Jamais je retourne chez ces fous.
Sonore documentaire : récits, lieux, archives
12 - Les écotones : Anna-Lucia Verdier 00’00
13 - Invisible pain : Valeria Cristiani 04’57
14 - Shape of my heart : Charlotte Leroux 07’35
15 - Un appel : Yulia Tarnovskaia 11’16
16 - Comme la pluie en été : Myrtille Charvet 16’32
17 - Quête : Paulvi Ngimbi 20’13
18 - A Machahu : Nina Ldjida Zermani 24’13
19 - Le Pire Week-end de Ma Vie : Suzanne Tersiguel 26’58
20 - Who is she ? : Thaïs Ayrault 30’02
21 - Speak for/to yourself : Grâce Emmanuella Rabet 33’38
22 - de l’or dans les mains : Fantine Lefevre 40’07
23 - La malédiction des sons : Naama Al Alwani 44’31
Un assemblage de pièces sonores créés dans le cadre du workshop « Sonore documentaire : récits, lieux, archives » encadré par Némo Camus en janvier 2026, à l’Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis.
Suppression du corps, écho de la violence.
Qu’advient-il de notre humanité lorsque notre propre corps devient l’instrument de sa propre douleur ?
À Belgrade, le 15 mars 2025, l’immatérialité du son a été détournée en instrument de violence. Cette pièce sonore s’intéresse à la mécanique des armes soniques qui transforment un corps réceptif en une caisse de résonance forcée de la brutalité humaine. Le son, dans sa spécificité immatérielle, est ici détourné pour devenir vecteur de cruauté.
Mon travail expose le corps utilisé comme chambre d’écho de la violence : une agression sans contact apparent qui déresponsabilise l’acte de blesser et déshumanise, en faisant du corps le médium même de l’oppression.
Une pièce sonore créé dans le cadre du workshop « Sonore documentaire : récits, lieux, archives » encadré par Némo Camus en janvier 2026, à l’Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis.