[DIRECT] Écouter sans les yeux - Bettina Samson - Écouter sans les yeux - workshops et partage de pratiques
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Écouter sans les yeux - workshops et partage de pratiques
01.06.26
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Duuu propose au printemps 2026 un programme axé autour des dispositifs sonores et situations “sans les yeux”. Les différents rendez-vous, ouverts au public et retransmis en direct sur Duuu Radio, proposent d’altérer les situations de réception et de transmission, d’assumer un rapport sensible à l’inconnu, et de questionner son environnement physique, sonore, visuel.

Spume Voices
Un atelier proposé par Bettina Samson

L’atelier Spume Voices / Voix d’écume s’intéresse à ces voix différentes dans l’intonation, nuançant notre identité, que nous avons potentiellement en nous. L’expérience concrète de l’atelier vise à explorer l’hypothèse de l’existence de ces Alter Voix parmi nous. Des protocoles expérimentaux de lecture, d’improvisation et de transmission de pratique composeront un terrain commun propice à leur manifestation. L’Alter Voix tient de la possession, de la dépossession et de l’émancipation. Proche des voix rencontrées dans le Trouble Dissociatif de l’Identité, l’alter voix est là pour exprimer, revendiquer, amadouer, se venger, réclamer réparation, déclarer sa flamme, faire peur ou faire rire.

L’exploration progressive de nos voix se déclinera en 3 étapes : la fabrication de Paper Spumes / Ecumes de papier, des pliages de papier situés entre pop-up, origami et Muppet, qui serviront de supports de projection des Alter Voix. L’atelier se poursuivra par la contamination des voix lors de la lecture de textes amenés par les participant·es. Enfin, une improvisation encadrée par un·e chef·fe d’orchestre tentera de libérer les Alter Voix.

Enregistrement : Mathias Dupaquier & Matéo Cuin

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16.04.15
Julien Berthier
Antonio Contador
55'16"
Flamme Parpaing (12)
Flamme Parpaing (12)
16.04.15
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L’idée d’entreprendre la série ‘Flamme parpaing’ – en 2013 – se confond presque avec l’envie de m’entretenir avec lui sur son travail, sa démarche et ses prémisses tout en creusant des tunnels allant dans d’autres directions. J’avais patiemment et secrètement imaginé le décor : une table pas forcément isolé d’un restaurant du XVIIIe arrondissement de Paris sur laquelle trôneraient les couverts, deux plateaux – un de charcuteries, un de fromages – un pichet de vin rouge, une carafe d’eau, du pain, son casque, ses gants, des clefs et un enregistreur numérique. J’ai par ailleurs été l’un de ses assistants dans la réalisation d’une de ses pièces d’extérieur – Les Corrections – montrée la toute première fois lors d’une exposition collective d’œuvres voilées et clairsemées dans le paysage d’Ivry-sur-Seine (Le chat est dans la forêt), mise en place par Julie Béna et moi-même en 2012.

L’entretien a finalement eu lieu dans le XVIIIe arrondissement de Paris, dans mon appartement, le 08 avril 2015 en début d’après-midi, quelques minutes après un poulet frites servi à ma table de cuisine, 2 ans après le début de Flamme parpaing et 3 ans après les Corrections.

  • A table comme au lit, (5’33)
  • Les forfaits du bien, (5’29)
  • L’image poétique et son penchant techniciste, (8’58)
  • A qui les artistes pensent-ils quand ils travaillent ?, (7’33)
  • L’homme en creux, (5’38)
  • Aller vers l’abstraction et la cicatrisation, (5’56)
  • L’abstraction autorisée et le bordel organisé, (9’07)
  • Ps : Love love, (8’22)

Une rencontre avec Julien Berthier à Paris, le 08/04/2015 proposée par Antonio Contador.

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