À voix haute
25.09.26
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Ce vendredi 25 septembre, le collectif À voix hautes propose la lecture de l’ouvrage « Actualité des clubs thérapeutiques » de Marie-Françoise Le Roux, édité en 2005 par Champ Social, dans le cadre des Semaines de la Folie Ordinaire franciliennes.

Le collectif À voix hautes, composé d’Agathe Boulanger, Clémence Bré, Muriel Bucher, Sarah Chaumette, Sybille Chevreuse, Léna Monnier, Paola Pelagalli, Graziela Susin et Camille Zuber, propose des lectures publiques d’écrits de femmes impliquées, depuis différents lieux et de manières diverses, dans la psychothérapie institutionnelle, ou encore d’autrices qui écrivent à propos du soin en psychiatrie.

Par la pratique de lectures radiodiffusées, de montage et d’assemblage de textes, le collectif invite toute personne à y prêter sa voix, dans la tentative d’approfondir la pluralité des centres d’intérêt d’une même autrice, ou de faire converser des femmes qui n’ont pas toujours eu l’occasion de se rencontrer.

Une veillée radiophonique enregistrée par Loraine Baud, en direct depuis la Folie N4 de *Duuu.

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12.04.23
Victoria Palacios & Basile3 / Du Grognement à la Caresse / SYMBIOSIUM
Basile3, Victoria Palacios
14'00"
12.04.23
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Du grognement à la caresse
2023
 
Qu’est ce qui absorbe la chiale sans couler la peinture vainement séchée? Quel acouphène bourdonne encore le pleure de celle-ci et qui de ces êtres et ces bêtes réclament qu’on les écoute ?
Iels parlent de nous, nous parlons pour iels, c’est iels qui gémissent des dires, la voix et le bruit.
Du grognement à la caresse, du lyrisme au bruit, tu entends la goutte, là tu écoutes la chiale, le souffle, le bourdon. 
 
Victoria Palacios et Basile3 créent un environnement sonore en dialogue, les sons extra-sensibles surgissent, la voix réagit. Inversement, une intention orale devient un monde sonore à l’atmosphère moite, semi-douillet, on s’y glisse et s’y promène.
Les références musicales sont multiples, elles sont de celles qui aime jouer avec les frontières fictives et l’abstraction. Basile3 habille ses mélodies avec les sons du concret, Victoria tord le concret des sentiments et le fait glisser dans cette troublante narration. Quatre points et un bourdon les relient continuellement, ni début ni fin, juste un cycle.
 
Dans ce lieu attaqué et défendu, l’intensité saisit rapidement on peut aussi s’y enfoncer pour mieux couler ensemble et se laisser doucement glaner.

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