À voix haute
25.09.26
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Ce vendredi 25 septembre, le collectif À voix hautes propose la lecture de l’ouvrage « Actualité des clubs thérapeutiques » de Marie-Françoise Le Roux, édité en 2005 par Champ Social, dans le cadre des Semaines de la Folie Ordinaire franciliennes.

Le collectif À voix hautes, composé d’Agathe Boulanger, Clémence Bré, Muriel Bucher, Sarah Chaumette, Sybille Chevreuse, Léna Monnier, Paola Pelagalli, Graziela Susin et Camille Zuber, propose des lectures publiques d’écrits de femmes impliquées, depuis différents lieux et de manières diverses, dans la psychothérapie institutionnelle, ou encore d’autrices qui écrivent à propos du soin en psychiatrie.

Par la pratique de lectures radiodiffusées, de montage et d’assemblage de textes, le collectif invite toute personne à y prêter sa voix, dans la tentative d’approfondir la pluralité des centres d’intérêt d’une même autrice, ou de faire converser des femmes qui n’ont pas toujours eu l’occasion de se rencontrer.

Une veillée radiophonique enregistrée par Loraine Baud, en direct depuis la Folie N4 de *Duuu.

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02.07.14
Nuno Carvalho - 1ère partie
Antonio Contador
19'07"
Flamme Parpaing (4)
Flamme Parpaing (4)
02.07.14
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Entretemps, Nuno est reparti vivre à Lisbonne, sa ville natale, après avoir passé quelques temps à Paris, son autre ville natale si je puis dire. Il y a vécu dans une solitude très heureuse, comme il dit. Il y a fait des rencontres. Je suis l’une d’elles. Avant cet entretien, nous nous étions vus en tout et pour tout deux fois. Des fois toujours brèves. Nous allions cependant nous revoir quelques temps après, pour une quatrième et brève fois, afin d’enregistrer la deuxième partie de cet entretien.

  • L’attente l’oubli, (3’15)
  • Solitude peuplée, (6’36)
  • Deleuze au cinéma, (1’56)
  • La force du cinéma, (1’04)
  • On est jamais content, (2’45)
  • En chemin, (0’58)
  • Et si on faisait rien justement ?, (1’27)
  • Le bonheur prévaut, (3’29)

Une rencontre avec Nuno Carvalho, enregistrée en août 2013 et éditée en juin 2014, soit presque un an après, au Jardin des Plantes (à la clôture), par Antonio Contador.

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