À voix haute
25.09.26
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Ce vendredi 25 septembre, le collectif À voix hautes propose la lecture de l’ouvrage « Actualité des clubs thérapeutiques » de Marie-Françoise Le Roux, édité en 2005 par Champ Social, dans le cadre des Semaines de la Folie Ordinaire franciliennes.

Le collectif À voix hautes, composé d’Agathe Boulanger, Clémence Bré, Muriel Bucher, Sarah Chaumette, Sybille Chevreuse, Léna Monnier, Paola Pelagalli, Graziela Susin et Camille Zuber, propose des lectures publiques d’écrits de femmes impliquées, depuis différents lieux et de manières diverses, dans la psychothérapie institutionnelle, ou encore d’autrices qui écrivent à propos du soin en psychiatrie.

Par la pratique de lectures radiodiffusées, de montage et d’assemblage de textes, le collectif invite toute personne à y prêter sa voix, dans la tentative d’approfondir la pluralité des centres d’intérêt d’une même autrice, ou de faire converser des femmes qui n’ont pas toujours eu l’occasion de se rencontrer.

Une veillée radiophonique enregistrée par Loraine Baud, en direct depuis la Folie N4 de *Duuu.

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08.09.14
A Drusy Vein (1/4) : Stine Janvin Motland
Maxime Guitton
28'15"
Feuilleton (31)
Feuilleton (31)
08.09.14
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“Je parle de pierres qui ont toujours couché dehors ou qui dorment dans leur gîte et la nuit des filons. Elles n’intéressent ni l’archéologue, ni l’artiste, ni le diamantaire. Personne n’en fit des palais, des statues, des bijoux (…)”
Roger Caillois, Dédicace de Pierres (Gallimard, 1966)

Ni joailliers ni tailleurs de pierre, Melissa Dubbin & Aaron S. Davidson ont pourtant fait du minéral un modèle, un enjeu central de leur pratique, ce que donnait à voir leur exposition a drusy vein : une veine drusique. Masse tabulaire de cristaux tapissant une fissure longiligne dans la roche, la veine drusique est ainsi “déposée” en elle, comme dans son lit. La veine naît dans les profondeurs rocheuses mais ne se signale au regard que par la strie qu’elle laisse apparaître à la surface de la roche. La trace précède ici l’inscription. Et c’est à l’observation de cette trace discrète, qui indique l’endroit d’un potentiel trésor, que le travail de ces deux artistes nous invite. A la fois structure et processus de sédimentation, l’exposition était rythmée par l’inclusion hebdomadaire de nouveaux travaux et événements venant modifier en permanence la nature de ce qui est montré et de ce qui est potentiellement découvert. Chaque événement devenait quant à lui la formalisation possible d’une œuvre tout en étant la condition nécessaire à la reconfiguration de l’exposition elle-même.

De discrets changements intervenaient ainsi au sein de l’exposition, qui accueillait un concert de la chanteuse, improvisatrice et compositrice Stine Janvin Motland, une conversation avec la géologue Violaine Sautter et une lecture par la comédienne Elina Löwensohn. Ces événements mettaient en œuvre un jeu de relations avec les objets que comprend Making a Record (Diamond, Ruby, Sapphire and Emerald). (Maxime Guitton, commissaire de l’exposition)

Épisode 1 : Stine Janvin Motland (28’15)
Épisode 2 : Violaine Sautter (71’54)
Épisode 3 : Maxime Guitton (38’18)
Épisode 4 : Elina Löwensohn (06’49)

Une émission proposée par Maxime Guitton.

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