Baby come back – soirée sentimentale - Bétonsalon
samedi 14 février 2026
De 18h à 20h
Baby come back – soirée sentimentale
Lancement éditorial, discussion et dj set de cl✰ra
avec les participant·es des ateliers « Écrire avec les moufles »
Le premier élément qui m’a marqué dans le phénomène de l’expositon ça a été “Passion Privées” parce que je n’imaginais pas qu’il y avait des collectionneurs privés qui existaient.
A l’occasion de l’exposition ‘Old Dream’, une sélection de la collection Dorith et Serge Galuz, Mains d’Œuvres invite Dorith et Serge Galuz, Joseph Kouli, Michel Poitevin, Josée et Marc Gensollen et Piergiorgio Pepe pour une table-ronde.
Une émission enregistrée le 4 mars 2017 à Mains d’Œuvres et modérée par Ann Soutevenel
T’as un contact direct avec le poisson, ça c’est l’empreinte, le poisson même, pas son image.
Juin 2016, un équipage embarque sur le Grand Largue, quitte Saint-Malo et vogue jusqu’à Ouessant, au large de Brest. Sur place les attendent exploration et vie collective. A bord de ce « B.O.A.T. ® » (Boat Of Artistic Research Trip) devenu atelier flottant, les artistes-marins partent à l’aventure et se confrontent à de nouveaux horizons. A l’extrême ouest de l’île, le solitaire sémaphore du Créac’h accueille aussi les artistes, dans un tout autre contexte. Le temps d’un débarquement sur terre ferme, nous revenons sur la préparation de la résidence, discutons des expérimentations en cours et envisageons des hypothèses sur ce qui va émerger de cette transversale traversée, naviguant entre déplacements, transgénération, pluridisciplinarité.
Entretien réalisé avec Paul Bienvault, Pauline Delwaulle, Marcel Dihanet, Nicolas Floc’h, Gabriel Haberland, Claire Lagneau-Guetta, Morvandiau et Leila Rose Willis.
Une émission proposée par Ann Stouvenel dans le cadre du programme « Fendre les flots », de La Criée – Centre d’art contemporain à Rennes, en partenariat avec l’Ecole européenne supérieure d’art de Bretagne et l’association Finis terrae.
Le type se dit : “Putain d’vombrissement, j’adore cette fréquence particulière. Toute particulière, c’est un son parfait ce truc. On dirait un truc total, un ventre. On dirait, avec ce vombrissement, qu’on est dans un ventre.”
« Les Morts Rigolos, c’est un roman en apparence (on nous raconte une histoire), mais ça se dit une blague (on nous prévient), toutefois ça se présente comme un poème (ou en tout cas ça semble dit par un récitant, ça a l’air performé), et en plus c’est commenté (par un narrateur, donc qui doit être l’auteur, le type qui raconte la blague), il y a des digressions, des réflexions – mais surtout c’est complètement absurde, loufoque et parfaitement sérieux.
Ériger le roman en blague, faire de la blague un système philosophique, repousser l’instant de la “chute”, en poussant les curseurs le plus loin possible, histoire de voir combien de temps la bécane va tenir sans imploser. (…) Comme à chaque fois avec Boute, on est pris dans un système en apparence badin qui se détraque très vite (en fait, ce sont nos attentes de lecteurs de romans qui dérapent), et le livre se change en une machine de guerre, riante mais néanmoins de guerre.(…) Et de fait, Les morts rigolos orchestrent pas mal de décès. La poésie, la lecture performance, les diverses formes de la narration, l’idée même de livre : tout semble danser autour d’une vaste tombe noire (mais solaire). (…) En optant pour le dispositif-impertinence, en associant “sauvagerie, enfance et lettrisme”, Boute a peut-être créé, au sein de son stimulant et drolatique théâtre de la cruauté, une pièce de résistance : une scène primitive 2.0. »
Claro, Le clavier Cannibale
Performance Les morts rigolos d’Antoine Boute dans le cadre de l’exposition Véritables préludes flasques (pour un chien) : Mémoires d’un amnésique-!, sur une invitation de Marie Frampier et Ann Stouvenel, Maison populaire de Montreuil, le 10 octobre 2014.
“Dieu et la stéréo” du Reverend Père Lincoln : “L’auteur a dit que Dieu tenait à l’œil nos chaînes stéréo. Je ne sais pas ce qu’il voulait dire par là, mais il a donné un grand coup sur le bureau avec son livre.”
Nous sommes avec Eléonore Saintagnan au moment du démontage de son exposition personnelle Dieu et la Stéréo à Mains d’Œuvres. Nous allons faire une visite, accompagnés de Julie Portier.
Il y a des bruits qui nous entourent, et par dessus nous allons parler.
Une émission préparée par Simon Nicaise, enregistrée le 23 juin 2014 à Mains d’Œuvres, Saint-Ouen. Remerciement à Ann Stouvenel.