À voix haute
25.09.26
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Ce vendredi 25 septembre, le collectif À voix hautes propose la lecture de l’ouvrage « Actualité des clubs thérapeutiques » de Marie-Françoise Le Roux, édité en 2005 par Champ Social, dans le cadre des Semaines de la Folie Ordinaire franciliennes.

Le collectif À voix hautes, composé d’Agathe Boulanger, Clémence Bré, Muriel Bucher, Sarah Chaumette, Sybille Chevreuse, Léna Monnier, Paola Pelagalli, Graziela Susin et Camille Zuber, propose des lectures publiques d’écrits de femmes impliquées, depuis différents lieux et de manières diverses, dans la psychothérapie institutionnelle, ou encore d’autrices qui écrivent à propos du soin en psychiatrie.

Par la pratique de lectures radiodiffusées, de montage et d’assemblage de textes, le collectif invite toute personne à y prêter sa voix, dans la tentative d’approfondir la pluralité des centres d’intérêt d’une même autrice, ou de faire converser des femmes qui n’ont pas toujours eu l’occasion de se rencontrer.

Une veillée radiophonique enregistrée par Loraine Baud, en direct depuis la Folie N4 de *Duuu.

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28.10.26
Sonore documentaire : récits, lieux, archives #21 : Speak for/to yourself - Grâce Emmanuella Rabet
Grâce Emmanuella Rabet
06'30"
Sonore documentaire : récits, lieux, archives (21)
Sonore documentaire : récits, lieux, archives (21)
28.10.26
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Je pense qu’on a tous eu cette habitude, en public on se parle à nous-mêmes, on fait des monologues dans notre tête et quand on est chez soi, on parle tout seul, à voix haute, c’est très thérapeutique je trouve.

Mais pour revenir au sujet, je voulais représenter un trajet classique, d’un point A à un point B, en montrant ce qui peut traverser l’esprit d’une personne, qui essaye de penser pour faire passer le temps. Cette idée m’est aussi venue après avoir passé presque 2 ans sans casque audio ni écouteurs, ce qui fait que j’ai dû plusieurs fois sortir de chez moi et supporter le bruit extérieur. Et je me suis rendu compte que c’était plus compliqué de penser à cause du vacarme. La ville c’est bruyant ça on le sait mais j’avoue que j’ai été rapidement irrité par le bruit des travaux, des stations de métro, du RER, du bus, de la rue, des gens. J’aime pas les transports en commun, j’ai mes raisons mais combiner avec le bruit du dehors c’est un tout qui est plus angoissant et anxiogène je trouve, c’est pour ça que dans l’audio y a des passages où le bruit l’emporte sur les pensées, je trouve ça plus réaliste.

Je tiens à préciser que le but n’était pas de reproduire le bruit d’un environnement mais plutôt le chaos dans la tête, le fait que les pensées ne tiennent pas en place, qu’on change de sujet, qu’on l’oublie, qu’on se met à écouter de la musique, etc.

Et en parlant de musique (superbe transition), je vous donne celles utilisées dans mon petit documentaire :

Tyler, The Creator - A BOY IS A GUN (Instrumental)
Tyler, The Creator - A BOY IS A GUN

Ponderosa Twins Plus One - Bound
Thundercat - Them Changes

Petit cadeau pour votre playlist. Merci d’avoir lu mon texte !

Une pièce sonore créé dans le cadre du workshop « Sonore documentaire : récits, lieux, archives » encadré par Némo Camus en janvier 2026, à l’Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis.

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