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Revenir et dire ça (46)
16.01.21
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Avec : Omar Adel, Mohamed Al-Bakeri, Rania Atef, Assem Attoun, Marwa Benhalim, Nada Elkalaawy, Sara Hamdy, Fatma Heiba, Soukaina Joual, Rawia Sadek, Motasem Siam

Cette émission présente 11 pièces vocales réalisées durant un workshop virtuel organisé par Live Praxes entre Le Caire, Jérusalem, Rabat, Londres, Berlin, Genève et Lausanne entre novembre 2020 et janvier 2021.

This radio show presents 11 artist’s vocal pieces created during a virtual workshop organized by Live Praxes between Cairo, Jerusalem, Rabat, London, Berlin, Geneva and Lausanne between Novembre 2020 and January 2021.

Live Praxes
Live Praxes est une rencontre de performances qui comprend des ateliers, des séminaires et des soirées de performances. Un des buts de ces rencontres est de créer un espace pour discuter des pratiques textuelles performatives dans les sphères artistiques, curatoriales et pédagogiques. Les événements organisés se concentrent sur la notion de performance textuelle en tant que médium mais aussi en tant qu’appareil de recherche et à partir de là, s’ouvre sur un large éventail de supports et de formats, y compris les images en mouvement, le théâtre, les conférences, les installations, les publications, le son et la chorégraphie.

Live Praxes is a performance encounter that includes workshops, seminars and performance nights. It creates a space to discuss textual performative practices in artistic,
curatorial and pedagogical spheres. Live praxes focuses on the notion of text-based performance as not only a medium but also a research apparatus. It is committed to the concepts of ‘performativity and textuality’, with an extensive scope of mediums and formats including moving images, theatre, lectures, installations, publications, sound and choreography.

Intervenants workshop Written to Be Spoken : Mohamed Abdelkarim, Madeleine Amsler, Gilles Furtwängler

La production des pièces vocales a été rendue possible grâce au soutien de ProHelvetia.
The production of the vocal pieces was made possible with the support of ProHelvetia.

Écouter
03.10.16
V.O et Dravolda de Marie Lancelin
Marianne Derrien
19'31"
Je déteste la montagne, elle cache le paysage (4)
Je déteste la montagne, elle cache le paysage (4)
03.10.16
Écouter

À travers dessins, installations, vidéos et performances, Marie Lancelin explore les processus de commande et de communication qui sont au cœur des théories cybernétiques et marquent les relations entre acteurs, metteur en scène, machines et regardeurs. Elle s’intéresse aux questions de contrôle et de manipulation qu’elle explore en faisant dérailler les signes du langage cinématographique. Elle imagine des langages géométriques cryptés s’incarnant dans des expérimentations collectives. Marie Lancelin croise une abstraction picturale qui n’est pas dénuée d’ésotérisme avec une figuration où l’humain est tenaillé entre respect des cadres et prises de libertés. Ses recherches l’ont menée à des croisements avec le cinéma, la poésie, les arts vivants mais aussi la parapsychologie (hypnose, télépathie), la cybernétique ou encore la science fiction. Elle collabore fréquemment avec d’autres artistes, danseurs, comédiens, musiciens ou concepteurs informatique. Actuellement, elle travaille avec 8,7 Production pour la réalisation de son premier court métrage (“Logotypes”).

« Si je travaille à générer des formes de langages codifiés, décryptés, inventés, actionnés, c’est par un désir à la fois d’émancipation et de personnification de ma propre langue ainsi que par une volonté d’expérimentations collectives. Imaginer un langage partagé par une communauté, révéler l’individualisation de l’usage de sa langue, définir des systèmes de dialogues, trouver une musicalité sont autant d’idées qui me poussent à explorer les marges, les limites du langage et tout ce qui l’implique : pensée, sens, entendement, communication, échange, expérience esthétique. »

#1 : V.O, 2015, extrait de performance (6’27)
#2 : Dravolda, 2011, composition sonore du film (13’08)

« Je déteste la montagne, elle cache le paysage »*

Dans une perspective d’exploration et de découverte de la scène artistique émergente faite de rencontres, de conversations et de collaboration, Marianne Derrien, commissaire d’exposition indépendante et critique d’art, propose tous les mois une programmation avec des sessions d’écoute de « bande son » originale d’oeuvres, en invitant des artistes, qui ont eu le souci de composer seul ou avec d’autres. Sans dénaturer l’oeuvre existante tant visuelle que sonore (vidéo, film, performance, installation ,…), ces « bandes sons » mettent en évidence le langage à part entière d’oeuvres ayant une composante sonore et musicale très forte.

*citation d’Alphonse Allais

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