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Concert
29.07.21
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Ce soir en direct du parvis du studio *Duuu à la Villette, un concert du groupe TNHCH.

TNHCH est un groupe d’artistes plasticiens formé par Corentin Canesson, Arthur Beuvier, Damien Le Dévédec, Tim Karbon et Maëla Bescond. Ils sortent en novembre 2020 ULTRA, à l’issue d’une résidence au centre d’art Lizières fondé par l’artiste pluri-disciplinaire Ramuntcho Matta, autour des textes du poète et critique d’art Rene Ricard. Un vinyle dont les pochettes ont été réalisées par 30 plasticien.ne.s dont : Clémentin Adou, Hélène Baril, Eva Barto, Jean Bourdet, Hugo Capron, Antoine Carbonne, Jean-Damien Charmoille, Mathis Collins, Joël Degbo, Hilary Galbreaith, Muriel Giroux, Charlotte Houette, Hélène Janicot, Ana Jotta,Petr Kirusha, François Lancien Guilberteau, Bérénice Lefebvre, Renée Lévi, Ramuntcho Matta, Jean-François Maurige, Julien Monnerie, Ryu Nishiyama, Marianne Pradier, Juliette Roche, K. Sato, Lise Stoufflet, Benjamin Swaim, David Tramut, Virginie Vallée, Xiao Wang.

Un concert proposé par le groupe TNHCH.

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15.12.14
Les morts rigolos
Antoine Boute
14'55"
Pièce (8)
Pièce (8)
15.12.14
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« Les Morts Rigolos, c’est un roman en apparence (on nous raconte une histoire), mais ça se dit une blague (on nous prévient), toutefois ça se présente comme un poème (ou en tout cas ça semble dit par un récitant, ça a l’air performé), et en plus c’est commenté (par un narrateur, donc qui doit être l’auteur, le type qui raconte la blague), il y a des digressions, des réflexions – mais surtout c’est complètement absurde, loufoque et parfaitement sérieux.
Ériger le roman en blague, faire de la blague un système philosophique, repousser l’instant de la “chute”, en poussant les curseurs le plus loin possible, histoire de voir combien de temps la bécane va tenir sans imploser. (…) Comme à chaque fois avec Boute, on est pris dans un système en apparence badin qui se détraque très vite (en fait, ce sont nos attentes de lecteurs de romans qui dérapent), et le livre se change en une machine de guerre, riante mais néanmoins de guerre.(…) Et de fait, Les morts rigolos orchestrent pas mal de décès. La poésie, la lecture performance, les diverses formes de la narration, l’idée même de livre : tout semble danser autour d’une vaste tombe noire (mais solaire). (…) En optant pour le dispositif-impertinence, en associant “sauvagerie, enfance et lettrisme”, Boute a peut-être créé, au sein de son stimulant et drolatique théâtre de la cruauté, une pièce de résistance : une scène primitive 2.0. »
Claro, Le clavier Cannibale

Performance Les morts rigolos d’Antoine Boute dans le cadre de l’exposition Véritables préludes flasques (pour un chien) : Mémoires d’un amnésique-!, sur une invitation de Marie Frampier et Ann Stouvenel, Maison populaire de Montreuil, le 10 octobre 2014.

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