16.01.26
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Pour cette nouvelle lecture collective, des lecteurices se réunissent pour lire L’avec Schizophrénique de Danielle Roulot, édité par Hermann, dans la collection Psychanalyse, en 2014. Danielle Roulot, psychiatre, psychanalyste, a exercé à la clinique de La Borde, dans le Loir et Cher. C’est sur ce territoire qu’elle habite, que l’autrice fabrique des ponts entre des personnes qu’elle suit pas à pas, et que nous découvrons au fil du textes, comme dans un travelling. Ici, il n’y a pas de camera, c’est l’écriture qui fait lien.

“Je ne crois pas qu’il puisse y avoir, dans la psychothérapie des psychoses, de l’être ensemble, et c’est pour cela que je préfère le terme d’avec schizophrénique.”

Le collectif “À voix hautes” réunit des textes d’autrices ayant contribué à l’histoire de la psychothérapie Institutionnelle de la première moitié du 20ème siècle à aujourd’hui. Elles sont pensionnaires, psychiatres, psychanalystes, monitrices, secrétaire, éditrice, étudiante, écrivaines, ou encore chercheuses, et leurs textes sont peu connus ou peu diffusés. Le collectif “À voix hautes”, par le montage et l’assemblage, fait converser ces femmes qui n’ont pas toujours eu l’occasion de se rencontrer, n’ayant pas vécu à la même époque ou n’ayant pas côtoyé les mêmes milieux.

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17.10.19
Chroniques de la soustraction - Épisode 3
Switch (on Paper), Jean-Baptiste Farkas
07'03"
Feuilleton (71)
Feuilleton (71)
17.10.19
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Un projet éditorial de l’artiste français Jean-Baptiste Farkas imaginé pour Switch (on Paper). Conçues en 12 épisodes, faites pour être lues mais aussi écoutées, ces chroniques abordent un thème singulier dans les relations entre l’art et la société, celui de la soustraction. Comment le moins, le vide ou la destruction font sens dans le monde contemporain.

Épisode 3 – Quand les félonies deviennent forme (7’03)

En art, on connaît les faussaires, des artistes voleurs, destructeurs ou tout simplement malhonnêtes. Mais existe-t-il un art illégal ? Un art qui ne soit fait que d’infractions ? L’artiste est-il obligé de répondre à des normes juridiques courantes ? Difficile question. Impossible réponse. Une chose est sûre : l’art établit parfois des connexions avec la déviance.

Les CHRONIQUES DE LA SOUSTRACTION ont été enregistrées et réalisées durant l’été 2019 par *Duuu Radio dans le prolongement de chaque texte de Jean-Baptiste Farkas publié par Switch (on Paper).

Eliane Radigue - Transamorem transmortem

Enregistrement et réalisation : Gaspard Collin et Martin Fauret pour *Duuu
Studio *Duuu, juillet 2019

Jean-Baptiste Farkas Pour Jean-Baptiste Farkas, la pratique de l’art remet en cause les notions et statuts d’artiste, d’œuvre et de lieu d’exposition. Il invite quiconque à accomplir des tâches précises sous la forme de services dont l’objectif sous-jacent est de déstabiliser les ordres établis : mettre hors d’usage un fragment d’habitat, ralentir la cadence d’un travail ou encore mentir. Ses projets collaboratifs ont pour nom IKHÉA©SERVICES (1998), Glitch, Beaucoup plus de moins ! (2002) et PRACTICES IN REMOVE (2015). IKHÉA©SERVICES, 68 pages de passages à l’acte !, Zédélé éditions, 2004. Glitch, Beaucoup plus de moins !, Zédélé éditions, 2006. Des modes d’emploi et des passages à l’acte, éditions MIX, Paris, 2010. Le Tournant Hostile, e-Publication, ABM Distribution, 2016. Retours d’usagers, éditions autrechose, 2016. On Words, In Deeds. Livre en anglais, mfc – michèle didier, Bruxelles, 2017

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