À voix haute
25.09.26
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Ce vendredi 25 septembre, le collectif À voix hautes propose la lecture de l’ouvrage « Actualité des clubs thérapeutiques » de Marie-Françoise Le Roux, édité en 2005 par Champ Social, dans le cadre des Semaines de la Folie Ordinaire franciliennes.

Le collectif À voix hautes, composé d’Agathe Boulanger, Clémence Bré, Muriel Bucher, Sarah Chaumette, Sybille Chevreuse, Léna Monnier, Paola Pelagalli, Graziela Susin et Camille Zuber, propose des lectures publiques d’écrits de femmes impliquées, depuis différents lieux et de manières diverses, dans la psychothérapie institutionnelle, ou encore d’autrices qui écrivent à propos du soin en psychiatrie.

Par la pratique de lectures radiodiffusées, de montage et d’assemblage de textes, le collectif invite toute personne à y prêter sa voix, dans la tentative d’approfondir la pluralité des centres d’intérêt d’une même autrice, ou de faire converser des femmes qui n’ont pas toujours eu l’occasion de se rencontrer.

Une veillée radiophonique enregistrée par Loraine Baud, en direct depuis la Folie N4 de *Duuu.

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25.09.17
Clairvoyant Journal
Hannah Weiner
10'17"
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25.09.17
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Hannah Weiner, Clairvoyant Journal, 1974

Lecture proposée par <o>[future]<o>
interprétée par Cecilia Granara, Shayna Klee et Maureen Muse

Issu de l’avant-garde poétique de l’Amérique des années 1960, le travail d’Hannah Weiner (1928-1997) transforme la manière dont le langage apparaît et est inscrit sur la page. Son écriture poétique possède une dimension performative dans la captation des mots ainsi que dans leur déploiement dans le livre.

Hannah Weiner a étudié la littérature au Radcliffe College, Massachusetts, et a travaillé pour plusieurs revues de poésie. Lorsqu’elle entre activement dans la scène poétique et s’implique dans le développe de la performance dans le New York des années 1960, elle est déjà une designer professionnelle de lingerie. En 1963, elle publie le cycle “The Magritte Poems” qui cherche à convoquer le pouvoir figuratif du langage. À la fin des années 1960, elle s’associe avec plusieurs artistes, en particulier John Perreault, pour l’organisation des “Street Works” et du “Fashion Show Poetry Event”. Au cours des années 1970, son travail se tourne vers des expérimentations visuelles lui permettant de capter des mots dans l’espace environnant et de les inscrire sur la feuille de la machine à écrire.

Les plus symptomatiques de ces expérimentations se trouvent dans son Clairvoyant Journal publié en 1974. Trois voix s’y confrontent, une en roman, l’autre en italique, et la dernière en capitales. Leur présence simultanée, discontinue et entrecoupée, illustre un dialogue intérieur, souvent conflictuel.

Florilège vol.1, Sangama Une proposition de Raffaella della Olga, Jérôme Dupeyrat, Camila Oliveira Fairclough et Angeline Ostinelli

“Florilège” est une publication vivante prenant la forme d’une programmation de lectures, performances, projections, propositions dont les formes et les formats ouverts ont en commun d’actualiser, de partager et de transmettre des textes et des publications auprès d’une communauté éphémère. La première édition de “Florilège” a eu lieu à Paris du 27 au 30 avril 2017.

Enregistrement le 28 avril 2017

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