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27.06.26
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Samedi 27 juin, Duuu enregistre en public et en direct une émission réunissant les artistes Flora Moscovici et Yoan Sorin, et le curateur Frédéric Emprou autour des œuvres et des enjeux soulevées par l’exposition Leur mémoire a des rumeurs*. L’émission sera suivie d’un concert de l’artiste musicien PEREZ à 18h.

📍Entrée libre au 59 Rue de la République, 93200 Saint-Denis, à partir de 16h

La Villa D, centre d’art contemporain (Saint-Denis) présente une exposition réunissant deux figures de la scène contemporaine française : Flora Moscovici et Yoan Sorin, qui reformulent ici leur duo Mobilier Peint.

Leur mémoire a des rumeurs invite à déambuler au cœur d’une installation in-situ où la peinture se déploie dans toutes ses dimensions : couleur, matière, geste, surface, support. Atmosphérique et fantomatique, elle convoque la mémoire des lieux et l’histoire de la maison pour en faire une expérience pleinement immersive.

Enregistrement : Mathias Dupaquier & Mateo Cuin

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12.04.23
Victoria Palacios & Basile3 / Du Grognement à la Caresse / SYMBIOSIUM
Basile3, Victoria Palacios
14'00"
12.04.23
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Du grognement à la caresse
2023
 
Qu’est ce qui absorbe la chiale sans couler la peinture vainement séchée? Quel acouphène bourdonne encore le pleure de celle-ci et qui de ces êtres et ces bêtes réclament qu’on les écoute ?
Iels parlent de nous, nous parlons pour iels, c’est iels qui gémissent des dires, la voix et le bruit.
Du grognement à la caresse, du lyrisme au bruit, tu entends la goutte, là tu écoutes la chiale, le souffle, le bourdon. 
 
Victoria Palacios et Basile3 créent un environnement sonore en dialogue, les sons extra-sensibles surgissent, la voix réagit. Inversement, une intention orale devient un monde sonore à l’atmosphère moite, semi-douillet, on s’y glisse et s’y promène.
Les références musicales sont multiples, elles sont de celles qui aime jouer avec les frontières fictives et l’abstraction. Basile3 habille ses mélodies avec les sons du concret, Victoria tord le concret des sentiments et le fait glisser dans cette troublante narration. Quatre points et un bourdon les relient continuellement, ni début ni fin, juste un cycle.
 
Dans ce lieu attaqué et défendu, l’intensité saisit rapidement on peut aussi s’y enfoncer pour mieux couler ensemble et se laisser doucement glaner.

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