On se retrouve sur le marché de l’art en train de vendre un protocole forestier, des zones de bruit.
Sous le paysage
Erik Samakh #3 : Approche de la gestion forestière
Enregistrement à La Serrie, dans la Vallée de Fabrice Hyber, Vendée, février 2026.
Avec Erik Samakh, Maya Leroy, Charlotte Michel, Mélanie Saulnier, Paul Bresteaux et Fabrice Hyber.
Artiste invité dans le cadre de la Chaire Sous le Paysage, Erik Samakh participe à une résidence dans la forêt de la Vallée de novembre 2024 à février 2026.
Erik Samakh vit et travaille en forêt depuis plus de trente années, il chasse à l’arc sur son propre territoire, et son expérience d’artiste et de «chasseur-cueilleur-
horticulteur» lui permet une lecture transversale des milieux forestiers.
Dans le cadre de cette résidence, il collabore avec une équipe scientifique réunie par Maya Leroy, directrice du projet de recherche FORESTT-HUB : Charlotte Michel, docteur en gestion des territoires, Mélanie Saulnier et Sylvain Burri, chargée.s de recherche au CNRS, ainsi que Paul Bresteaux, chargé de mission au GIP ECOFOR AgroParis Tech.
Ces discussions rendent compte de cette collaboration qui s’est déroulée autour du territoire forestier du Parrat et de celui de la Vallée de Fabrice Hyber.
Sous le paysage est une collection de podcasts enregistrée par *Duuu à l’occasion des séminaires de recherche de la Chaire Sous le paysage, fondée en octobre 2023. Présidée par l’artiste Fabrice Hyber, cette chaire a vocation à questionner les enjeux contemporains de la figuration du paysage par le croisement de recherches scientifiques et artistiques.
Ce cycle radiophonique est réalisé avec le soutien de l’École des Beaux-Arts Nantes Saint-Nazaire, de Nantes Université et du programme FORESTT-HUB.
Production : Loraine Baud et Simon Nicaise
Montage et mixage : Mathias Dupaquier
Habillage sonore : Morgane Charles
Il a fallu me faire une piqûre, alors j’ai commencé à paniquer, je n’arrivais pas à respirer et le monsieur qui était là m’a demandé de parler de mon travail et cette question m’a encore plus empêchée de respirer.
Le bruit qui court ne suffit pas
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen, co-autrices du livre Ce que Laurence Rassel nous fait faire (Paraguay Press, 2020), mettent en résonance les pratiques de leurs invité·es, acteur·ices du monde de l’art et du monde tout court, avec des passages de ce livre. Réalisé à partir d’entretiens menés avec Laurence Rassel, à l’époque directrice de l’École de recherche graphique à Bruxelles, le livre présente sa pratique inspirée du féminisme, du logiciel libre, de la science-fiction et de la psychothérapie institutionnelle. Dans cette émission, les invité·es déploient à leur tour les outils qu’iels ont façonné au service d’une pratique qui se crée sur le terrain.
Saison 1, épisode #4 - Conversation entre Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Pour ce dernier épisode de la saison 2 de Le bruit qui court ne suffit pas, nous avons voulu nous retrouver toutes les deux pour refermer ce cycle, et en faire une sorte de conversation-bilan qui nous permette d’articuler ces rencontres et la manière dont elles ont pu faire écho en nous. Nous parlons de nos expériences et réfléchissons sur les intérêts qui ont animé ce dialogue, entre nous et avec nos invité·es, en se décalant du monde de l’art.
Par la création d’une crèche sauvage, d’une radio locale, ou d’une école alternative, les rencontres de cette saison nous ont amenées à penser la création d’espaces en marge de ce qui existe déjà, au service de l’apprentissage à plusieurs et de la fabrication d’une communauté en capacité de penser l’accueil de la parole, du collectif et des responsabilités partagées.
Musique
Malvina Reynolds, I Don’t Mind Failing, 1967
Metallica, Nothing Else Matters, 1991
Les éléments sonores musicaux dans l’émission sont extraits du morceau Cocksinger de Valentin Goostman.
Émission enregistrée à la Brasserie Atlas, le 12 mai 2026
Réalisation : Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Mixage : Mathias Dupaquier
À la petite école, on milite autrement, par cette manière de prendre le temps, d’offrir une espèce de bulle de repère, de refuge.
Le bruit qui court ne suffit pas
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen, co-autrices du livre Ce que Laurence Rassel nous fait faire (Paraguay Press, 2020), mettent en résonance les pratiques de leurs invité·es, acteur·ices du monde de l’art et du monde tout court, avec des passages de ce livre. Réalisé à partir d’entretiens menés avec Laurence Rassel, à l’époque directrice de l’École de recherche graphique à Bruxelles, le livre présente sa pratique inspirée du féminisme, du logiciel libre, de la science-fiction et de la psychothérapie institutionnelle. Dans cette émission, les invité·es déploient à leur tour les outils qu’iels ont façonné au service d’une pratique qui se crée sur le terrain.
Saison 1, épisode #3 - La Petite école
Dans cet épisode, Marie Pierrard, co-fondatrice et directrice de La Petite école nous parle de son travail. La petite école est un dispositif pédagogique et thérapeutique de pré-scolarisation,
fondée en 2016 par deux enseignantes, Marie Pierrard et Juliette Pirlet. Elle se situe dans une ancienne boutique des marolles, à Bruxelles, où elle accueille des enfants de l’exil, qui n’ont jamais ou très peu été à l’école. Elle constitue ainsi un lieu de transition vers ”la grande école” en proposant une première expérience de la scolarité et de ses codes.
Musique
Andro Drom, Keren Chave, 1995
Teofilo Chantre, Roda Vida, 2000
Les éléments sonores musicaux dans l’émission sont extraits du morceau Cocksinger de Valentin Goostman.
Émission enregistrée à La petite école à Bruxelles, le 15 octobre 2025
Réalisation : Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Mixage : Mathias Dupaquier
Une forêt, c’est une usine solaire.
Sous le paysage
Erik Samakh #2 : Scénarios prospectifs
Enregistrement à La Serrie, dans la Vallée de Fabrice Hyber, Vendée, février 2026.
Avec Erik Samakh, Maya Leroy, Charlotte Michel, Mélanie Saulnier, Paul Bresteaux et Fabrice Hyber.
Artiste invité dans le cadre de la Chaire Sous le Paysage, Erik Samakh participe à une résidence dans la forêt de la Vallée de novembre 2024 à février 2026.
Erik Samakh vit et travaille en forêt depuis plus de trente années, il chasse à l’arc sur son propre territoire, et son expérience d’artiste et de «chasseur-cueilleur-
horticulteur» lui permet une lecture transversale des milieux forestiers.
Dans le cadre de cette résidence, il collabore avec une équipe scientifique réunie par Maya Leroy, directrice du projet de recherche FORESTT-HUB : Charlotte Michel, docteur en gestion des territoires, Mélanie Saulnier et Sylvain Burri, chargée.s de recherche au CNRS, ainsi que Paul Bresteaux, chargé de mission au GIP ECOFOR AgroParis Tech.
Ces discussions rendent compte de cette collaboration qui s’est déroulée autour du territoire forestier du Parrat et de celui de la Vallée de Fabrice Hyber.
Sous le paysage est une collection de podcasts enregistrée par *Duuu à l’occasion des séminaires de recherche de la Chaire Sous le paysage, fondée en octobre 2023. Présidée par l’artiste Fabrice Hyber, cette chaire a vocation à questionner les enjeux contemporains de la figuration du paysage par le croisement de recherches scientifiques et artistiques.
Ce cycle radiophonique est réalisé avec le soutien de l’École des Beaux-Arts Nantes Saint-Nazaire, de Nantes Université et du programme FORESTT-HUB.
Production : Loraine Baud et Simon Nicaise
Montage et mixage : Mathias Dupaquier
Habillage sonore : Morgane Charles
La rue Piat, avec son jardin complètement déglingué, c’était un terrain d’aventure, de liberté.
Le bruit qui court ne suffit pas
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen, co-autrices du livre Ce que Laurence Rassel nous fait faire (Paraguay Press, 2020), mettent en résonance les pratiques de leurs invité·es, acteur·ices du monde de l’art et du monde tout court, avec des passages de ce livre. Réalisé à partir d’entretiens menés avec Laurence Rassel, à l’époque directrice de l’École de recherche graphique à Bruxelles, le livre présente sa pratique inspirée du féminisme, du logiciel libre, de la science-fiction et de la psychothérapie institutionnelle. Dans cette émission, les invité·es déploient à leur tour les outils qu’iels ont façonné au service d’une pratique qui se crée sur le terrain.
Saison 1, épisode #2 - La crèche QUI ?
Aujourd’hui, nous accueillons Danuska et Tufan USAL, co-fondateur·ices, avec un groupe de parents, d’une des premières crèches sauvage en France, la crèche QUI? : Quel Univers Inventer ? née en 1978, dans un squat de la place des fêtes dans le 19ème arrcondissement à Paris. L’objectif de ces jeunes parents était alors de pouvoir élever leurs enfants, aux côtés d’autres parents, en participant à la vie collective et quotidienne.
Avec d’autres, ils ont été à l’origine de la création de cette structure millitante, en recherche d’autres modèles éducatifs que ceux qui prédominaient. Il s’agissait d’inventer un mode de vie qui ne soit pas figé par les rapports de force, les systèmes et les valeurs établies, et qui soit fondé sur la responsabilisation, l’accompagnement vers l’autonomie, le refus de la coercision et de la violence et la recherche du dialogue.
Musique
Jimi Hendrix, Devil in Disguise, 1967
Jimi Hendrix, Little Wing, 1967
Les éléments sonores musicaux dans l’émission sont extraits du morceau Cocksinger de
Valentin Goostman.
Émission enregistrée dans le studio *Duuu Folie N4/La Villette, le 21 mars 2025
Réalisation : Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Prise de son et montage : Arthur Bécart, Sampson Staples, Morgane Charles
Mixage : Mathias Dupaquier
C’est grâce à l’école d’art que je me remets à chasser les lézards, que je retrouve le geste de l’enfant des bois.
Sous le paysage
Erik Samakh #1 : Enjeux d’une résidence en forêt
Enregistrement à La Serrie, dans la Vallée de Fabrice Hyber, Vendée, février 2026.
Avec Erik Samakh, Maya Leroy, Charlotte Michel, Mélanie Saulnier, Paul Bresteaux et Fabrice Hyber.
Artiste invité dans le cadre de la Chaire Sous le Paysage, Erik Samakh participe à une résidence dans la forêt de la Vallée de novembre 2024 à février 2026.
Erik Samakh vit et travaille en forêt depuis plus de trente années, il chasse à l’arc sur son propre territoire, et son expérience d’artiste et de «chasseur-cueilleur-
horticulteur» lui permet une lecture transversale des milieux forestiers.
Dans le cadre de cette résidence, il collabore avec une équipe scientifique réunie par Maya Leroy, directrice du projet de recherche FORESTT-HUB : Charlotte Michel, docteur en gestion des territoires, Mélanie Saulnier et Sylvain Burri, chargée.s de recherche au CNRS, ainsi que Paul Bresteaux, chargé de mission au GIP ECOFOR AgroParis Tech.
Ces discussions rendent compte de cette collaboration qui s’est déroulée autour du territoire forestier du Parrat et de celui de la Vallée de Fabrice Hyber.
Sous le paysage est une collection de podcasts enregistrée par *Duuu à l’occasion des séminaires de recherche de la Chaire Sous le paysage, fondée en octobre 2023. Présidée par l’artiste Fabrice Hyber, cette chaire a vocation à questionner les enjeux contemporains de la figuration du paysage par le croisement de recherches scientifiques et artistiques.
Ce cycle radiophonique est réalisé avec le soutien de l’École des Beaux-Arts Nantes Saint-Nazaire, de Nantes Université et du programme FORESTT-HUB.
Production : Loraine Baud et Simon Nicaise
Montage et mixage : Mathias Dupaquier
Habillage sonore : Morgane Charles
On met des sons de cloche dans la matinale, des angélus, qui ne sonnent jamais à la bonne heure, ça arrive n’importe quand. à 7h23, il y a un angélus qui sonne, mais il y a aussi des TGV qui passent dans la rue.
Le bruit qui court ne suffit pas
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Agathe Boulanger et Signe Frederiksen, co-autrices du livre Ce que Laurence Rassel nous fait faire (Paraguay Press, 2020), mettent en résonance les pratiques de leurs invité·es, acteur·ices du monde de l’art et du monde tout court, avec des passages de ce livre. Réalisé à partir d’entretiens menés avec Laurence Rassel, à l’époque directrice de l’École de recherche graphique à Bruxelles, le livre présente sa pratique inspirée du féminisme, du logiciel libre, de la science-fiction et de la psychothérapie institutionnelle. Dans cette émission, les invité·es déploient à leur tour les outils qu’iels ont façonné au service d’une pratique qui se crée sur le terrain.
Saison 1, épisode #1 - Radio PSG matin
Nous accueillons GRCN, DNS et LPTTCHN, co-fondateur·ices de radiopsgmatin, qui depuis 2018, produit la matinale, une émission d’expérimentation radiophonique, improvisée, en direct et en public, depuis le Vanilla Café au Pré Saint-Gervais, un lundi sur deux, de 7h à 9h. Radiopsgmatin se fabrique avec les habitant·es, celleux de passage, les ouvrier·es qui s’y retrouvent avant d’aller sur le chantier, et elle se déplace aussi hors les murs du Vanilla, dans le quartier, pour parler avec les personnes qui se trouvent là, par hasard, pour décrire et
transmettre dans une forme contemplative, très connectée au réel, ce qui arrive ici et maintenant.
Pièces sonores choisies par DNS et GRCN :
Enregistrement d’un lavomatic, collection personnelle de DNS.
Extrait d’une performance réaliséee par des étudiant.es de l’ENSAD de Nancy en 2024 lors d’un worshop son expérimental dans les escaliers de l’école.
Les éléments sonores musicaux dans l’émission sont extraits du morceau Cocksinger de Valentin Goostman.
Émission enregistrée dans le studio *Duuu Folie N4/La Villette, le 19 mars 2025
Réalisation : Agathe Boulanger et Signe Frederiksen
Prise de son et montage : Morgane Charles
Mixage : Aurore Portales
Je me suis trouvé au dessus des glaciers
J’en perdais la raison
Concert de PEREZ donné à la suite de Que regardes-tu ? Des histoires, des couleurs et des fantômes.
Une émission préparée et animée par Frédéric Emprou, commissaire d’exposition et critique d’art, consacrée à l’exposition “Leur mémoire a des rumeurs” de Flora Moscovici et Yoan Sorin à la Villa D, Saint-Denis.
Julien Perez (né en 1986 à Bordeaux, vit et travaille à Paris) est un compositeur, musicien, interprète et artiste français. Sa pratique se situe à la confluence de la musique pop, de la performance et des arts plastiques.
“Leur mémoire a des rumeurs” invite à déambuler au cœur d’une installation in-situ où la peinture se déploie dans toutes ses dimensions : couleur, matière, geste, surface, support. Atmosphérique et fantomatique, elle convoque la mémoire des lieux et l’histoire de la maison pour en faire une expérience pleinement immersive.
Un concert enregistré en direct et en public le 27 juin 2026, par Mathias Dupaquier & Mateo Cuin.
Post-production : Mathias Dupaquier
Je réclame le droit à l’opacité.
Une émission préparée et animée par Frédéric Emprou, commissaire d’exposition et critique d’art, consacrée à l’exposition “Leur mémoire a des rumeurs” de Flora Moscovici et Yoan Sorin à la Villa D, Saint-Denis.
“Leur mémoire a des rumeurs” invite à déambuler au cœur d’une installation in-situ où la peinture se déploie dans toutes ses dimensions : couleur, matière, geste, surface, support. Atmosphérique et fantomatique, elle convoque la mémoire des lieux et l’histoire de la maison pour en faire une expérience pleinement immersive.
Une émission enregistrée en direct et en public le 27 juin 2026, par Mathias Dupaquier & Mateo Cuin.
Post-production : Mathias Dupaquier
Je n’utilise que des écraseurs, des papiers, des pinceaux.
Une émission préparée et animée par Frédéric Emprou, commissaire d’exposition et critique d’art, consacrée à l’exposition “Leur mémoire a des rumeurs” de Flora Moscovici et Yoan Sorin à la Villa D, Saint-Denis.
“Leur mémoire a des rumeurs” invite à déambuler au cœur d’une installation in-situ où la peinture se déploie dans toutes ses dimensions : couleur, matière, geste, surface, support. Atmosphérique et fantomatique, elle convoque la mémoire des lieux et l’histoire de la maison pour en faire une expérience pleinement immersive.
Une émission enregistrée en direct et en public le 27 juin 2026, par Mathias Dupaquier & Mateo Cuin.
Post-production : Mathias Dupaquier
Comme si, à travers cette exposition, on faisait un autel commun, une salle mémoire.
Une émission préparée et animée par Frédéric Emprou, commissaire d’exposition et critique d’art, consacrée à l’exposition “Leur mémoire a des rumeurs” de Flora Moscovici et Yoan Sorin à la Villa D, Saint-Denis.
“Leur mémoire a des rumeurs” invite à déambuler au cœur d’une installation in-situ où la peinture se déploie dans toutes ses dimensions : couleur, matière, geste, surface, support. Atmosphérique et fantomatique, elle convoque la mémoire des lieux et l’histoire de la maison pour en faire une expérience pleinement immersive.
Une émission enregistrée en direct et en public le 27 juin 2026, par Mathias Dupaquier & Mateo Cuin.
Post-production : Mathias Dupaquier
Jamais je retourne chez ces fous.
Sonore documentaire : récits, lieux, archives
12 - Les écotones : Anna-Lucia Verdier 00’00
13 - Invisible pain : Valeria Cristiani 04’57
14 - Shape of my heart : Charlotte Leroux 07’35
15 - Un appel : Yulia Tarnovskaia 11’16
16 - Comme la pluie en été : Myrtille Charvet 16’32
17 - Quête : Paulvi Ngimbi 20’13
18 - A Machahu : Nina Ldjida Zermani 24’13
19 - Le Pire Week-end de Ma Vie : Suzanne Tersiguel 26’58
20 - Who is she ? : Thaïs Ayrault 30’02
21 - Speak for/to yourself : Grâce Emmanuella Rabet 33’38
22 - de l’or dans les mains : Fantine Lefevre 40’07
23 - La malédiction des sons : Naama Al Alwani 44’31
Un assemblage de pièces sonores créés dans le cadre du workshop « Sonore documentaire : récits, lieux, archives » encadré par Némo Camus en janvier 2026, à l’Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis.
Quand on survit à la guerre, les sons prennent une saveur différente.
Après la guerre, les sons ne se taisent pas. Même en sécurité, ils réveillent la mémoire. Car survivre ne signifie pas oublier, et nous, êtres humains, continuons de tourner dans le même cercle de violence.
Une pièce sonore créé dans le cadre du workshop « Sonore documentaire : récits, lieux, archives » encadré par Némo Camus en janvier 2026, à l’Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis.
J’ai toujours laissé un peu à manger dans le fond de la casserole.
J’ai grandi avec une sœur jumelle, et aujourd’hui ? Quelles traces cet héritage laisse-t-il dans ma manière de concevoir les relations sociales ? Ce sont ces questionnements qu’aborde brièvement et spontanément cette pièce sonore.
Voix et piano : Nina Zermani
Une pièce sonore créé dans le cadre du workshop « Sonore documentaire : récits, lieux, archives » encadré par Némo Camus en janvier 2026, à l’Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis.
Il faut quand même apprendre à réfléchir un peu.
Je pense qu’on a tous eu cette habitude, en public on se parle à nous-mêmes, on fait des monologues dans notre tête et quand on est chez soi, on parle tout seul, à voix haute, c’est très thérapeutique je trouve.
Mais pour revenir au sujet, je voulais représenter un trajet classique, d’un point A à un point B, en montrant ce qui peut traverser l’esprit d’une personne, qui essaye de penser pour faire passer le temps. Cette idée m’est aussi venue après avoir passé presque 2 ans sans casque audio ni écouteurs, ce qui fait que j’ai dû plusieurs fois sortir de chez moi et supporter le bruit extérieur. Et je me suis rendu compte que c’était plus compliqué de penser à cause du vacarme. La ville c’est bruyant ça on le sait mais j’avoue que j’ai été rapidement irrité par le bruit des travaux, des stations de métro, du RER, du bus, de la rue, des gens. J’aime pas les transports en commun, j’ai mes raisons mais combiner avec le bruit du dehors c’est un tout qui est plus angoissant et anxiogène je trouve, c’est pour ça que dans l’audio y a des passages où le bruit l’emporte sur les pensées, je trouve ça plus réaliste.
Je tiens à préciser que le but n’était pas de reproduire le bruit d’un environnement mais plutôt le chaos dans la tête, le fait que les pensées ne tiennent pas en place, qu’on change de sujet, qu’on l’oublie, qu’on se met à écouter de la musique, etc.
Et en parlant de musique (superbe transition), je vous donne celles utilisées dans mon petit documentaire :
Tyler, The Creator - A BOY IS A GUN (Instrumental)
Tyler, The Creator - A BOY IS A GUN
Ponderosa Twins Plus One - Bound
Thundercat - Them Changes
Petit cadeau pour votre playlist. Merci d’avoir lu mon texte !
Une pièce sonore créé dans le cadre du workshop « Sonore documentaire : récits, lieux, archives » encadré par Némo Camus en janvier 2026, à l’Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis.
Elle n’est clairement pas dans une position naturelle.
”Who is she ?” est une pièce sonore qui explore la porosité entre le son et l’image. Dans une forme de portrait spéculatif, des personnes observent la photographie d’une jeune femme et partagent leurs ressentis. Les imaginaires autour de ce portrait surgissent, se rejoignent s’entrechoquent, et tissent une polyphonie d’interprétations qui révèle moins la personne photographiée que celles et ceux qui la regardent.
L’écoute invite les auditeurs et auditrices à partager cette expérience, en explorant la perception visuelle par une autre porte d’entrée, le son.
Une pièce sonore créé dans le cadre du workshop « Sonore documentaire : récits, lieux, archives » encadré par Némo Camus en janvier 2026, à l’Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis.
Jamais je retourne chez ces fous.
Cette pièce sonore, sous le prisme de la nostalgie et de l’autodérision, propose de se plonger dans le monde du scoutisme et des premières expériences qui s’y vivent. Construite comme un collage, elle mêle différents types d’enregistrements, brouillant les temporalités et les souvenirs.
Entre récit intime et regard distant, la pièce questionne la façon dont on se remémore : ce qu’on conserve, ce qu’on altère, et ce qu’on remet en scène.
Une pièce sonore créé dans le cadre du workshop « Sonore documentaire : récits, lieux, archives » encadré par Némo Camus en janvier 2026, à l’Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis.
Une simple intonation se transformait en un geste d’une infinie douceur.
Lorsque la Lune traque mon ombre et que mes songes s’allongent
Ils fondent à la chaleur de tes bras.
Comme une enfant, je cherche après toi,
Partout.
Fait gronder ton cœur,
Donne leur le plus beau des orages,
Et rappelle leur que tu veilles,
Et veilleras toujours,
Maman, tu portes la nuit à merveille.
Une pièce sonore créé dans le cadre du workshop « Sonore documentaire : récits, lieux, archives » encadré par Némo Camus en janvier 2026, à l’Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis.
Ils étaient venus les mains pleines de paroles blanches comme l’hostie.
Ce projet s’inscrit dans la continuité de mes recherches autour de l’iconographie du réveil et des imaginaires critiques. Il prend ici la forme du son.
« Quête » est un projet sonore en cours qui explore la continuité des logiques coloniales dans certaines pratiques religieuses contemporaines. À travers des voix de dérive et de perte, l’œuvre déploie une polyphonie sonore. L’attente du message hier colonial, aujourd’hui religieux, révèle des formes renouvelées de domination, de violence et de mort.
Une pièce sonore créé dans le cadre du workshop « Sonore documentaire : récits, lieux, archives » encadré par Némo Camus en janvier 2026, à l’Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis.
Les cris aussi, tombent comme la pluie en été.
« Lorsque les crimes commencent à s’accumuler, ils deviennent invisibles. Lorsque les souffrances deviennent insupportables, les cris ne sont plus entendus. Les cris, aussi, tombent comme la pluie en été. »
Bertolt Brecht
Une pièce sonore créé dans le cadre du workshop « Sonore documentaire : récits, lieux, archives » encadré par Némo Camus en janvier 2026, à l’Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis.