10.07.26
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Vendredi 10 juillet 2026, 18h-23h
Récolte de récits campanaires et de contes clapotants
Louise Mervelet et Alix Laraignou accompagnées de Pauline Thirion
Dj-Set de Fly

Récolte de récits campanaires et de contes clapotants est un temps de rencontre entre les deux artistes Louise Mervelet et Alix Laraignou. Toutes deux se sont intéressées à deux objets bien particuliers qui ont en commun d’être des technologies de repérage ancestrales : le phare et la cloche.

Pour Louise, les circonvolutions menées autour du phare du Mont-Saint-Clair, à Sète ont donné naissance à une création radiophonique, plus précisément un documentaire de création intitulé Dans la brume. On y entend des récits d’eau extraordinaires, racontés par trois personnages rencontrés au fil de ses recherches : Jean-Louis, Aline et Yaé. Une bande son créée par l’artiste sonore William Binta ainsi que des fields recording réalisés par Louise plongent l’auditeur en immersion dans un monde sonore aquatique, et viennent se faire s’entrelacer avec délicatesse ces voix.

Alix a quant à elle mené une enquête sensible, fondée sur l’écoute, la collecte et l’étude matérielle, afin d’explorer la singularité des cloches. Si leurs fonctions traditionnelles de regulation du temps et des pratiques sociales se sont progressivement dispersées, elles continuent de révéler nos relations contemporaines au territoire, au sacré, et au politique. Cette enquête sera restituée sous la forme d’une performance contée et musicale, accompagnée par l’artiste sonore Pauline Thirion.

Les écoutes seront ponctuées de temps d’échange avec les artistes et pour terminer sur une note festive, la DJ Fly proposera un set fruité et dansant pour toutes celles et ceux qui souhaiteront se dégourdir les jambes !

✹✹✹✹
☀️ Événement en plein air, ouvert et gratuit
🍺 Bar et restauration sur place
📡 En direct et en réécoute sur www.duuuradio.fr
📌 Plan d’accès - Folie N4, La Villette : https://maps.app.goo.gl/UHtrRhRezvCmg5WUA

Enregistrement : Mathias Dupaquier & Mateo Cuin

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Auteurs
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26.09.16
Lacune féconde de Marc Johnson
Marianne Derrien
130'56"
Je déteste la montagne, elle cache le paysage (3)
Je déteste la montagne, elle cache le paysage (3)
26.09.16
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Installation – 1ère exposition personnelle, La Maréchalerie (15 avril – 3 juillet 2016)

Cette installation propose un geste artistique, une greffe architecturale envahissant le centre d’art d’une étendue de terre portant en elle une culture de graminées sauvages, dont l’évolution ferait la démonstration de l’extraordinaire résistance du végétal durant les 11 semaines d’exposition. Une œuvre vivante et immersive qui s’appréhende au contact direct de nos pas, par une déambulation qui modifie notre perception de l’espace et ses caractéristiques hygrométriques, acoustiques et olfactives. En confrontation à ce paysage naturel, métaphore d’une fouille archéologique repeuplée et importé à l’intérieur du centre d’art par l’artiste, le visiteur est interpellé par le dispositif sonore NBIC report qui énumère les trente premières pages du rapport intitulé Technologies convergentes pour améliorer les performances humaines : nanotechnologies, biotechnologie, intelligence artificielle et sciences cognitives et commandé par la U.S. National Science Foundation and Department of Commerce, en Juin 2002. Ce texte aride déclamé par une intelligence artificielle, la voix de synthèse du logiciel de traduction de Google, projette l’avenir de l’activité humaine, des actions, des techniques et des méthodes à mettre en œuvre pour rendre l’humain plus performant et permettre aux États-Unis de devenir le leader mondial en matière de nouvelles technologies.

« Je déteste la montagne, elle cache le paysage »*

Dans une perspective d’exploration et de découverte de la scène artistique émergente faite de rencontres, de conversations et de collaboration, Marianne Derrien, commissaire d’exposition indépendante et critique d’art, propose tous les mois une programmation avec des sessions d’écoute de « bande son » originale d’oeuvres, en invitant des artistes, qui ont eu le souci de composer seul ou avec d’autres. Sans dénaturer l’oeuvre existante tant visuelle que sonore (vidéo, film, performance, installation ,…), ces « bandes sons » mettent en évidence le langage à part entière d’oeuvres ayant une composante sonore et musicale très forte.

*citation d’Alphonse Allais

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