec Laurence Rassel, à l’époque directrice de l’École de recherche graphique à Bruxelles, le livre présente sa pratique inspirée du féminisme, du logiciel libre, de la science-fiction et de la psychothérapie institutionnelle. Dans cette émission, les invité·es déploient à leur tour les outils qu’iels ont façonné au service d’une pratique qui se crée sur le terrain.
Saison 2, épisode #2 - La crèche QUI ?
Aujourd’hui, nous accueillons Danuska et Tufan USAL, co-fondateur·ices, avec un groupe de parents, d’une des premières crèches sauvage en France, la crèche QUI? : Quel Univers Inventer ? née en 1978, dans un squat de la place des fêtes dans le 19ème arrcondissement à Paris. L’objectif de ces jeunes parents était alors de pouvoir élever leurs enfants, aux côtés d’autres parents, en participant à la vie collective et quotidienne.
Avec d’autres, ils ont été à l’origine de la création de cette structure millitante, en recherche d’autres modèles éducatifs que ceux qui prédominaient. Il s’agissait d’inventer un mode de vie qui ne soit pas figé par les rapports de force, les systèmes et les valeurs établies, et qui soit fondé sur la responsabilisation, l’accompagnement vers l’autonomie, le refus de la coercision et de la violence et la recherche du dialogue.
Musique
Jimi Hendrix, Devil in Disguise, 1967
Jimi Hendrix, Little Wing, 1967
Les éléments sonores musicaux dans l’émission sont extraits du morceau Cocksinger de
Valentin Goostman.
Émission enregistrée dans le studio *Duuu Folie N4/La Villette, le 21 mars 2025
Réalisation : Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Prise de son et montage : Arthur Bécart, Sampson Staples, Morgane Charles
Mixage : Mathias Dupaquier
On met des sons de cloche dans la matinale, des angélus, qui ne sonnent jamais à la bonne heure, ça arrive n’importe quand. à 7h23, il y a un angélus qui sonne, mais il y a aussi des TGV qui passent dans la rue.
Le bruit qui court ne suffit pas
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen, co-autrices du livre Ce que Laurence Rassel nous fait faire (Paraguay Press, 2020), mettent en résonance les pratiques de leurs invité·es, acteur·ices du monde de l’art et du monde tout court, avec des passages de ce livre. Réalisé à partir d’entretiens menés avec Laurence Rassel, à l’époque directrice de l’École de recherche graphique à Bruxelles, le livre présente sa pratique inspirée du féminisme, du logiciel libre, de la science-fiction et de la psychothérapie institutionnelle. Dans cette émission, les invité·es déploient à leur tour les outils qu’iels ont façonné au service d’une pratique qui se crée sur le terrain.
Saison 2, épisode #1 - Radio PSG matin
Nous accueillons GRCN, DNS et LPTTCHN, co-fondateur·ices de radiopsgmatin, qui depuis 2018, produit la matinale, une émission d’expérimentation radiophonique, improvisée, en direct et en public, depuis le Vanilla Café au Pré Saint-Gervais, un lundi sur deux, de 7h à 9h. Radiopsgmatin se fabrique avec les habitant·es, celleux de passage, les ouvrier·es qui s’y retrouvent avant d’aller sur le chantier, et elle se déplace aussi hors les murs du Vanilla, dans le quartier, pour parler avec les personnes qui se trouvent là, par hasard, pour décrire et
transmettre dans une forme contemplative, très connectée au réel, ce qui arrive ici et maintenant.
Pièces sonores choisies par DNS et GRCN :
Enregistrement d’un lavomatic, collection personnelle de DNS.
Extrait d’une performance réaliséee par des étudiant.es de l’ENSAD de Nancy en 2024 lors d’un worshop son expérimental dans les escaliers de l’école.
Les éléments sonores musicaux dans l’émission sont extraits du morceau Cocksinger de Valentin Goostman.
Émission enregistrée dans le studio *Duuu Folie N4/La Villette, le 19 mars 2025
Réalisation : Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Prise de son et montage : Morgane Charles
Mixage : Aurore Portales
Quelles sortes de vieux amis sommes-nous ?
La Chambre d’écho #9 avec Lucie Taïeb
Des brouillons d’auteurs et autrices mis en voix, ratures, biffures et autres repentirs.
Lecture des différentes versions d’un texte en cours d’écriture de Lucie Taïeb, intitulé Les Interstices.
La version nº1 de 2024 est lue par Anna Buno,
La version nº2 de 2025 est lue par Sally Bonn,
La version nº3 de 2026 est lue par Élodie Issartel,
La version finale à ce jour est lue par Lucie Taïeb.
La Chambre d’écho est une des formes vivantes de la revue d’arts et d’écritures Les Chambres, initiée par le secrétaire (association menée par Sally Bonn, Anne-Lise Broyer, Anna Buno, Elodie Issartel). Sans s’inscrire dans une actualité ni se faire l’écho du bon goût mais attentive à ce qui lui semble à la croisée de l’art et de l’écriture, ce qui lui paraît remarquable et singulier, sensible et inspirant, Les chambres est une revue imprimée et vivante, annuelle et saisonnière.
Enregistrement et post-production : Mathias Dupaquier
Où se lisait accordé, ce récitant maléfique.
La Chambre d’écho #8 avec Henri Lefebvre
Des brouillons d’auteurs et autrices mis en voix, ratures, biffures et autres repentirs.
Lecture du 2ème état de E, les yeux, variation sur un thème de Malo suivie, trois pages décrochées du mur de travail et lues par :
· Sally Bonn pour le texte typographié,
· Anna Buno pour les biffures, notes manuscrites et annotations diverses en rouge, bleu et gris pour le texte tapuscrit,
· Elodie Issartel pour les notes et autres signes : flèches, crochets divers en marge du texte,
avec l’aide d’Henri Lefebvre pour le déchiffrage.
Suivi de la lecture par Henri Lefebvre du poème final E, les yeux, variation sur un thème de Malo suivie (Les Presses du réel, collection Al Dante) publié dans l’ultime volume de la revue K.O.S.H.K.N.O.N.G. (Éric Pesty éditeur) à paraître en 2026.
La Chambre d’écho est une des formes vivantes de la revue d’arts et d’écritures Les Chambres, initiée par le secrétaire (association menée par Sally Bonn, Anne-Lise Broyer, Anna Buno, Elodie Issartel). Sans s’inscrire dans une actualité ni se faire l’écho du bon goût mais attentive à ce qui lui semble à la croisée de l’art et de l’écriture, ce qui lui paraît remarquable et singulier, sensible et inspirant, Les chambres est une revue imprimée et vivante, annuelle et saisonnière.
Enregistrement et post-production : Mathias Dupaquier
Des aubes nacrées, des printemps de confiance et des étés inépuisables.
La Chambre d’écho #7
Des brouillons d’auteurs et autrices mis en voix, ratures, biffures et autres repentirs.
D’après un texte de Marie-Hélène Lafon dont le titre serait, s’il avait un titre, Les portes du crépuscule, lu par Marie-Hélène Lafon, entrecoupé de mots, issus du petit carnet vertical lie-de-vin cousu de fil céladon aux phrases écrites au crayon de bois qui courent sur les deux pages, lus par Anne-Lise Broyer, Elodie Issartel, Anna Buno, Sally Bonn.
La Chambre d’écho est une des formes vivantes de la revue d’arts et d’écritures Les Chambres, initiée par le secrétaire (association menée par Sally Bonn, Anne-Lise Broyer, Anna Buno, Elodie Issartel). Sans s’inscrire dans une actualité ni se faire l’écho du bon goût mais attentive à ce qui lui semble à la croisée de l’art et de l’écriture, ce qui lui paraît remarquable et singulier, sensible et inspirant, Les chambres est une revue imprimée et vivante, annuelle et saisonnière.
Enregistrement et post-production : Mathias Dupaquier
Tous les films devraient s’appeler Comme par hasard.
La Chambre d’écho #6
Des brouillons d’auteurs et autrices mis en voix, ratures, biffures et autres repentirs.
D’après les carnets préparatoires d’Hugo Pernet lus par Hugo Pernet, entrecoupés des notes de téléphone remontées et lues par Elodie Issartel, Anne-Lise Broyer, Sally Bonn, Anna Buno. Puis un poème inédit et un poème extrait de Proses coupées à paraître aux Cahiers de la Seine, lus par Hugo Pernet.
La Chambre d’écho est une des formes vivantes de la revue d’arts et d’écritures Les Chambres, initiée par le secrétaire (association menée par Sally Bonn, Anne-Lise Broyer, Anna Buno, Elodie Issartel). Sans s’inscrire dans une actualité ni se faire l’écho du bon goût mais attentive à ce qui lui semble à la croisée de l’art et de l’écriture, ce qui lui paraît remarquable et singulier, sensible et inspirant, Les chambres est une revue imprimée et vivante, annuelle et saisonnière.
Enregistrement : Mathias Dupaquier
Post-production : Matéo Cuin
Le passé que l’on choisit de considérer contient certainement autant de possibilités d’avenir que ce que le présent nous met avec insistance sous les yeux.
Mémoires en Creux #2
Archive d’une histoire artistique
Mémoires en Creux
Les trois ans de rénovation du Creux de l’enfer à Thiers ont été l’occasion d’une plongée dans les archives du site. A l’initiative de Sophie Augier-Grappin, directrice du centre d’art, Anne Favier, critique d’art et maîtresse de conférence, a réalisé une enquête de deux ans ayant abouti à la parution de six entrées thématiques sur l’histoire artistique du centre d’art. Le projet a évolué jusqu’à devenir un livre explorant les mutations passées, présentes et à venir de l’ancienne usine de couteaux, qui réunit des témoignages privilégiés de la vie de ce lieu palimpseste, au cœur de la vallée des usines, sur les berges de la Durolle.
Avec les voix de Michel Lussault, Marie-Blanche Potte, Jean-Marie Courant, Aglaia Konrad, Stéphane Rodier et Anne Favier.
Michel Lussault est géographe, professeur à l’université de Lyon. Spécialiste des Hyper-lieux - zones de concentration d’individus, il se penche ici sur le paysage thiernois, son assourdissement urbain comme son intensité spectaculaire.
Marie-Blanche Potte est plasticienne et conservatrice régionale des monuments historiques, adjointe à la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes. Son père Jean-Claude Potte - ancien délégué à la culture, aux finances et au personnel - est à l’origine de la création du centre d’art du creux de l’enfer. Elle témoigne de l’engagement de celui-ci pour faire de la culture un levier tant économique que touristique et social.
Jean-Marie Courant est graphiste, cofondateur avec Marie Proyart du studio Catalogue général. Ayant travaillé sur la conception et la mise en page du livre Creux de l’enfer, il détaille sa démarche - nourrie par la variété des contributions et l’histoire singulière du bâtiment.
Aglaia Konrad est photographe. Habituée à porter son regard sur les grandes métropoles, elle est invitée au Creux de l’enfer en 2024. L’artiste nous livre ses impressions en découvrant la ville où les nombreuses matières minérales laissent apparaître le rocher anguleux.
Stéphane Rodier est maire de Thiers, élu en 2020. En accompagnant la rénovation du Creux de l’enfer, il a souhaité inscrire sa politique culturelle dans la continuité de celle de Maurice Adevah-Poeuf, maire thiernois des années 80 et de son adjoint Jean-Claude Potte, tous deux à l’origine du projet de centre d’art. Il nous propose sa vision de la place politique qu’occupait et occupera la ville.
Anne Favier est maîtresse de conférence en Sciences de l’art et professeure agrégée d’art plastique. Les entrées thématiques sur l’histoire artistique du centre d’art qu’elle publie en 2022 sont à l’origine du projet de livre. Elle nous raconte l’aventure qu’ont été les deux ans d’enquête dans les archives du Creux de l’enfer.
Production : Loraine Baud
Enregistrement, montage et mixage : Mathias Dupaquier
Il faut savoir que les usines, on les connaissait quand on était petit, parce qu’on allait y cueillir des couteaux.
Mémoires en Creux #1
Contexte et panorama
Mémoires en Creux
Les trois ans de rénovation du Creux de l’enfer à Thiers ont été l’occasion d’une plongée dans les archives du site. À l’initiative de Sophie Augier-Grappin, directrice du centre d’art, Anne Favier, critique d’art et maîtresse de conférence, a réalisé une enquête de deux ans ayant abouti à la parution de six entrées thématiques sur l’histoire artistique du centre d’art. Le projet a évolué jusqu’à devenir un livre explorant les mutations passées, présentes et à venir de l’ancienne usine de couteaux, qui réunit des témoignages privilégiés de la vie de ce lieu palimpseste, au cœur de la vallée des usines, sur les berges de la Durolle.
Avec les voix de Michel Lussault, Marie-Blanche Potte, Jean-Marie Courant, Aglaia Konrad, Stéphane Rodier et Anne Favier.
Michel Lussault est géographe, professeur à l’université de Lyon. Spécialiste des Hyper-lieux - zones de concentration d’individus, il se penche ici sur le paysage thiernois, son assourdissement urbain comme son intensité spectaculaire.
Marie-Blanche Potte est plasticienne et conservatrice régionale des monuments historiques, adjointe à la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes. Son père Jean-Claude Potte - ancien délégué à la culture, aux finances et au personnel - est à l’origine de la création du centre d’art du creux de l’enfer. Elle témoigne de l’engagement de celui-ci pour faire de la culture un levier tant économique que touristique et social.
Jean-Marie Courant est graphiste, cofondateur avec Marie Proyart du studio Catalogue général. Ayant travaillé sur la conception et la mise en page du livre Creux de l’enfer, il détaille sa démarche - nourrie par la variété des contributions et l’histoire singulière du bâtiment.
Aglaia Konrad est photographe. Habituée à porter son regard sur les grandes métropoles, elle est invitée au Creux de l’enfer en 2024. L’artiste nous livre ses impressions en découvrant la ville où les nombreuses matières minérales laissent apparaître le rocher anguleux.
Stéphane Rodier est maire de Thiers, élu en 2020. En accompagnant la rénovation du Creux de l’enfer, il a souhaité inscrire sa politique culturelle dans la continuité de celle de Maurice Adevah-Poeuf, maire thiernois des années 80 et de son adjoint Jean-Claude Potte, tous deux à l’origine du projet de centre d’art. Il nous propose sa vision de la place politique qu’occupait et occupera la ville.
Anne Favier est maîtresse de conférence en Sciences de l’art et professeure agrégée d’art plastique. Les entrées thématiques sur l’histoire artistique du centre d’art qu’elle publie en 2022 sont à l’origine du projet de livre. Elle nous raconte l’aventure qu’ont été les deux ans d’enquête dans les archives du Creux de l’enfer.
Production : Loraine Baud
Enregistrement, montage et mixage : Mathias Dupaquier
Attends, je propose qu’on écoute la nature d’abord… un instant.
Depuis 2022, Duuu fait partie du réseau Radia, groupe international de radios libres créé en 2005, dont les membres proposent chaque semaine une émission originale à diffuser sur toutes les ondes radiophoniques. À l’occasion du Radia Show #1097, Duuu Radio présente une compilation de morceaux issus de l’album « mILLième » (2025).
Avec un mILLième, le duo d’artistes Cécile Tonizzo et Nicolas Couturier s’est attaché à explorer, sur 217 mètres – soit un millième de la longueur de la rivière – un fragment de paysage, en mêlant performance, création sonore et graphisme. En juillet 2025, durant cinq jours - soit 217 décaminutes - un collectif éphémère s’est constitué pour explorer les dimensions sonores de l’Ill depuis l’eau de la rivière. Pour l’écouter et se jouer d’elle, le groupe a construit une plateforme flottante, créé des instruments de prise de son, réalisé des captations sonores et imprimé une série de t-shirts à partir d’éléments récoltés dans l’Ill. Tout au long de cette résidence, le centre socio-culturel du Marais a servi de point d’ancrage terrestre à cette expérimentation fluviale permettant les échanges avec des habitant·es, kayakistes et artistes.
Compilation tracklist : Merle Jam - Est-ce que la rivière a changée ? - Milles rivières - Mise à l’eau - Sillure.
Avec Cécile Tonizzo & Nico Couturier, Cyril Magnier, Manuel Zenner, Curtis Coco & Aquila Lescene. Remerciements à Zoé Colombani et Charlotte Raimbault.
Produit par le CEAAC, en collaboration avec le CSC du Marais – Juillet 2025, Schiltigheim. Le projet s’inscrit dans le cadre du projet l’Ill – Une collaboration avec la rivière entre le CRAC Alsace à Altkirch, La Kunsthalle Mulhouse et le CEAAC à Strasbourg, projet collaboratif réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le ministère de la Culture – Drac Grand Est et soutenu par la Région Grand Est.
Radia edit : Mathias Dupaquier
C’est entre la maison hantée, le pavillon de banlieue, le poulailler et la base militaire.
La Chambre d’écho #5 : Camille Paulhan
Des brouillons d’auteurs et autrices mis en voix, ratures, biffures et autres repentirs.
D’après La bonne maison de Camille Paulhan.
Des brouillons d’auteurs et autrices mis en voix, ratures, biffures et autres repentirs.
La Chambre d’écho est une des formes vivantes de la revue d’arts et d’écritures Les Chambres, initiée par le secrétaire (association menée par Sally Bonn, Anne-Lise Broyer, Anna Buno, Elodie Issartel). Sans s’inscrire dans une actualité ni se faire l’écho du bon goût mais attentive à ce qui lui semble à la croisée de l’art et de l’écriture, ce qui lui paraît remarquable et singulier, sensible et inspirant, Les chambres est une revue imprimée et vivante, annuelle et saisonnière.
Avec les voix de :
Camille Paulhan – la narratrice
Sally Bonn – rêve, vision, nuit
Elodie Issartel – temps, durée
Anne-Lise Broyer – maison
Camille Paulhan – la météo
Enregistrement et post-production : Mathias Dupaquier
J’attendais, je lisais, à la rencontre de Cronos.
La Chambre d’écho #4 : Vincent Broqua
Des brouillons d’auteurs et autrices mis en voix, ratures, biffures et autres repentirs.
D’après Moi aussi j’ai testé le camping sauvage de Vincent Broqua
La Chambre d’écho est une des formes vivantes de la revue d’arts et d’écritures Les Chambres, initiée par le secrétaire (association menée par Sally Bonn, Anne-Lise Broyer, Anna Buno, Elodie Issartel). Sans s’inscrire dans une actualité ni se faire l’écho du bon goût mais attentive à ce qui lui semble à la croisée de l’art et de l’écriture, ce qui lui paraît remarquable et singulier, sensible et inspirant, Les chambres est une revue imprimée et vivante, annuelle et saisonnière.
Avec les voix de :
Vincent Broqua – brouillon
Sally Bonn – le berger
Elodie Issartel – berge, le campeur
Anne-Lise Broyer – écho, écoute
Enregistrement et post-production : Mathias Dupaquier
Ça fait cratch-cratch cratch-cratch cratch-cratch.
- bonjour !
cratch-cratch
Avec un mILLième, le duo d’artistes Cécile Tonizzo et Nicolas Couturier s’est attaché à explorer, sur 217 mètres – soit un millième de la longueur de la rivière – un fragment de paysage, en mêlant performance, création sonore et graphisme. En juillet 2025, durant cinq jours - soit 217 décaminutes - un collectif éphémère s’est constitué pour explorer les dimensions sonores de l’Ill depuis l’eau de la rivière. Pour l’écouter et se jouer d’elle, le groupe a construit une plateforme flottante, créé des instruments de prise de son, réalisé des captations sonores et imprimé une série de t-shirts à partir d’éléments récoltés dans l’Ill. Tout au long de cette résidence, le centre socio-culturel du Marais a servi de point d’ancrage terrestre à cette expérimentation fluviale permettant les échanges avec des habitant·es, kayakistes et artistes.
217 mètres - 3’37’’
Un aller-retour de deux cent dix-sept mètres de chemin sur la rive ouest de l’Ill au niveau du centre socio-culturel du Marais de Schiltigheim. Les deux enregistrements, d’un sens et de l’autre, se croisent et se superposent jusqu’à dériver dans une vibration rythmique d’échantillons sonores de la berge. Le marcheur-musicien est ici Manuel Zenner, qui croise un aménagement paysager, des agrès de sport, des tables de pique-nique, un parking, la cour du centre socio-culturel, le ponton du club kayak, des jardins familiaux, une marcheuse, un bonjour. 217 mètres est joué en deux cent dix-sept secondes, soit trois minutes trente-sept.
Avec Cécile Tonizzo & Nico Couturier, Cyril Magnier, Manuel Zenner, Curtis Coco & Aquila Lescene. Remerciements à Zoé Colombani et Charlotte Raimbault.
Produit par le CEAAC, en collaboration avec le CSC du Marais – Juillet 2025, Schiltigheim
Le projet s’inscrit dans le cadre du projet l’Ill – Une collaboration avec la rivière entre le CRAC Alsace à Altkirch, La Kunsthalle Mulhouse et le CEAAC à Strasbourg, projet collaboratif réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le ministère de la Culture – Drac Grand Est et soutenu par la Région Grand Est.
Il n’y avait pas de pontons à l’époque… À l’âge de 14 ans je participais aux animations et on faisait des sorties canoë.
Avec un mILLième, le duo d’artistes Cécile Tonizzo et Nicolas Couturier s’est attaché à explorer, sur 217 mètres – soit un millième de la longueur de la rivière – un fragment de paysage, en mêlant performance, création sonore et graphisme. En juillet 2025, durant cinq jours - soit 217 décaminutes - un collectif éphémère s’est constitué pour explorer les dimensions sonores de l’Ill depuis l’eau de la rivière. Pour l’écouter et se jouer d’elle, le groupe a construit une plateforme flottante, créé des instruments de prise de son, réalisé des captations sonores et imprimé une série de t-shirts à partir d’éléments récoltés dans l’Ill. Tout au long de cette résidence, le centre socio-culturel du Marais a servi de point d’ancrage terrestre à cette expérimentation fluviale permettant les échanges avec des habitant·es, kayakistes et artistes.
Est-ce que la rivière à changé ? - 5’12’’
Cécile et Nicolas rencontrent Patrick Keller, président et moniteur du canoë club de Schiltigheim, le 10 juillet 2025. Patrick revient sur son parcours depuis l’enfance, sa découverte de la rivière et du canoë. Nous revenons sur la création du ponton actuel, ainsi que sur les dangers de la rivière, courant, peur des algues, prise dans les branches des arbres morts, leptospirose, cygnes… Ici, Nicolas Keller, alias Curtis Coco, reprend les paroles de Patrick en une synthèse rapide de son parcours de kayakiste. Il est accompagné par les ondes d’Aquila Lescene, en improvisations fluides.
Avec Cécile Tonizzo & Nico Couturier, Cyril Magnier, Manuel Zenner, Curtis Coco & Aquila Lescene. Remerciements à Zoé Colombani et Charlotte Raimbault.
Produit par le CEAAC, en collaboration avec le CSC du Marais – Juillet 2025, Schiltigheim
Le projet s’inscrit dans le cadre du projet l’Ill – Une collaboration avec la rivière entre le CRAC Alsace à Altkirch, La Kunsthalle Mulhouse et le CEAAC à Strasbourg, projet collaboratif réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le ministère de la Culture – Drac Grand Est et soutenu par la Région Grand Est.
Le ruisseau c’est sol, si, ré, do.
Avec un mILLième, le duo d’artistes Cécile Tonizzo et Nicolas Couturier s’est attaché à explorer, sur 217 mètres – soit un millième de la longueur de la rivière – un fragment de paysage, en mêlant performance, création sonore et graphisme. En juillet 2025, durant cinq jours - soit 217 décaminutes - un collectif éphémère s’est constitué pour explorer les dimensions sonores de l’Ill depuis l’eau de la rivière. Pour l’écouter et se jouer d’elle, le groupe a construit une plateforme flottante, créé des instruments de prise de son, réalisé des captations sonores et imprimé une série de t-shirts à partir d’éléments récoltés dans l’Ill. Tout au long de cette résidence, le centre socio-culturel du Marais a servi de point d’ancrage terrestre à cette expérimentation fluviale permettant les échanges avec des habitant·es, kayakistes et artistes.
mILLe rivières 8’48’’
Cécile lit des extraits du livre Vies de forêt (Karine Miermont, 2022). Maya l’écoute et commente en rapprochant le texte d’expériences et de récits personnels. Elle réagit alors à la glaciation géologique par un souvenir de glaciation de l’Ill, et de son frère qui est un jour d’hiver tombé dans l’Ill en marchant sur la glace. Le texte se poursuit avec la fille de l’auteure qui, ayant l’oreille absolue, décrit le son d’une rivière par un air en sol, si, ré, do.
Avec Cécile Tonizzo & Nico Couturier, Cyril Magnier, Manuel Zenner, Curtis Coco & Aquila Lescene. Remerciements à Zoé Colombani et Charlotte Raimbault.
Produit par le CEAAC, en collaboration avec le CSC du Marais – Juillet 2025, Schiltigheim
Le projet s’inscrit dans le cadre du projet l’Ill – Une collaboration avec la rivière entre le CRAC Alsace à Altkirch, La Kunsthalle Mulhouse et le CEAAC à Strasbourg, projet collaboratif réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le ministère de la Culture – Drac Grand Est et soutenu par la Région Grand Est.
Ça fait Pupi pidipi Papudupu et Tililidiou poupoupou.
Avec un mILLième, le duo d’artistes Cécile Tonizzo et Nicolas Couturier s’est attaché à explorer, sur 217 mètres – soit un millième de la longueur de la rivière – un fragment de paysage, en mêlant performance, création sonore et graphisme. En juillet 2025, durant cinq jours - soit 217 décaminutes - un collectif éphémère s’est constitué pour explorer les dimensions sonores de l’Ill depuis l’eau de la rivière. Pour l’écouter et se jouer d’elle, le groupe a construit une plateforme flottante, créé des instruments de prise de son, réalisé des captations sonores et imprimé une série de t-shirts à partir d’éléments récoltés dans l’Ill. Tout au long de cette résidence, le centre socio-culturel du Marais a servi de point d’ancrage terrestre à cette expérimentation fluviale permettant les échanges avec des habitant·es, kayakistes et artistes.
Merle Jam - 2’42”
Après la salutation d’une poule d’eau, Manuel Zenner joue avec le chant d’un merle outillé d’un séquenceur mobile. Sur quatre pistes, il enregistre, sélectionne, joue et rejoue les samples. Un autre chant se crée en direct, une sorte de duo entre cet oiseau et Manuel, au rythme accéléré, dans lequel on perçoit encore des voix lointaines, le vent dans le micro.
Avec Cécile Tonizzo & Nico Couturier, Cyril Magnier, Manuel Zenner, Curtis Coco & Aquila Lescene. Remerciements à Zoé Colombani et Charlotte Raimbault.
Produit par le CEAAC, en collaboration avec le CSC du Marais – Juillet 2025, Schiltigheim
Le projet s’inscrit dans le cadre du projet l’Ill – Une collaboration avec la rivière entre le CRAC Alsace à Altkirch, La Kunsthalle Mulhouse et le CEAAC à Strasbourg, projet collaboratif réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le ministère de la Culture – Drac Grand Est et soutenu par la Région Grand Est.
Plus vers l’avant… ça bouge beaucoup là ? Ouais… C’est limite mais ça va.
Avec un mILLième, le duo d’artistes Cécile Tonizzo et Nicolas Couturier s’est attaché à explorer, sur 217 mètres – soit un millième de la longueur de la rivière – un fragment de paysage, en mêlant performance, création sonore et graphisme. En juillet 2025, durant cinq jours - soit 217 décaminutes - un collectif éphémère s’est constitué pour explorer les dimensions sonores de l’Ill depuis l’eau de la rivière. Pour l’écouter et se jouer d’elle, le groupe a construit une plateforme flottante, créé des instruments de prise de son, réalisé des captations sonores et imprimé une série de t-shirts à partir d’éléments récoltés dans l’Ill. Tout au long de cette résidence, le centre socio-culturel du Marais a servi de point d’ancrage terrestre à cette expérimentation fluviale permettant les échanges avec des habitant·es, kayakistes et artistes.
Mise à l’eau - 4’08”
Après l’exploration du bord de la rivière, le collectif tente d’en atteindre
le millieu. Durant les deux premiers jours de la résidence en juillet deux mille vingt-cinq, Cyril Magnier mène un chantier de construction d’une plateforme flottante. La mise à l’eau est enregistrée et proposée ici de façon brute, presque documentaire. On y entend le plongeon de l’embarcation, les actions d’encordage, les tentatives de navigation à la rame. En face du ponton, sur l’autre rive, il y a le contre-courant, puis derrière une zone arborée, un grillage puis la caserne 37 des C.R.S. Le collectif abandonne ensuite l’intention première de naviguer sur deux cent dix-sept mètres de l’Ill et prend le parti de la position statique, de s’installer au centre du cours d’eau à partir du ponton. Un cable est tendu d’une rive à l’autre sur lequel l’embarcation est accrochée.
Avec Cécile Tonizzo & Nico Couturier, Cyril Magnier, Manuel Zenner, Curtis Coco & Aquila Lescene. Remerciements à Zoé Colombani et Charlotte Raimbault.
Produit par le CEAAC, en collaboration avec le CSC du Marais – Juillet 2025, Schiltigheim
Le projet s’inscrit dans le cadre du projet l’Ill – Une collaboration avec la rivière entre le CRAC Alsace à Altkirch, La Kunsthalle Mulhouse et le CEAAC à Strasbourg, projet collaboratif réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le ministère de la Culture – Drac Grand Est et soutenu par la Région Grand Est.
Attends je propose qu’on écoute la nature d’abord… un instant.
Avec un mILLième, le duo d’artistes Cécile Tonizzo et Nicolas Couturier s’est attaché à explorer, sur 217 mètres – soit un millième de la longueur de la rivière – un fragment de paysage, en mêlant performance, création sonore et graphisme. En juillet 2025, durant cinq jours - soit 217 décaminutes - un collectif éphémère s’est constitué pour explorer les dimensions sonores de l’Ill depuis l’eau de la rivière. Pour l’écouter et se jouer d’elle, le groupe a construit une plateforme flottante, créé des instruments de prise de son, réalisé des captations sonores et imprimé une série de t-shirts à partir d’éléments récoltés dans l’Ill. Tout au long de cette résidence, le centre socio-culturel du Marais a servi de point d’ancrage terrestre à cette expérimentation fluviale permettant les échanges avec des habitant·es, kayakistes et artistes.
sILLure - 6’34’’
Le silure, poisson présent dans les eaux douces alsaciennes, reste une figure mythique par la taille qu’il peut atteindre. Il peut vivre autour de soixante ans en continuant de grandir jusqu’à deux mètres cinquante. Au troisième jour de résidence Cécile est persuadée d’entendre passer un specimen sous la structure flottante et imagine son langage au synthétiseur et séquenceur lors d’une session d’improvisation sur la plateforme. sILLure prend ici la forme d’une créature marine curieuse et amicale. Elle plonge dans le fond du lit, revient à la surface pour entendre le groupe puis replonge et remonte à la surface plus loin.
Avec Cécile Tonizzo & Nico Couturier, Cyril Magnier, Manuel Zenner, Curtis Coco & Aquila Lescene. Remerciements à Zoé Colombani et Charlotte Raimbault.
Produit par le CEAAC, en collaboration avec le CSC du Marais – Juillet 2025, Schiltigheim
Le projet s’inscrit dans le cadre du projet l’Ill – Une collaboration avec la rivière entre le CRAC Alsace à Altkirch, La Kunsthalle Mulhouse et le CEAAC à Strasbourg, projet collaboratif réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le ministère de la Culture – Drac Grand Est et soutenu par la Région Grand Est.
Ça fait des chuchotements, des bruits sous-marins. Ça plonge et ça remonte à la surface.
Avec un mILLième, le duo d’artistes Cécile Tonizzo et Nicolas Couturier s’est attaché à explorer, sur 217 mètres – soit un millième de la longueur de la rivière – un fragment de paysage, en mêlant performance, création sonore et graphisme. En juillet 2025, durant cinq jours - soit 217 décaminutes - un collectif éphémère s’est constitué pour explorer les dimensions sonores de l’Ill depuis l’eau de la rivière. Pour l’écouter et se jouer d’elle, le groupe a construit une plateforme flottante, créé des instruments de prise de son, réalisé des captations sonores et imprimé une série de t-shirts à partir d’éléments récoltés dans l’Ill. Tout au long de cette résidence, le centre socio-culturel du Marais a servi de point d’ancrage terrestre à cette expérimentation fluviale permettant les échanges avec des habitant·es, kayakistes et artistes.
mILLe morceaux - 5’58’’
La plateforme devient, aux jours quatre et cinq de la résidence, un espace pour se retrouver, pour écouter la rivière, pour discuter et improviser. Des enfants et des passants s’arrêtent, demandent à monter. Le collectif improvise à la flûte, guitare, voix et séquenceur, une visiteuse embarquée, Daria, chuchotte un texte. Les thèmes musicaux se superposent, s’entrechoquent, changent de répertoire sans prévenir, en courants et contre-courants.
Avec Cécile Tonizzo & Nico Couturier, Cyril Magnier, Manuel Zenner, Curtis Coco & Aquila Lescene. Remerciements à Zoé Colombani et Charlotte Raimbault.
Produit par le CEAAC, en collaboration avec le CSC du Marais – Juillet 2025, Schiltigheim
Le projet s’inscrit dans le cadre du projet l’Ill – Une collaboration avec la rivière entre le CRAC Alsace à Altkirch, La Kunsthalle Mulhouse et le CEAAC à Strasbourg, projet collaboratif réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le ministère de la Culture – Drac Grand Est et soutenu par la Région Grand Est.