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À voix haute
25.09.26
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Ce vendredi 25 septembre, le collectif À voix hautes propose la lecture de l’ouvrage « Actualité des clubs thérapeutiques » de Marie-Françoise Le Roux, édité en 2005 par Champ Social, dans le cadre des Semaines de la Folie Ordinaire franciliennes.

Le collectif À voix hautes, composé d’Agathe Boulanger, Clémence Bré, Muriel Bucher, Sarah Chaumette, Sybille Chevreuse, Léna Monnier, Paola Pelagalli, Graziela Susin et Camille Zuber, propose des lectures publiques d’écrits de femmes impliquées, depuis différents lieux et de manières diverses, dans la psychothérapie institutionnelle, ou encore d’autrices qui écrivent à propos du soin en psychiatrie.

Par la pratique de lectures radiodiffusées, de montage et d’assemblage de textes, le collectif invite toute personne à y prêter sa voix, dans la tentative d’approfondir la pluralité des centres d’intérêt d’une même autrice, ou de faire converser des femmes qui n’ont pas toujours eu l’occasion de se rencontrer.

Une veillée radiophonique enregistrée par Loraine Baud, en direct depuis la Folie N4 de *Duuu.

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08.06.25
Ça commence souvent par des problèmes #3 : L’occupation de Saint-Nizier, récits à plusieurs voix
Blanche Blouin, Cybèle Lespérance, Christian Delorme, Carole Roussopoulos, Julie Portier, Camille Richert
68'26"
Ça commence souvent par des problèmes (3)
Ça commence souvent par des problèmes (3)
08.06.25
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Retour sur une série de rencontres au sujet du travail du sexe, des luttes passées et présentes et de la pensée féministes pute.

Épisode #3 - L’occupation de Saint-Nizier, récits à plusieurs voix : Blanche Blouin, artiste et designeuse, diplômée de l’ENSBA Lyon, invite Cybèle Lespérance, tds, militante et chercheuse et le Père Christian Delorme qui était présent à Saint-Nizier pendant l’occupation de 1975.

“Ça commence souvent par des problèmes”, exposition et programme imaginés par Julie Portier et Camille Richert pour la Salle de bains (Lyon) du 6 mars au 26 avril 2025, prend pour point de départ le film “Les Prostituées de Lyon parlent” réalisé par Carole Roussopoulos à Lyon en juin 1975 avec des travailleuses du sexe occupant une église pour faire valoir leurs droits. L’exposition est une rétrospective qui tient sur une étagère de garage, les 19 autres mètres carrés de la Salle de bains restant disponibles pour accueillir des rencontres à l’invitation de chercheureuses, artistes et personnes concernées.

Ça commence par un chèque de licenciement échangé contre une caméra Sony Portapak qui contient la promesse d’une vie « sans patron ». C’est ainsi que Carole Roussopoulos racontait le début de cette aventure derrière la caméra pour documenter les engagements individuels et les luttes collectives portées par l’espoir d’un monde plus juste. Dans l’ébullition des années 1970, elle s’aperçoit immédiatement des possibilités offertes par ce petit matériel pour enregistrer celles et ceux qu’on ne laisse pas parler en public ou que l’on n’entend pas, en particulier les femmes. Avec elle, la vidéo devient un outil de militantisme féministe qui, attelé au collectif, lui permet une autonomie de production et de diffusion.

Extraits de Carole Roussopoulos, Les prostituées de Lyon parlent, 1975 : Tous droits réservés, Centre audiovisuel Simone de Beauvoir.
Chants de Saint-Nizier par la chorale de l’ENSBA Lyon
Montage : Maxime Naudet / La Salle de bains
Mixage : Morgane Charles / *Duuu

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