27.06.26
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Samedi 27 juin, Duuu enregistre en public et en direct une émission réunissant les artistes Flora Moscovici et Yoan Sorin, et le curateur Frédéric Emprou autour des œuvres et des enjeux soulevées par l’exposition Leur mémoire a des rumeurs*. L’émission sera suivie d’un concert de l’artiste musicien PEREZ à 18h.

📍Entrée libre au 59 Rue de la République, 93200 Saint-Denis, à partir de 16h

La Villa D, centre d’art contemporain (Saint-Denis) présente une exposition réunissant deux figures de la scène contemporaine française : Flora Moscovici et Yoan Sorin, qui reformulent ici leur duo Mobilier Peint.

Leur mémoire a des rumeurs invite à déambuler au cœur d’une installation in-situ où la peinture se déploie dans toutes ses dimensions : couleur, matière, geste, surface, support. Atmosphérique et fantomatique, elle convoque la mémoire des lieux et l’histoire de la maison pour en faire une expérience pleinement immersive.

Enregistrement : Mathias Dupaquier & Mateo Cuin

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15.12.14
Les morts rigolos
Antoine Boute
14'55"
Pièce (8)
Pièce (8)
15.12.14
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« Les Morts Rigolos, c’est un roman en apparence (on nous raconte une histoire), mais ça se dit une blague (on nous prévient), toutefois ça se présente comme un poème (ou en tout cas ça semble dit par un récitant, ça a l’air performé), et en plus c’est commenté (par un narrateur, donc qui doit être l’auteur, le type qui raconte la blague), il y a des digressions, des réflexions – mais surtout c’est complètement absurde, loufoque et parfaitement sérieux.
Ériger le roman en blague, faire de la blague un système philosophique, repousser l’instant de la “chute”, en poussant les curseurs le plus loin possible, histoire de voir combien de temps la bécane va tenir sans imploser. (…) Comme à chaque fois avec Boute, on est pris dans un système en apparence badin qui se détraque très vite (en fait, ce sont nos attentes de lecteurs de romans qui dérapent), et le livre se change en une machine de guerre, riante mais néanmoins de guerre.(…) Et de fait, Les morts rigolos orchestrent pas mal de décès. La poésie, la lecture performance, les diverses formes de la narration, l’idée même de livre : tout semble danser autour d’une vaste tombe noire (mais solaire). (…) En optant pour le dispositif-impertinence, en associant “sauvagerie, enfance et lettrisme”, Boute a peut-être créé, au sein de son stimulant et drolatique théâtre de la cruauté, une pièce de résistance : une scène primitive 2.0. »
Claro, Le clavier Cannibale

Performance Les morts rigolos d’Antoine Boute dans le cadre de l’exposition Véritables préludes flasques (pour un chien) : Mémoires d’un amnésique-!, sur une invitation de Marie Frampier et Ann Stouvenel, Maison populaire de Montreuil, le 10 octobre 2014.

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