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Volume
[woːks]
13.05.22
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Discussion radiophonique, soirée performative et Dj Set

ÉVÈNEMENT FACEBOOK

Avec :
Lauren Tortil
Anne Le Troter
Méryll Ampe
Anna Holveck
Johana Beaussart
▬ Anne-Lou Vicente & Raphaël Brunel
▬ CB0101

Pour ce premier format collectif et radiophonique de [woːks], Lauren Tortil laisse sa place d’intervieweuse à Anne-Lou Vicente & Raphaël Brunel pour rejoindre les artistes avec lesquelles elle s’est entretenue cette année : Anne Le Troter, Méryll Ampe, Anna Holveck et Johana Beaussart.
Le temps de cette soirée, à plusieurs voix autour d’une table ronde, iels discuteront des pratiques et espaces d’énonciation et d’écoute dans le champ des arts sonores et visuels. Il sera question de leur engagement en tant qu’artiste, du rapport qu’elles entretiennent avec le sonore et de tenter—sans écarter leur singularité—de dessiner un potentiel territoire commun.

Cet événement en plein air dans le Parc de la Villette, retransmis en direct sur *Duuu, sera rythmé et ponctué par un va-et-vient entre des discussions collectives et les créations sonores de chacune (performances, concert, lecture, etc.).
[woːks] est une série de rencontres entre deux artistes—Lauren Tortil et un·e invité·e de son choix—au sujet de l’art sonore. Qu’il s’agisse de manipuler la voix et ses sonorités, de capter ou fabriquer des sons, de construire des espaces acoustiques, etc., les démarches artistiques qui contribuent à sa définition sont plurielles. Avec le projet éditorial [woːks], il est alors question de works et de vox, de travail et de voix, de poser une voix sur un travail par le biais d’un entretien et d’une pièce sonore réalisée en collaboration.

Le projet est visible et audible sur le site www.wo-ks.com

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De 19:00 à minuit sur le parvis du studio
*Duuu Radio, Folie N4, Parc de la Villette, Paris 19e
Plan d’accès

Écouter
03.10.16
V.O et Dravolda de Marie Lancelin
Marianne Derrien
19'31"
Je déteste la montagne, elle cache le paysage (4)
Je déteste la montagne, elle cache le paysage (4)
03.10.16
Écouter

À travers dessins, installations, vidéos et performances, Marie Lancelin explore les processus de commande et de communication qui sont au cœur des théories cybernétiques et marquent les relations entre acteurs, metteur en scène, machines et regardeurs. Elle s’intéresse aux questions de contrôle et de manipulation qu’elle explore en faisant dérailler les signes du langage cinématographique. Elle imagine des langages géométriques cryptés s’incarnant dans des expérimentations collectives. Marie Lancelin croise une abstraction picturale qui n’est pas dénuée d’ésotérisme avec une figuration où l’humain est tenaillé entre respect des cadres et prises de libertés. Ses recherches l’ont menée à des croisements avec le cinéma, la poésie, les arts vivants mais aussi la parapsychologie (hypnose, télépathie), la cybernétique ou encore la science fiction. Elle collabore fréquemment avec d’autres artistes, danseurs, comédiens, musiciens ou concepteurs informatique. Actuellement, elle travaille avec 8,7 Production pour la réalisation de son premier court métrage (“Logotypes”).

« Si je travaille à générer des formes de langages codifiés, décryptés, inventés, actionnés, c’est par un désir à la fois d’émancipation et de personnification de ma propre langue ainsi que par une volonté d’expérimentations collectives. Imaginer un langage partagé par une communauté, révéler l’individualisation de l’usage de sa langue, définir des systèmes de dialogues, trouver une musicalité sont autant d’idées qui me poussent à explorer les marges, les limites du langage et tout ce qui l’implique : pensée, sens, entendement, communication, échange, expérience esthétique. »

#1 : V.O, 2015, extrait de performance (6’27)
#2 : Dravolda, 2011, composition sonore du film (13’08)

« Je déteste la montagne, elle cache le paysage »*

Dans une perspective d’exploration et de découverte de la scène artistique émergente faite de rencontres, de conversations et de collaboration, Marianne Derrien, commissaire d’exposition indépendante et critique d’art, propose tous les mois une programmation avec des sessions d’écoute de « bande son » originale d’oeuvres, en invitant des artistes, qui ont eu le souci de composer seul ou avec d’autres. Sans dénaturer l’oeuvre existante tant visuelle que sonore (vidéo, film, performance, installation ,…), ces « bandes sons » mettent en évidence le langage à part entière d’oeuvres ayant une composante sonore et musicale très forte.

*citation d’Alphonse Allais

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