Baby come back – soirée sentimentale - Bétonsalon
samedi 14 février 2026
De 18h à 20h
Baby come back – soirée sentimentale
Lancement éditorial, discussion et dj set de cl✰ra
avec les participant·es des ateliers « Écrire avec les moufles »
Il faut savoir que les usines on les connaissait quand on étaient petits, parce qu’on allait y cueillir des couteaux.
Les trois ans de rénovation du Creux de l’enfer à Thiers ont été l’occasion d’une plongée dans les archives du site. A l’initiative de Sophie Augier-Grappin - directrice du centre d’art - Anne Favier - critique d’art et maîtresse de conférence - a réalisé une enquête de 2 ans ayant abouti à la parution de 6 entrées thématiques sur l’histoire artistique du centre d’art. Le projet a évolué jusqu’à devenir un livre explorant les mutations passées, présentes et à venir de l’ancienne usine de couteaux, qui réunit des témoignages privilégiés de la vie de ce lieu palimpseste, au cœur de la vallée des usines, sur les berges de la Durolle.
Michel Lussault :
Michel Lussault est géographe, professeur à l’université de Lyon. Spécialiste des Hyper-lieux - zones de concentration d’individus, il se penche ici sur le paysage thiernois, son assourdissement urbain comme son intensité spectaculaire.
Marie-Blanche Potte :
Marie-Blanche Potte est plasticienne et conservatrice régionale des monuments historiques, adjointe à la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes. Son père Jean-Claude Potte - ancien délégué à la culture, aux finances et au personnel - est à l’origine de la création du centre d’art du creux de l’enfer. Elle témoigne de l’engagement de celui-ci pour faire de la culture un levier tant économique que touristique et social.
Jean-Marie Courant :
Jean-Marie Courant est graphiste, cofondateur avec Marie Proyart du studio Catalogue général. Ayant travaillé sur la conception et la mise en page du livre Creux de l’enfer, il détaille sa démarche - nourrie par la variété des contributions et l’histoire singulière du bâtiment.
Aglaia Konrad :
Aglaia Konrad est photographe. Habituée à porter son regard sur les grandes métropoles, elle est invitée au Creux de l’enfer en 2024. L’artiste nous livre ses impressions en découvrant la ville où les nombreuses matières minérales laissent apparaître le rocher anguleux.
Stéphane Rodier :
Stéphane Rodier est maire de Thiers, élu en 2020. En accompagnant la rénovation du Creux de l’enfer, il a souhaité inscrire sa politique culturelle dans la continuité de celle de Maurice Adevah-Poeuf, maire thiernois des années 80 et de son adjoint Jean-Claude Potte, tous deux à l’origine du projet de centre d’art. Il nous propose sa vision de la place politique qu’occupait et occupera la ville.
Anne Favier :
Anne Favier est maîtresse de conférence en Sciences de l’art et professeure agrégée d’art plastique. Les entrées thématiques sur l’histoire artistique du centre d’art qu’elle publie en 2022 sont à l’origine du projet de livre. Elle nous raconte l’aventure qu’ont été les deux ans d’enquête dans les archives du Creux de l’enfer.
Enregistrement et mix : Mathias Dupaquier
C’est entre la maison hantée, le pavillon de banlieue, le poulailler et la base militaire.
La Chambre d’écho #5 : Camille Paulhan
Des brouillons d’auteurs et autrices mis en voix, ratures, biffures et autres repentirs.
D’après La bonne maison de Camille Paulhan.
Des brouillons d’auteurs et autrices mis en voix, ratures, biffures et autres repentirs.
La Chambre d’écho est une des formes vivantes de la revue d’arts et d’écritures Les Chambres, initiée par le secrétaire (association menée par Sally Bonn, Anne-Lise Broyer, Anna Buno, Elodie Issartel). Sans s’inscrire dans une actualité ni se faire l’écho du bon goût mais attentive à ce qui lui semble à la croisée de l’art et de l’écriture, ce qui lui paraît remarquable et singulier, sensible et inspirant, Les chambres est une revue imprimée et vivante, annuelle et saisonnière.
Avec les voix de :
Camille Paulhan – la narratrice
Sally Bonn – rêve, vision, nuit
Elodie Issartel – temps, durée
Anne-Lise Broyer – maison
Camille Paulhan – la météo
Enregistrement et post-production : Mathias Dupaquier
J’attendais, je lisais, à la rencontre de Cronos.
La Chambre d’écho #4 : Vincent Broqua
Des brouillons d’auteurs et autrices mis en voix, ratures, biffures et autres repentirs.
D’après Moi aussi j’ai essayé le camping sauvage de Vincent Broqua
La Chambre d’écho est une des formes vivantes de la revue d’arts et d’écritures Les Chambres, initiée par le secrétaire (association menée par Sally Bonn, Anne-Lise Broyer, Anna Buno, Elodie Issartel). Sans s’inscrire dans une actualité ni se faire l’écho du bon goût mais attentive à ce qui lui semble à la croisée de l’art et de l’écriture, ce qui lui paraît remarquable et singulier, sensible et inspirant, Les chambres est une revue imprimée et vivante, annuelle et saisonnière.
Avec les voix de :
Vincent Broqua – brouillon
Sally Bonn – le berger
Elodie Issartel – berge, le campeur
Anne-Lise Broyer – écho, écoute
Enregistrement et post-production : Mathias Dupaquier
Ça fait cratch-cratch cratch-cratch cratch-cratch.
- bonjour !
cratch-cratch
Avec un mILLième, le duo d’artistes Cécile Tonizzo et Nicolas Couturier s’est attaché à explorer, sur 217 mètres – soit un millième de la longueur de la rivière – un fragment de paysage, en mêlant performance, création sonore et graphisme. En juillet 2025, durant cinq jours - soit 217 décaminutes - un collectif éphémère s’est constitué pour explorer les dimensions sonores de l’Ill depuis l’eau de la rivière. Pour l’écouter et se jouer d’elle, le groupe a construit une plateforme flottante, créé des instruments de prise de son, réalisé des captations sonores et imprimé une série de t-shirts à partir d’éléments récoltés dans l’Ill. Tout au long de cette résidence, le centre socio-culturel du Marais a servi de point d’ancrage terrestre à cette expérimentation fluviale permettant les échanges avec des habitant·es, kayakistes et artistes.
217 mètres - 3’37’’
Un aller-retour de deux cent dix-sept mètres de chemin sur la rive ouest de l’Ill au niveau du centre socio-culturel du Marais de Schiltigheim. Les deux enregistrements, d’un sens et de l’autre, se croisent et se superposent jusqu’à dériver dans une vibration rythmique d’échantillons sonores de la berge. Le marcheur-musicien est ici Manuel Zenner, qui croise un aménagement paysager, des agrès de sport, des tables de pique-nique, un parking, la cour du centre socio-culturel, le ponton du club kayak, des jardins familiaux, une marcheuse, un bonjour. 217 mètres est joué en deux cent dix-sept secondes, soit trois minutes trente-sept.
Avec Cécile Tonizzo & Nico Couturier, Cyril Magnier, Manuel Zenner, Curtis Coco & Aquila Lescene. Remerciements à Zoé Colombani et Charlotte Raimbault.
Produit par le CEAAC, en collaboration avec le CSC du Marais – Juillet 2025, Schiltigheim
Le projet s’inscrit dans le cadre du projet l’Ill – Une collaboration avec la rivière entre le CRAC Alsace à Altkirch, La Kunsthalle Mulhouse et le CEAAC à Strasbourg, projet collaboratif réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le ministère de la Culture – Drac Grand Est et soutenu par la Région Grand Est.
Il n’y avait pas de pontons à l’époque… À l’âge de 14 ans je participais aux animations et on faisait des sorties canoë.
Avec un mILLième, le duo d’artistes Cécile Tonizzo et Nicolas Couturier s’est attaché à explorer, sur 217 mètres – soit un millième de la longueur de la rivière – un fragment de paysage, en mêlant performance, création sonore et graphisme. En juillet 2025, durant cinq jours - soit 217 décaminutes - un collectif éphémère s’est constitué pour explorer les dimensions sonores de l’Ill depuis l’eau de la rivière. Pour l’écouter et se jouer d’elle, le groupe a construit une plateforme flottante, créé des instruments de prise de son, réalisé des captations sonores et imprimé une série de t-shirts à partir d’éléments récoltés dans l’Ill. Tout au long de cette résidence, le centre socio-culturel du Marais a servi de point d’ancrage terrestre à cette expérimentation fluviale permettant les échanges avec des habitant·es, kayakistes et artistes.
Est-ce que la rivière à changé ? - 5’12’’
Cécile et Nicolas rencontrent Patrick Keller, président et moniteur du canoë club de Schiltigheim, le 10 juillet 2025. Patrick revient sur son parcours depuis l’enfance, sa découverte de la rivière et du canoë. Nous revenons sur la création du ponton actuel, ainsi que sur les dangers de la rivière, courant, peur des algues, prise dans les branches des arbres morts, leptospirose, cygnes… Ici, Nicolas Keller, alias Curtis Coco, reprend les paroles de Patrick en une synthèse rapide de son parcours de kayakiste. Il est accompagné par les ondes d’Aquila Lescene, en improvisations fluides.
Avec Cécile Tonizzo & Nico Couturier, Cyril Magnier, Manuel Zenner, Curtis Coco & Aquila Lescene. Remerciements à Zoé Colombani et Charlotte Raimbault.
Produit par le CEAAC, en collaboration avec le CSC du Marais – Juillet 2025, Schiltigheim
Le projet s’inscrit dans le cadre du projet l’Ill – Une collaboration avec la rivière entre le CRAC Alsace à Altkirch, La Kunsthalle Mulhouse et le CEAAC à Strasbourg, projet collaboratif réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le ministère de la Culture – Drac Grand Est et soutenu par la Région Grand Est.
Le ruisseau c’est sol, si, ré, do.
Avec un mILLième, le duo d’artistes Cécile Tonizzo et Nicolas Couturier s’est attaché à explorer, sur 217 mètres – soit un millième de la longueur de la rivière – un fragment de paysage, en mêlant performance, création sonore et graphisme. En juillet 2025, durant cinq jours - soit 217 décaminutes - un collectif éphémère s’est constitué pour explorer les dimensions sonores de l’Ill depuis l’eau de la rivière. Pour l’écouter et se jouer d’elle, le groupe a construit une plateforme flottante, créé des instruments de prise de son, réalisé des captations sonores et imprimé une série de t-shirts à partir d’éléments récoltés dans l’Ill. Tout au long de cette résidence, le centre socio-culturel du Marais a servi de point d’ancrage terrestre à cette expérimentation fluviale permettant les échanges avec des habitant·es, kayakistes et artistes.
mILLe rivières 8’48’’
Cécile lit des extraits du livre Vies de forêt (Karine Miermont, 2022). Maya l’écoute et commente en rapprochant le texte d’expériences et de récits personnels. Elle réagit alors à la glaciation géologique par un souvenir de glaciation de l’Ill, et de son frère qui est un jour d’hiver tombé dans l’Ill en marchant sur la glace. Le texte se poursuit avec la fille de l’auteure qui, ayant l’oreille absolue, décrit le son d’une rivière par un air en sol, si, ré, do.
Avec Cécile Tonizzo & Nico Couturier, Cyril Magnier, Manuel Zenner, Curtis Coco & Aquila Lescene. Remerciements à Zoé Colombani et Charlotte Raimbault.
Produit par le CEAAC, en collaboration avec le CSC du Marais – Juillet 2025, Schiltigheim
Le projet s’inscrit dans le cadre du projet l’Ill – Une collaboration avec la rivière entre le CRAC Alsace à Altkirch, La Kunsthalle Mulhouse et le CEAAC à Strasbourg, projet collaboratif réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le ministère de la Culture – Drac Grand Est et soutenu par la Région Grand Est.
Ça fait Pupi pidipi Papudupu et Tililidiou poupoupou.
Avec un mILLième, le duo d’artistes Cécile Tonizzo et Nicolas Couturier s’est attaché à explorer, sur 217 mètres – soit un millième de la longueur de la rivière – un fragment de paysage, en mêlant performance, création sonore et graphisme. En juillet 2025, durant cinq jours - soit 217 décaminutes - un collectif éphémère s’est constitué pour explorer les dimensions sonores de l’Ill depuis l’eau de la rivière. Pour l’écouter et se jouer d’elle, le groupe a construit une plateforme flottante, créé des instruments de prise de son, réalisé des captations sonores et imprimé une série de t-shirts à partir d’éléments récoltés dans l’Ill. Tout au long de cette résidence, le centre socio-culturel du Marais a servi de point d’ancrage terrestre à cette expérimentation fluviale permettant les échanges avec des habitant·es, kayakistes et artistes.
Merle Jam - 2’42”
Après la salutation d’une poule d’eau, Manuel Zenner joue avec le chant d’un merle outillé d’un séquenceur mobile. Sur quatre pistes, il enregistre, sélectionne, joue et rejoue les samples. Un autre chant se crée en direct, une sorte de duo entre cet oiseau et Manuel, au rythme accéléré, dans lequel on perçoit encore des voix lointaines, le vent dans le micro.
Avec Cécile Tonizzo & Nico Couturier, Cyril Magnier, Manuel Zenner, Curtis Coco & Aquila Lescene. Remerciements à Zoé Colombani et Charlotte Raimbault.
Produit par le CEAAC, en collaboration avec le CSC du Marais – Juillet 2025, Schiltigheim
Le projet s’inscrit dans le cadre du projet l’Ill – Une collaboration avec la rivière entre le CRAC Alsace à Altkirch, La Kunsthalle Mulhouse et le CEAAC à Strasbourg, projet collaboratif réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le ministère de la Culture – Drac Grand Est et soutenu par la Région Grand Est.
Plus vers l’avant… ça bouge beaucoup là ? Ouais… C’est limite mais ça va.
Avec un mILLième, le duo d’artistes Cécile Tonizzo et Nicolas Couturier s’est attaché à explorer, sur 217 mètres – soit un millième de la longueur de la rivière – un fragment de paysage, en mêlant performance, création sonore et graphisme. En juillet 2025, durant cinq jours - soit 217 décaminutes - un collectif éphémère s’est constitué pour explorer les dimensions sonores de l’Ill depuis l’eau de la rivière. Pour l’écouter et se jouer d’elle, le groupe a construit une plateforme flottante, créé des instruments de prise de son, réalisé des captations sonores et imprimé une série de t-shirts à partir d’éléments récoltés dans l’Ill. Tout au long de cette résidence, le centre socio-culturel du Marais a servi de point d’ancrage terrestre à cette expérimentation fluviale permettant les échanges avec des habitant·es, kayakistes et artistes.
Mise à l’eau - 4’08”
Après l’exploration du bord de la rivière, le collectif tente d’en atteindre
le millieu. Durant les deux premiers jours de la résidence en juillet deux mille vingt-cinq, Cyril Magnier mène un chantier de construction d’une plateforme flottante. La mise à l’eau est enregistrée et proposée ici de façon brute, presque documentaire. On y entend le plongeon de l’embarcation, les actions d’encordage, les tentatives de navigation à la rame. En face du ponton, sur l’autre rive, il y a le contre-courant, puis derrière une zone arborée, un grillage puis la caserne 37 des C.R.S. Le collectif abandonne ensuite l’intention première de naviguer sur deux cent dix-sept mètres de l’Ill et prend le parti de la position statique, de s’installer au centre du cours d’eau à partir du ponton. Un cable est tendu d’une rive à l’autre sur lequel l’embarcation est accrochée.
Avec Cécile Tonizzo & Nico Couturier, Cyril Magnier, Manuel Zenner, Curtis Coco & Aquila Lescene. Remerciements à Zoé Colombani et Charlotte Raimbault.
Produit par le CEAAC, en collaboration avec le CSC du Marais – Juillet 2025, Schiltigheim
Le projet s’inscrit dans le cadre du projet l’Ill – Une collaboration avec la rivière entre le CRAC Alsace à Altkirch, La Kunsthalle Mulhouse et le CEAAC à Strasbourg, projet collaboratif réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le ministère de la Culture – Drac Grand Est et soutenu par la Région Grand Est.
Attends je propose qu’on écoute la nature d’abord… un instant.
Avec un mILLième, le duo d’artistes Cécile Tonizzo et Nicolas Couturier s’est attaché à explorer, sur 217 mètres – soit un millième de la longueur de la rivière – un fragment de paysage, en mêlant performance, création sonore et graphisme. En juillet 2025, durant cinq jours - soit 217 décaminutes - un collectif éphémère s’est constitué pour explorer les dimensions sonores de l’Ill depuis l’eau de la rivière. Pour l’écouter et se jouer d’elle, le groupe a construit une plateforme flottante, créé des instruments de prise de son, réalisé des captations sonores et imprimé une série de t-shirts à partir d’éléments récoltés dans l’Ill. Tout au long de cette résidence, le centre socio-culturel du Marais a servi de point d’ancrage terrestre à cette expérimentation fluviale permettant les échanges avec des habitant·es, kayakistes et artistes.
sILLure - 6’34’’
Le silure, poisson présent dans les eaux douces alsaciennes, reste une figure mythique par la taille qu’il peut atteindre. Il peut vivre autour de soixante ans en continuant de grandir jusqu’à deux mètres cinquante. Au troisième jour de résidence Cécile est persuadée d’entendre passer un specimen sous la structure flottante et imagine son langage au synthétiseur et séquenceur lors d’une session d’improvisation sur la plateforme. sILLure prend ici la forme d’une créature marine curieuse et amicale. Elle plonge dans le fond du lit, revient à la surface pour entendre le groupe puis replonge et remonte à la surface plus loin.
Avec Cécile Tonizzo & Nico Couturier, Cyril Magnier, Manuel Zenner, Curtis Coco & Aquila Lescene. Remerciements à Zoé Colombani et Charlotte Raimbault.
Produit par le CEAAC, en collaboration avec le CSC du Marais – Juillet 2025, Schiltigheim
Le projet s’inscrit dans le cadre du projet l’Ill – Une collaboration avec la rivière entre le CRAC Alsace à Altkirch, La Kunsthalle Mulhouse et le CEAAC à Strasbourg, projet collaboratif réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le ministère de la Culture – Drac Grand Est et soutenu par la Région Grand Est.
Ça fait des chuchotements, des bruits sous-marins. Ça plonge et ça remonte à la surface.
Avec un mILLième, le duo d’artistes Cécile Tonizzo et Nicolas Couturier s’est attaché à explorer, sur 217 mètres – soit un millième de la longueur de la rivière – un fragment de paysage, en mêlant performance, création sonore et graphisme. En juillet 2025, durant cinq jours - soit 217 décaminutes - un collectif éphémère s’est constitué pour explorer les dimensions sonores de l’Ill depuis l’eau de la rivière. Pour l’écouter et se jouer d’elle, le groupe a construit une plateforme flottante, créé des instruments de prise de son, réalisé des captations sonores et imprimé une série de t-shirts à partir d’éléments récoltés dans l’Ill. Tout au long de cette résidence, le centre socio-culturel du Marais a servi de point d’ancrage terrestre à cette expérimentation fluviale permettant les échanges avec des habitant·es, kayakistes et artistes.
mILLe morceaux - 5’58’’
La plateforme devient, aux jours quatre et cinq de la résidence, un espace pour se retrouver, pour écouter la rivière, pour discuter et improviser. Des enfants et des passants s’arrêtent, demandent à monter. Le collectif improvise à la flûte, guitare, voix et séquenceur, une visiteuse embarquée, Daria, chuchotte un texte. Les thèmes musicaux se superposent, s’entrechoquent, changent de répertoire sans prévenir, en courants et contre-courants.
Avec Cécile Tonizzo & Nico Couturier, Cyril Magnier, Manuel Zenner, Curtis Coco & Aquila Lescene. Remerciements à Zoé Colombani et Charlotte Raimbault.
Produit par le CEAAC, en collaboration avec le CSC du Marais – Juillet 2025, Schiltigheim
Le projet s’inscrit dans le cadre du projet l’Ill – Une collaboration avec la rivière entre le CRAC Alsace à Altkirch, La Kunsthalle Mulhouse et le CEAAC à Strasbourg, projet collaboratif réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le ministère de la Culture – Drac Grand Est et soutenu par la Région Grand Est.
C’est quoi ? Ça fait ploc.
Un caillou peut-être.
Avec un mILLième, le duo d’artistes Cécile Tonizzo et Nicolas Couturier s’est attaché à explorer, sur 217 mètres – soit un millième de la longueur de la rivière – un fragment de paysage, en mêlant performance, création sonore et graphisme. En juillet 2025, durant cinq jours - soit 217 décaminutes - un collectif éphémère s’est constitué pour explorer les dimensions sonores de l’Ill depuis l’eau de la rivière. Pour l’écouter et se jouer d’elle, le groupe a construit une plateforme flottante, créé des instruments de prise de son, réalisé des captations sonores et imprimé une série de t-shirts à partir d’éléments récoltés dans l’Ill. Tout au long de cette résidence, le centre socio-culturel du Marais a servi de point d’ancrage terrestre à cette expérimentation fluviale permettant les échanges avec des habitant·es, kayakistes et artistes.
mILLe plocs - 3’23”
Depuis la berge, Maya et Cécile jettent des cailloux qui font ‘ploc’ à des hauteurs différentes. Elles évoquent cela dans la piste Mille rivières. Ces bruits d’eau, de contacts et de mouvements sont repris, bouclés et superposés à partir d’enregistrements ambiants ainsi qu’au disque-micro piézoélectrique monté sur un tube en aluminium de deux mètres cinquante. Il enregistre les contacts par pressions et déformations mécaniques, aussi légères soient-elle : le contact avec la surface, le courant de la rivière, le frottement avec les algues, la jauteur de submerssion, le souffle dans le tube. La rythmique s’installe en accumulations jusqu’au bruit rose des gouttes de pluie sur le toit en bâche de notre abris de travail.
Avec Cécile Tonizzo & Nico Couturier, Cyril Magnier, Manuel Zenner, Curtis Coco & Aquila Lescene. Remerciements à Zoé Colombani et Charlotte Raimbault.
Produit par le CEAAC, en collaboration avec le CSC du Marais – Juillet 2025, Schiltigheim
Le projet s’inscrit dans le cadre du projet l’Ill – Une collaboration avec la rivière entre le CRAC Alsace à Altkirch, La Kunsthalle Mulhouse et le CEAAC à Strasbourg, projet collaboratif réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le ministère de la Culture – Drac Grand Est et soutenu par la Région Grand Est.
Un jour, il était une fois une petite fille qui flottait dans l’eau en regardant le ciel. Ses cheveux commencent à s’entourer avec des algues.
Avec un mILLième, le duo d’artistes Cécile Tonizzo et Nicolas Couturier s’est attaché à explorer, sur 217 mètres – soit un millième de la longueur de la rivière – un fragment de paysage, en mêlant performance, création sonore et graphisme. En juillet 2025, durant cinq jours - soit 217 décaminutes - un collectif éphémère s’est constitué pour explorer les dimensions sonores de l’Ill depuis l’eau de la rivière. Pour l’écouter et se jouer d’elle, le groupe a construit une plateforme flottante, créé des instruments de prise de son, réalisé des captations sonores et imprimé une série de t-shirts à partir d’éléments récoltés dans l’Ill. Tout au long de cette résidence, le centre socio-culturel du Marais a servi de point d’ancrage terrestre à cette expérimentation fluviale permettant les échanges avec des habitant·es, kayakistes et artistes.
Histoire de l’eau de l’Ill - 3’26”
Maya - une petite fille qui était enrhumée - habite le quartier du Marais. Elle a l’habitude de fréquenter le centre socio-culturel. Elle vient chaque jour nous prêter main forte, écrire et parler durant la semaine de résidence. Ici, elle est en discussion avec Cécile Tonizzo et improvise une fable sur l’Ill. L’histoire devient rapidement inquiétante, rejouant des figures de contes traditionnels. Maya s’en rend compte elle-même en citant un Blanche-Neige qu’elle raconte à l’envers, la pomme vient au réveil de la jeune fille. L’enregistrement est interprété en midi, en signaux de notes synthétisées, par un programme de Manuel Zenner, laissant la machine accompagner la mélodie de la parole par des pics sonores. La dramatisation de cette fable développe les récits de mise en garde de l’eau, de la rivière, dont nous témoignent beaucoup de personnes. Attention à la noyade, aux courants, aux algues…
Avec Cécile Tonizzo & Nico Couturier, Cyril Magnier, Manuel Zenner, Curtis Coco & Aquila Lescene. Remerciements à Zoé Colombani et Charlotte Raimbault.
Produit par le CEAAC, en collaboration avec le CSC du Marais – Juillet 2025, Schiltigheim
Le projet s’inscrit dans le cadre du projet l’Ill – Une collaboration avec la rivière entre le CRAC Alsace à Altkirch, La Kunsthalle Mulhouse et le CEAAC à Strasbourg, projet collaboratif réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le ministère de la Culture – Drac Grand Est et soutenu par la Région Grand Est.
Ça gratte, ça crisse, ça se répète.
Avec un mILLième, le duo d’artistes Cécile Tonizzo et Nicolas Couturier s’est attaché à explorer, sur 217 mètres – soit un millième de la longueur de la rivière – un fragment de paysage, en mêlant performance, création sonore et graphisme. En juillet 2025, durant cinq jours - soit 217 décaminutes - un collectif éphémère s’est constitué pour explorer les dimensions sonores de l’Ill depuis l’eau de la rivière. Pour l’écouter et se jouer d’elle, le groupe a construit une plateforme flottante, créé des instruments de prise de son, réalisé des captations sonores et imprimé une série de t-shirts à partir d’éléments récoltés dans l’Ill. Tout au long de cette résidence, le centre socio-culturel du Marais a servi de point d’ancrage terrestre à cette expérimentation fluviale permettant les échanges avec des habitant·es, kayakistes et artistes.
217pointJPEG - 3’12’’
Lors d’une dernière navigation sur l’Ill, Nicolas filme les 217 mètres de rives en aller-retour. À partir de ces vidéos, il crée une image panoramique grand format. Grâce à un logiciel de traduction en signal sonore de données jpeg, Cyril reprend l’image et ses déclinaisons en 217cm, 217mm et 217 pixels. Manuel et Nicolas ré-interprètent les sons issus de ces images.Av
Avec Cécile Tonizzo & Nico Couturier, Cyril Magnier, Manuel Zenner, Curtis Coco & Aquila Lescene. Remerciements à Zoé Colombani et Charlotte Raimbault.
Produit par le CEAAC, en collaboration avec le CSC du Marais – Juillet 2025, Schiltigheim
Le projet s’inscrit dans le cadre du projet l’Ill – Une collaboration avec la rivière entre le CRAC Alsace à Altkirch, La Kunsthalle Mulhouse et le CEAAC à Strasbourg, projet collaboratif réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le ministère de la Culture – Drac Grand Est et soutenu par la Région Grand Est.
Keep cool.
Ça coule de source.
Merci les fluides.
Car je suis H2O.
Avec un mILLième, le duo d’artistes Cécile Tonizzo et Nicolas Couturier s’est attaché à explorer, sur 217 mètres – soit un millième de la longueur de la rivière – un fragment de paysage, en mêlant performance, création sonore et graphisme. En juillet 2025, durant cinq jours - soit 217 décaminutes - un collectif éphémère s’est constitué pour explorer les dimensions sonores de l’Ill depuis l’eau de la rivière. Pour l’écouter et se jouer d’elle, le groupe a construit une plateforme flottante, créé des instruments de prise de son, réalisé des captations sonores et imprimé une série de t-shirts à partir d’éléments récoltés dans l’Ill. Tout au long de cette résidence, le centre socio-culturel du Marais a servi de point d’ancrage terrestre à cette expérimentation fluviale permettant les échanges avec des habitant·es, kayakistes et artistes.
Bonus track : Hé Oh ! Voici l’eau ! - 0’39”
Willy Smiley, musicien et animateur a créé en 2024 une comédie musicale sur l’eau en compagnie de nombreux jeunes artistes du centre socioculturel du Marais. Iels nous chantent Hé Oh ! Voici l’eau ! comme un hymne collectif et joyeux, une ritournelle qui nous accompagne au long de la résidence.
Avec Cécile Tonizzo & Nico Couturier, Cyril Magnier, Manuel Zenner, Curtis Coco & Aquila Lescene. Remerciements à Zoé Colombani et Charlotte Raimbault.
Produit par le CEAAC, en collaboration avec le CSC du Marais – Juillet 2025, Schiltigheim
Le projet s’inscrit dans le cadre du projet l’Ill – Une collaboration avec la rivière entre le CRAC Alsace à Altkirch, La Kunsthalle Mulhouse et le CEAAC à Strasbourg, projet collaboratif réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le ministère de la Culture – Drac Grand Est et soutenu par la Région Grand Est.
Je pense que la transmission et le rapport à l’autre est quelque chose qui me nourrit et dont j’ai besoin.
À l’occasion de la sortie de la monographie Inventaire / Langage, éditée chez Paraguay Press, *Duuu invite Violaine Lochu à présenter l’ouvrage aux côtés des critiques d’art et auteurices Vanessa Desclaux et Florian Gaité.
Avec les contributions également de Nadine Hounkpatin, Bruno Latour, Nastassja Martin et Anne-Françoise Rouche.
Coordination éditoriale - Vanessa Desclaux et Noëlig Le Roux.
Conception éditoriale et graphisme - Christophe Hamery.
Extraits des pièces sonores :
W Song, 18 min, 2022
Production Institut Français saison France/ Portugal, vaga - espaço de arte e conhecimento
Pontadelgada, Portugal, studio Eole, Toulouse, France
O Child, 23 min, 2023
Production Galerie Dohyang Lee
Expérience Johnny, 6min, 2025
Production La S Grand Atelier, Vielsalm, Belgique, BPS22 Charleroi, Belgique
Enregistrement : Sampson Staples
Montage : Aurore Portales
En quelques instants, le couvert est dressé pour le festin flamboyant.
Restitution de la résidence d’écriture recherche-création « Présents épais » de Phœbe Hadjimarkos-Clarke à Bétonsalon - Centre d’art et de recherche et à l’Université Paris Cité.
Émission radiophonique à l’occasion de la publication de l’anthologie Comment l’Océan s’est illuminé, réalisée à l’occasion de l’atelier d’écriture « Deuiller-avec » de Phoebe Hadjimarkos Clarke. Avec Quentin Baghi, Matisse Crespo, Caroline Derniaux, Xavier Dizambourg, Phoebe Hadjimarkos Clarke, Enora Luce, Pauline Mabit, Elena Maj et Priscila Rosas Martínez.
Comment l’Océan s’est illuminé propose un regard parcellaire mais sensible sur un moment de bascule de notre histoire récente : le « Grand Feu » du 23 juin 2030, dont le 50ème anniversaire est célébré, et qui détruisit le Bois de Vincennes et déclencha une série d’événements aux répercussions profondes, tant écologiques que culturelles et psychiques. Elle revient sur l’apparition de la mystérieuse Conscience B, entité lumineuse encore mal comprise, ainsi que sur les comportements étranges des étourneaux endeuillés, dont les chants imitaient le feu et dont les corps donnèrent naissance à d’étranges champignons mi-végétaux, mi-oiseaux. Ces champignons, comme les cendres du bois, furent ingérés par les humain·es, ouvrant la voie à de nouvelles perceptions, de nouvelles sensibilités, voire peut-être à une forme de communication interespèce — ou d’hallucination collective.
L’anthologie ne s’essaie pas à dresser une approche scientifique exhaustive de l’évènement, mais préfère explorer les conséquences intimes, émotionnelles et symboliques de cette catastrophe fondatrice, en donnant notamment la parole aux « enfants du feu », cette génération marquée à jamais par la perte, la transformation des sens, et l’émergence d’une conscience autre. Elle cherche à rendre compte, par fragments, de ce moment qui redéfinit à jamais nos manières de voir et d’habiter le monde.
Une émission enregistrée en direct le lundi 26 mai 2025 à Bétonsalon - Centre d’Art et de Recherche.
Imagine un domaine lesbien sur les falaises de Californie…
À l’occasion des 10 ans du salon d’édition Offprint London à la Tate Modern, du 16 au 18 mai, la radio *Duuu rediffuse une série d’entretiens autour de l’édition contemporaine réalisés avec le Centre national des arts plastiques (Cnap) et enregistrés durant le salon à Paris en novembre dernier. Les émissions sont menées par Victoire Le Bars.
Rosanna Puyol Boralevi et Nina Kennel, éditrices et traductrices de l’ouvrage JJ, Tartine moi et autres textes, paru aux éditions Brook lisent des textes de de l’autrice, critique de danse et performeuse Jill Johnston.
Une émission enregistrée en direct le dimanche 10 novembre 2024 dans le cadre du Salon Offprint Paris au Pavillon de l’Arsenal, en partenariat avec le Cnap.
Enregistrement et post-production : Morgane Charles, Esteban Capron et Arthur Bécart
C’est toujours difficile de parler des origines.
À l’occasion des 10 ans du salon d’édition Offprint London à la Tate Modern, du 16 au 18 mai, la radio *Duuu rediffuse une série d’entretiens autour de l’édition contemporaine réalisés avec le Centre national des arts plastiques (Cnap) et enregistrés durant le salon à Paris en novembre dernier. Les émissions sont menées par Victoire Le Bars.
Julie Pellegrin échange, en compagnie de l’artiste Myriam Lefkowitz, sur son livre (Non) Performance. A Daily Practice publié par T&P Publishing.
Une émission enregistrée en direct le dimanche 10 novembre 2024 dans le cadre du Salon Offprint Paris au Pavillon de l’Arsenal, en partenariat avec le Cnap.
Enregistrement et post-production : Morgane Charles, Esteban Capron et Arthur Bécart
Moon light gravity love soft gentle
Bodies distort till the Earthrise
through
Concrete circles holes of mica black
And dust
À l’occasion des 10 ans du salon d’édition Offprint London à la Tate Modern, du 16 au 18 mai, la radio *Duuu rediffuse une série d’entretiens autour de l’édition contemporaine réalisés avec le Centre national des arts plastiques (Cnap) et enregistrés durant le salon à Paris en novembre dernier. Les émissions sont menées par Victoire Le Bars.
Jagna Ciuchta, Émilie Renard et Martha Salimbeni présentent la monographie de l’artiste publiée par Mousse publishing, Je dilaté, images liquides et plantes carnivores.
Une émission enregistrée en direct le samedi 9 novembre 2024 dans le cadre du Salon Offprint Paris au Pavillon de l’Arsenal, en partenariat avec le Cnap.
Enregistrement et post-production : Morgane Charles, Esteban Capron et Arthur Bécart
Il joue de la guitare sur une imprimante, ça fait des bruits, il fait un zine, et il fait de la musique en même temps, c’est hyper noise.
À l’occasion des 10 ans du salon d’édition Offprint London à la Tate Modern, du 16 au 18 mai, la radio *Duuu rediffuse une série d’entretiens autour de l’édition contemporaine réalisés avec le Centre national des arts plastiques (Cnap) et enregistrés durant le salon à Paris en novembre dernier. Les émissions sont menées par Victoire Le Bars.
Antoine Lefebvre et le collectif Objet Papier présentent Print-it, l'aventure ARTZINES ! projet de recherche et de publication web to print sur la culture des fanzines.
Une émission enregistrée en direct le samedi 9 novembre 2024 dans le cadre du Salon Offprint Paris au Pavillon de l’Arsenal, en partenariat avec le Cnap.
Enregistrement et post-production : Morgane Charles, Esteban Capron et Arthur Bécart